Un Scandale Politico-Financier se cache derrière le Pass Sanitaire ?

Précédemment sur le Fide Post, nous avions publié un article intitulé « Pourquoi s’opposer au Pass Sanitaire » dans lequel nous avions exposé quelques-uns des motifs les plus légitimes de contestation de l’actuelle politique de vaccination obligatoire appliquée par le gouvernement français, mais aussi par un certain nombre d’autres états, en particulier dans le monde occidental.

Depuis cet article, le mouvement de contestation a pris une ampleur considérable, non seulement en France, mais aussi en Italie, en Angleterre, en République Tchèque, en Australie ou encore aux États-Unis, où plusieurs états démocrates sont de plus en plus offensifs pour imposer le pass sanitaire et la vaccination obligatoire.

Premièrement, il faut rappeler une nouvelle fois que l’objet de la contestation, pour l’immense majorité des gens, ne consiste pas à s’opposer aux vaccins en général, encore moins à la science, bien que le narratif médiatico-politique cherche évidemment à faire passer les récalcitrants pour des obscurantistes et des adversaires du progrès technique.

Non, l’objet de la contestation porte sur la légitimité de cette propagande de coercition antisociale et pseudo-sanitaire d’une ampleur inédite.

Propagande Antisociale, parce que ce gouvernement a annoncé la mise en place de la vaccination obligatoire et du pass sanitaire, en même temps qu’il a annoncé une nouvelle réforme des retraites ainsi qu’une diminution drastique de l’assurance chômage. De plus, le Conseil d’État, les députés et les sénateurs ont validé il y a quelques jours le projet de loi du gouvernement visant à permettre aux employeurs de ne plus payer leurs salariés si ces derniers refusaient de se soumettre au pass sanitaire. Dans le même temps, et à moins d’une opposition providentielle du conseil constitutionnel, l’accès aux bars, restaurants, trains de grandes distances et même aux emplois, seront soumis à la possession d’un pass sanitaire en règle.

Propagande pseudo-sanitaire, car il s’agit de contester la légitimité de cette politique face à une épidémie de COVID-19 dont le narratif politico-médiatique a clairement été manipulé dès le début, au moins en partie.

Pire encore, de plus en plus de gens comprennent aujourd’hui que derrière ce narratif, derrière cette épidémie et derrière cette campagne vaccinale, se dessinent les contours d’un phénomène extrêmement inquiétant, à savoir la soumission d’une partie du personnel politique et la corruption des gouvernements de la 5e République.

Et justement, nous allons parler aujourd’hui du potentiel scandale politico-financier qui se trame derrière l’hystérie vaccinologique. La mise en lumière de ce potentiel scandale permettrait certainement d’expliquer beaucoup de choses et il constituerait d’ailleurs à lui seul une raison extrêmement légitime de s’opposer au pass sanitaire et à la vaccination obligatoire.

Mais avant cela, j’aimerais rappeler au moins 3 autres raisons tout aussi importantes de s’opposer à l’actuelle tyrannie sanitaire.

L’ampleur réelle de l’épidémie a été exagérée

Tout d’abord, il y a la question de la réalité de la virulence du COVID-19. On nous parle de plus de 100000 décès en France et de plus de 4 millions dans le monde depuis le début de l’épidémie, c’est-à-dire depuis un an et demie. Certes, on sait que le COVID-19 peut être extrêmement grave pour les personnes de plus de 65 ans, ou pour les personnes déjà atteintes de forts troubles respiratoires. Mais a-t-on pour autant affaire à autre chose qu’une grippe particulièrement coriace ? A-t-on affaire à un virus aussi grave et mortel que la variole, la peste bubonique ou l’Ébola ?

De plus, il est admis que les chiffres des cas et des décès attribués au COVID-19 ont parfois été gonflés, volontairement ou non, dans certains pays. Par exemple, une étude très sérieuse de l’Université d’Oxford a estimé en Septembre 2020 que près de 30% des décès enregistrés comme étant dus au COVID-19 durant l’été 2020, ne l’étaient pas en réalité.

