Trente-deux pays se liguent contre l’avortement

Dans une déclaration commune, les gouvernements des Etats-Unis, du Brésil ou encore de la Hongrie affirment leur volonté d’une souveraineté nationale pour les lois liées à l’IVG.

«Il n’y a pas de droit international à l’avortement, ni d’obligation des Etats de financer ou de faciliter l’avortement» : 32 pays, parmi lesquels les Etats-Unis, le Brésil, la Biélorussie, la Pologne ou encore l’Egypte, ont fièrement cosigné une déclaration commune qui s’attaque frontalement au droit à l’IVG. Cette «déclaration pour la santé de la femme et le renforcement de la famille», programmée pour être présentée à l’Assemblée mondiale de la santé qui se tient tous les ans à Genève, a été dévoilée ce jeudi 22 octobre par Alex Azar, le Monsieur Santé de l’administration Trump, à l’occasion d’une cérémonie virtuelle.

Parmi les signataires, de nombreux Etats africains. Figurent également l’Indonésie ou le Pakistan, et sur le continent européen, la Hongrie et la Pologne.

«Certaines riches nations, et agences des Nations unies, affirment à tort que l’avortement est un droit universel humain», a notamment déclaré Alex Azar lors de la cérémonie. Le secrétaire à la Santé assène, drapeaux flottants dans le dos : «Nous affirmons que les gouvernements ont le droit souverain de créer leurs propres lois pour protéger les vies innocentes et écrire leurs règlements sur l’avortement.» 

 

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