Certes, il ne s’agit pas ici de nier la réalité des nombreux cas et décès réellement et correctement attribués au COVID-19, mais il s’agit de rappeler que le climat volontairement entretenu par les gouvernements et les médias a très certainement contribué à l’hystérie générale et surtout à la paralysie mentale d’une partie de la population, terrifiée par le discours anxiogène omniprésent.

Donc, si le COVID-19 frappe essentiellement des personnes à risques, c’est-à-dire des personnes âgées ou des personnes présentant déjà des problèmes cardiaques ou respiratoires, pourquoi vouloir imposer le pass et l’inoculation obligatoire d’un vaccin expérimental à toute la population, y compris aux jeunes, aux enfants et aux femmes enceintes ? D’ailleurs, pourquoi imposer un pass sanitaire uniquement pour le COVID-19, et pas pour la grippe saisonnière qui tue environ 15 000 personnes chaque année en France, essentiellement, d’ailleurs, des personnes à risque, âgées de plus de 65 ans ? Pourquoi d’ailleurs, ne pas imposer un pass sanitaire pour les personnes atteintes du SIDA ?

Clairement, il y a autant d’incohérences dans le narratif de l’épidémie que dans les arguments posés par les gouvernementaux et les régimistes qui désirent mettre en place cette politique liberticide.

Nous pourrions également évoquer le scandale du Lancet et du Remdésivir, qu’on a tendance à oublier aujourd’hui, mais qui a tout de même largement contribué à entretenir la méfiance, voire la défiance légitime du public face au personnel politique et aux experts des plateaux télévisés.

La question éthique des vaccins contre le COVID-19

Ensuite, il y a la question des vaccins proposés et cette question couvre plusieurs questions aussi bien politiques que morales.

Sur le plan éthique et moral, il y a la question du procédé de développement clinique par certaines grandes firmes pharmaceutiques, procédés qui incluent l’utilisation de lignes de cellules prélevées sur des fœtus avortés. Cette question occupe tout particulièrement les catholiques et tous ceux qui s’attachent à la défense de la vie et des lois naturelles.

Toujours sur le plan éthique, il y a également la question de ces vaccins utilisant l’ARN messager. Il semble inacceptable de vouloir imposer aux populations l’utilisation de cette technologie encore très récente et expérimentale qui pose de sérieux problèmes éthiques en terme d’impact sur le génome humain. Je renvoie les auditeurs aux exposés du professeur Alexandra Henrion-Caude, qui est l’une des rares scientifiques française à s’être spécialisée sur cette question.

Enfin, l’autre question éthique qui se pose et qui inquiète beaucoup les populations, en particulier les mères de famille, c’est la nature encore expérimentale des actuels vaccins qui n’ont pas du tout été développés selon les procédures ordinaires d’essais cliniques, mais qui ont été autorisés à la hâte par des gouvernements de fous et de complices. Cet aspect éthique a notamment été soulevé par Mgr. Daniel Dolan, qui considère que les vaccins en question violent la loi morale, en particulier à cause de l’aspect expérimental et donc très incertain de ces thérapies.

Le Pass Sanitaire, un moyen de contrôle social illégitime

Ensuite, il y a la question de la mise en place du Pass Sanitaire et de la vaccination obligatoire. Tout montre que ces politiques sont toutes deux, en l’état, illégitimes et injustes, tout simplement parce que rien ne semble justifier aujourd’hui leur mise en place.

D’une part, le narratif de l’urgence vaccinatoire soudaine est contredite par les faits. Dans un pays comme l’Islande, où plus de 75% de la population est vaccinée, on observe récemment une recrudescence importante des cas de COVID-19. Dans ce cas islandais, on constate que sur les 700 personnes infectées au cours des 8 derniers jours, 75% d’entre elles étaient déjà vaccinées. Même constat à Singapour où 75% des personnes récemment contaminées avaient déjà reçu le vaccin. D’ailleurs, les faits deviennent tellement évidents que même l’AFP a récemment rappellé qu’être vacciné n’empéchait pas de transmettre le COVID-19.

C’est aussi la conclusion du Dr. Antonio Magi, président de l’Ordre des Médecins d’Italie, qui a récemment déclaré que « les vaccinés sont tout aussi contaminants que les non-vaccinés ».

Même Olivier Veran, dans une note adressée au Conseil d’État en Mars dernier, reconnaissait que : « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant ».

À titre d’exemple, le fameux cas des pères de Chavagne, en Charente-Maritimes. Dans cette communauté de prêtres conciliaires, presque tous les membres avaient reçu le vaccin Pfizer. Selon les rapports de la presse, les contaminations au variant sud-africain auraient commencé juste après. Ainsi, sur les 23 prêtres de la congrégation, tous vaccinés, sept d’entre eux ont trouvé la mort en moins d’un mois. Ils étaient tous agés de plus de 80 ans. D’ailleurs, en 2020, une affaire similaire avait eu lieu dans une communauté de capucins dans la Drôme.

Dans ces conditions, la mise en place du Pass Sanitaire n’a aucun intérêt, ni aucune justification, pas plus que ces vaccins, qui semblent inefficaces face aux nombreux variants qui sont apparus ces derniers mois. Il s’agit donc clairement d’une politique illégitime et fondamentalement immorale, puisqu’elle repose sur le mensonge et la manipulation.

D’autre part, de nombreuses personnes considèrent avec de bonnes raisons que la mise en place du pass sanitaire permet de domestiquer les populations d’une manière nouvelle afin de les faire entrer dans l’âge de la 4e révolution industrielle et du contrôle social permanent. Le visionnaire Jacques Attali avait d’ailleurs annoncé tout cela dès 2009, lorsqu’il déclarait que :

Une pandémie peut déclencher une de ces peurs structurantes, car elle fera surgir, mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial.

On met aujourd’hui en place un pass sanitaire, mais demain, on mettra peut-être en place un pass écologique ou un pass citoyen. Par exemple, en Australie, le gouvernement envisage très sérieusement de mettre en place un système de crédit social pour permettre aux gens d’utiliser les réseaux sociaux et les sites de rencontre.

Rappelons que dans un compte rendu de la délégation sénatoriale à la prospective, le 11 février dernier, le sénateur Jean-Raymond Hugonet avait fait la promotion du contrôle social à la chinoise en déclarant : « Tout ceci va s’imposer chez nous, chers collègues, même si certains d’entre nous ne seront peut-être plus là, car il n’y aura pas d’autres moyens de gouverner le nombre ».

Pass Sanitaire et Vaccination Obligatoire : Un Scandale Financier ?

De plus en plus de français réalisent que l’obstination irrationnelle avec laquelle l’exécutif pousse soudainement la population à se faire vacciner et à adopter le pass sanitaire, illustre non pas tellement l’incompétence, mais la corruption et la médiocrité morale de nos gouvernants.

En effet, comment justifier rationnellement une pareille opération sans légitimement y voir un projet de gouvernance qui n’a rien à voir avec le prétexte sanitaire ? 

Premièrement, au cours de l’automne 2019, la Commission Européenne a publié une roadmap prévoyant déjà la mise en place de passeports sanitaires à l’échelle de l’Union Européenne. Nous voyons donc qu’une fois encore, le gouvernement français se soumet largement aux directives eurocratiques. Les évènements actuels illustrent une fois encore l’abandon volontaire et complice de la souveraineté nationale par les gouvernements.

Deuxièmement, nous réalisons petit à petit que cette épidémie de COVID-19 et sa campagne de vaccination subséquente cachent possiblement un scandale politico-financier d’une ampleur jamais vue auparavant.

En effet, la publication des « PziferLeaks » a récemment révélé les détails des contrats passés entre les états et le géant de la pharmaceutique Pfizer. Ces accords prévoient par exemple que les États acheteurs du vaccin Pfizer seront entièrement responsables en cas de poursuites, réclamations, condamnations, amendes et indemnités qui pourraient survenir suite à des effets secondaires plus ou moins graves. Cela signifie que si la mort du jeune Maxime Beltra, décédé cette semaine un jour à peine après avoir reçu une injection, est bel et bien liée au vaccin, c’est l’État français qui sera tenu pour responsable, et non pas Pfizer.

De la même façon, les quelques milliers de morts ou d’effets indésirables attribués aux vaccins Pfizer, AstraZeneca, Moderna ou Johnson & Johnson en Europe et enregistrés sur la Base de Données Européenne des Rapports d’Effets Indésirables, ne pourront en aucun cas être imputés aux firmes pharmaceutiques, du moins pas à Pfizer, même s’il y a tout lieu de croire que les autres corporations ont mis en place des contrats sensiblement similaires.

En effet, le contrat Pfizer stipule que :

L’acheteur reconnait que le vaccin et les matériaux relatifs au vaccin, leurs composants et matériaux de fabrication, ont été rapidement développés en raison des circonstances urgentes de la pandémie de COVID-19, et continueront à être étudiés après livraison du vaccin à l’acheteur, selon cet accord. De plus, l’acheteur reconnait que les effets et l’efficacité à long-terme du vaccin ne sont pas connus à l’heure actuelle, de même que leurs effets indésirables.

On voit donc ici que le contrat qui lie les États à Pfizer dédouane totalement le fabricant vis-à-vis des effets secondaires graves liés à l’inoculation du vaccin. De même, le géant de la biotech ne saurait être tenu responsable de l’inefficacité de son produit.

La question se pose : pourquoi est-ce que le gouvernement français accepterait de signer des contrats aussi scandaleusement défavorables ? En fait, il faut comprendre que c’est la Commission Européenne elle-même qui a négocié ces contrats, les États membres de l’Union Européenne n’étant chargés que des aspects logistiques des approvisionnements et de la distribution. Or, l’Union Européenne a acheté pour 600 millions de doses de vaccins Pfizer-BioNTech au cours des 10 derniers mois. Ces doses sont ensuite attribuées aux états membres en fonction de leur population.

Il faut savoir qu’en novembre dernier, au moment où la Commission Européenne avait lancé les premières précommandes de vaccins, même les députés européens ignoraient le cout exact des doses commandées. Et pour cause, la plupart des grands groupes pharmaceutiques avaient exigé, dans les contrats, une totale confidentialité sur cette question.

Ce n’est qu’à la suite de fuites ou de divulgations providentielles que la vérité est peu à peu apparue dans le grand public. Ainsi, lorsque des journalistes ont demandé en février dernier à Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’état au ministère des finances, de commenter les premières fuites relatives aux prix des vaccins contenus dans les contrats entre la Commission Européenne et les industriels de Big Pharma, la secrétaire d’état s’est contentée de répondre qu’elle « n’était pas habilitée à communiquer, car la commission européenne est signataire des contrats » et qu’elle ne « voulait pas la mettre en difficulté ».

De même, les noms des 7 négociateurs désignés par les états-membres pour boucler les contrats ont longtemps été tenus secrets et certains le sont encore. On connait toutefois certains d’entre eux, par exemple le suédois Richard Bergström, propriétaire d’une entreprise pharmaceutique et surtout ancien directeur de l’EFPIA, le principal lobby de l’industrie pharmaceutique à Bruxelles.

Au final, on sait depuis que le prix à l’unité des principaux vaccins sur le marché européen oscille entre 1,78€ et 15€. Par exemple, le vaccin AstraZeneca est vendu 1,78€ à l’unité, tandis que le vaccin Sanofi est vendu à 7,56€. En revanche, le vaccin Pfizer-BioNtech est vendu aux états pour la somme de 12€ l’unité. Donc, pour les seules commandes passées sur les 10 derniers mois, l’Union Européenne a payé au minimum pour 7 milliards d’euros à la seule entreprise Pfizer.

Et encore, ces chiffres doivent être actualisés et précisés, car depuis, les commandes de la commission européenne se portent au chiffre extraordinaire de 2 milliards de doses du vaccin Pfizer, tandis que le cout de la dose a été renégocié à la hausse en avril dernier, passant de 12€ à 19,50€. En partant du principe que les 1,4 milliard de doses supplémentaires ont été achetées à 19,50€, il faut donc tabler sur une dépense totale de 34 milliards d’euros, toujours au seul bénéfice du groupe Pfizer !

Or, une étude du Collège Impérial de Londres a exposé les véritables couts de fabrication des vaccins Pfizer. Il apparait que le cout moyen de production d’une dose de 30 microgrammes du vaccin Pfizer coute à peine 61 centimes. Cette même dose est actuellement revendue 19,50€ aux états membres de l’Union Européenne.

Dans cette affaire d’épidémie et de vaccination, médias et gouvernementaux nous assurent positivement que le ratio bénéfice/risque est clairement en faveur du public. En réalité, tout démontre que le bénéfice est entièrement capté par les grandes multinationales, en particulier pour Pfizer, qui continue à enchainer les signatures de contrats avec différents états. La multinationale prévoit ainsi d’enregistrer un profit d’environ 30 milliards de dollars en 2021 uniquement pour ses ventes de vaccins à ARN messager. Même constat pour d’autres acteurs, comme Moderna, qui a vu sa capitalisation en bourse passer de 6 milliards à 130 milliards de dollars en l’espace de 18 mois. De quoi largement compenser le cout des dernières phases d’essais cliniques, qui ne s’élèveront certainement pas au-delà du milliard de dollars, ceci d’autant plus que des firmes comme Pfizer, comme nous l’avons vu, se sont habilement dégagées de toute responsabilité pénale et financière en cas d’inefficacité du vaccin ou d’effets indésirables plus ou moins graves, sur le long terme.

Ce qui n’empêche pas les géants de Big Pharma de continuer de refourguer leur came aux gouvernements corrompus. Même l’inefficacité de plus en plus visible de ces vaccins sur les nouveaux variants du COVID-19 ne modère pas l’ardeur acheteuse des États. C’est donc très calmement que Pfizer a récemment déclaré qu’une 3e dose de son vaccin permettrait d’immuniser efficacement contre le variant Delta. Les bénéfices ne sont donc pas prêts de s’arrêter ! 

Selon le comité d’alerte sur les dépenses d’assurance-maladie (CADAM), la seule opération de vaccination coutera près de 5 milliards d’euros à la sécurité sociale française pour la seule année 2021. Et ceci n’inclut pas le cout des vaccins eux-mêmes, mais uniquement une petite partie des dépenses d’organisation, en particulier la rémunération astronomique des médecins et des infirmiers libéraux mobilisés dans les vaccinodromes. Le cout de ces opérations qui mobilisent des locaux, ainsi que du personnel soignant, retombe largement sur les communes. Par exemple, un seul vaccinodrome installé à Colmar coute près de 100 000 euros par mois à la mairie, tandis que dans la commune de Ribeauvillé, la mairie en dépense 20 000. Je rappelle que la ville de Colmar ne compte que 70 000 habitants et la commune de Ribeauvillé n’en compte que 4600. Tout ceci entrainera une perte de 2,7 milliards d’euros dans les comptes des communes pour l’année 2020 selon l’Association des Maires de France.

Aucun problème cependant, selon Emmanuel Macron, qui laissé entendre en avril dernier que l’État pourrait compenser les dépenses des communes « une fois qu’on pourra chiffrer ce qui s’est passé ». Aucun problème non plus du côté d’Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des comptes publics, qui a déclaré que « le gouvernement ne sera jamais regardant sur le cout de la vaccination, car c’est le meilleur investissement possible pour les Français et les entreprises ».

Vraiment ? Est-ce que cet investissement était judicieux et justifié ? Est-ce que l’actuelle campagne de coercition vaccinale et de mise en place du pass sanitaire est légitime et justifiable, alors qu’elle annonce clairement de nouvelles gabegies publiques, et pire encore, des drames sociaux, tant au niveau des employés qu’au niveau des petites entreprises ?

Au final, que constatons-nous, depuis un an et demi d’épidémie de COVID-19 ?

Nous constatons que ce virus, contrairement à ce que les médias mainstream ont affirmé, est manifestement issu d’une manipulation en laboratoire.

Nous constatons que ce virus, présenté comme incroyablement dangereux, ne l’était en réalité que pour une partie de la population, en particulier les personnes à risques, c’est-à-dire les personnes âgées et les personnes déjà atteintes de troubles respiratoires.

Nous constatons que la politique globale de confinement et de fermeture des commerces pendant une grande partie des années 2020 et 2021, a provoqué une crise socio-économique, à tel point que la Banque mondiale a annoncé que la pandémie pourrait conduire jusqu’à 150 millions de personnes dans l’extrême pauvreté d’ici la fin de l’année 2021, soit 1,4% de la population mondiale.

Nous constatons que, tandis que de très nombreux petits entrepreneurs ont été gravement touchés par cette crise, les multinationales globalistes comme Amazon ont enregristré des profits records. Jeff Bezos est ainsi devenu l’homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 191 milliards d’euros. Une fortune telle que l’organisme Oxfam estime que Jeff Bezos pourrait offrir une prime de 100 000 dollars à chacun de 876 000 employés, tout en restant aussi riche qu’il ne l’était au début de la pandémie. Mais Jeff Bezos n’est que le symbole des profits historiques réalisés en 2020 dans les secteurs du e-commerce, de la finance en ligne, de la technologie et de la pharmaceutique. Ainsi, les fondateurs, propriétaires ou dirigeants d’entreprises telles que Coupang, Quicken Loans, Carvana, Tesla, Coinbase, Snapchat, Zoom, Roku, AirBnb et bien d’autres encore, ont décuplé leur fortune de plusieurs dizaines de pourcents en l’espace de 12 mois.

Il faut préciser que ces profits mirifiques et ces capitalisations de plus en plus gigantesques furent en grande partie dus aux politiques d’Assouplissement Quantitatif des banques centrales des Etats-Unis ou encore de l’Union Européenne. Ainsi, entre Mars 2020 et Juin 2021, la Banque Fédérale Américaine a imprimé près de 4 trillions de dollars afin de soutenir l’économie. De son côté, la Banque Centrale Européenne a lancé, dès mars 2020, un plan d’émission de 750 milliards d’euros pour aider les entreprises à affronter les difficultés liées à l’épidémie.

Certes, les gouvernements occidentaux ont logiquement réagi par des politiques volontaristes, en particulier après le grand crash des marchés en mars 2020, ayant fait suite aux annonces des premiers confinements.

Mais en réalité, ce phénomène n’a rien de vraiment nouveau. Depuis la crise de 2008, on estime que les Quantitative Easing de la FED ont contribué à hauteur de 93% du bull market américain.

On peut donc dire que depuis le milieu de l’année 2020, les fortunes amassées par différents acteurs du monde du e-commerce, de la finance, de la technologie ou de l’industrie pharmaceutique, n’ont rien d’organique, mais résultent de politiques délirantes, tant sur plan sanitaire que monétaire.

Certes, en France, le gouvernement a mis en place des mesures de soutien en faveur des secteurs de la restauration, du tourisme, de l’évènementiel, du sport et de la culture, ainsi que pour les artisans, TPE et PME. Au total, ces mesures ont bénéficié à 600 000 entreprises à hauteur de 127 milliards d’euros. Mais si nous n’avons pas assisté à une vague de faillites en France en 2020, c’est uniquement à cause de cette perfusion d’argent public. En revanche, le bilan des années 2021 et 2022 s’annonce plus sombre. Selon l’Observatoire Français des Conjectures Economiques, on pourrait assister à la destruction de près de 200 000 emplois en 2022. Quant aux Assureurs, plusieurs d’entre eux s’attendent à une vague de faillites d’ici la fin de l’année 2021 estimée à 60 000, soit plus du double par rapport aux chiffres de 2020.

Conclusion

La France s’apprête à poursuivre son opposition radicale au gouvernement dans les prochaines semaines, mais chacun attend avec inquiétude le jugement du Conseil Constitutionnel, dernier rempart contre le Pass Sanitaire et la Vaccination Obligatoire.

Il ne faudra pas se bercer d’illusions, lorsque l’on sait que Laurent Fabius est l’actuel président du Conseil Constitutionnel, tandis que son fils, Victor Fabius, est directeur associé au cabinet McKinsey de Paris. Or, c’est ce même cabinet, extrêmement influent dans le monde entier, qui a été chargé par le gouvernement français de mettre en place la stratégie vaccinale en France. Or, l’État français paye ce cabinet à hauteur de 2 millions d’euros par mois depuis Janvier dernier afin de « penser la gestion logistique et le cadre opérationnel » de l’opération de vaccination massive qui est actuellement en cours.  

En outre, le Conseil Constitutionnel compte des agents connus de la Macronie, comme le radical-socialiste Jacques Mézard ou Nicole Maestracci. Il compte aussi des indéboulonnables du régime, comme Alain Juppé.

Si l’on en croit les intentions de son fondateur, le Conseil Constitutionnel devrait être composé de sages de la plus haute probité morale. Idéalement, dans une République catholique, le Conseil Constitutionnel devrait être composé de grands théologiens, de prêtres ou de moines connus pour leur sainteté et de grands juristes réputés pour leur sagacité. Mais dans les faits, le Conseil Constitutionnel de la 5e République ne s’est jamais opposé aux lois les plus immorales. Il a donné son aval à la loi Veil en 1975, et il a également validé l’extension du délit d’entrave à l’avortement qui permet de sanctionner les sites internet et les associations qui militent contre l’IVG. En 2013, le Conseil Constitutionnel validait la loi sur le mariage homosexuel, et tout porte à croire que ce même Conseil Constitutionnel validera d’ici quelques mois la loi bioéthique votée par le parlement, permettant, entre autres abominations, la Procréation Médicale Assistée pour les couples de lesbiennes, et ouvrant donc la porte à la banalisation de l’eugénisme, en plus de banaliser formellement la soi-disant parentalité homosexuelle.

Une institution qui n’a eu que mépris pour la défense de la vie à naitre, ainsi que pour les principes les plus élémentaires de la loi naturelle, risque fort de n’avoir aucun scrupule à bafouer les libertés fondamentales des français en validant le Pass Sanitaire et la vaccination obligatoire.

Ceci, il faut absolument que les Français qui se mobilisent actuellement s’en rendent compte. Beaucoup d’entre eux, simples citoyens, jeunes adultes, parents, entrepreneurs, personnel soignant ou membre des corps constitués, réalisent parfaitement que le scandale politique, sanitaire et financier auquel nous assistons n’est que le résultat et l’expression de la corruption absolue du régime et d’une bonne partie de la classe médiatico-politique. Il n’y a plus de défense du bien commun, plus de préoccupation réelle pour la Res Publica, il n’y a plus de souveraineté, ni de défense des intérêts nationaux : tout, dans ce régime, est noyé dans la corruption institutionnelle, dans le mensonge médiatique quasi-permanent, dans le bruit des parlements et dans les magouilles politiciennes.

Beaucoup de français, sans doute par naïveté, s’imaginent que le régime actuel cherche à détruire leur démocratie et l’héritage de la révolution française.

Ce sentiment est tout à fait compréhensible. Mais il serait grand temps que les Français comprennent et admettent que d’une certaine manière, ils ont aussi leur part de responsabilité dans la situation catastrophique de la France, car si la démocratie peut être légitime et bonne dans un cadre organique et bien précis, elle a aussi le défaut de conduire très facilement à la tyrannie et à l’injustice.

En effet, pourquoi les tyrans démocratiques sont-ils les plus redoutables ? Précisément parce qu’ils obtiennent et assoient leur pouvoir par la complicité volontaire ou du moins tacite du peuple. On pourra bien sur objecter et dire que Macron n’a été élu que par une minorité du corps électoral. Mais cela ne change rien à sa légitimité selon ce modèle démocratique. Et cela ne change rien au fait qu’Emmanuel Macron n’est que l’énième rejeton d’un système plus ancien que lui. C’est toujours le même peuple qui a élu Valéry Giscard d’Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, puis Hollande.

En clair, si l’avis d’un seul mortel n’est pas toujours sage, l’opinion de la majorité des votants ne l’est pas forcément non plus. Souvenez-vous de la foule qui condamna majoritairement l’innocent Jésus-Christ et libéra le criminel Barrabas.

En bref, ce que ce scandale pseudo-sanitaire nous démontre, c’est qu’il ne se produit que grâce à la corruption du régime actuel et à cause de la nature même de la constitution.

Plaise à Dieu que cette énième crise de la République puisse faire réfléchir le peuple français afin qu’il se tourne vers son créateur. Peut-être qu’alors, il aura la grâce de vraiment retrouver la paix sociale et la liberté, dans le cadre d’un État qui respectera enfin les droits de Dieu. Ce n’est que dans ce cadre que nous retrouverons notre dignité humaine.

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