Le Coran et la Divinité du Christ

Aujourd’hui, notre but sera de prouver à nos amis musulmans que la Divinité et l’Incarnation du Messie Jésus-Christ sont des vérités bibliques qui ne contredisent en rien l’unicité de Dieu. Pour cela, nous allons nous appuyer évidemment sur la Sainte Bible, mais également sur certains passages du Coran. Nous allons alors tenter d’apporter des solutions simples aux contradictions radicales qui existent entre la Bible et le Coran.

Introduction

Dans notre précédente étude, nous avons abordé la question de la nature créée ou incréée du Coran. Nous avons montré que la doctrine du Coran incréé dans le monde sunnite, posait d’énormes problèmes métaphysiques qui entraient en conflit avec la compréhension qu’ont les musulmans de l’unicité de Dieu. Nous avions conclu en montrant à nos amis musulmans que la solution à la question de la nature de la Parole de Dieu ne pouvait nullement se trouver dans le Coran, mais uniquement dans la Sainte Bible.

En effet, comme nous l’avions vu précédemment, le Coran lui-même est une véritable pierre d’achoppement pour les musulmans qui croient dans le dogme du Coran incréé, car cette position remet potentiellement en cause le concept d’unicité de Dieu telle qu’elle est présentée par le Coran lui-même.

En effet, comme chacun le sait, le Coran rejette explicitement la divinité du Messie Jésus-Christ, son incarnation, sa Passion, ainsi que le mystère de la Sainte Trinité. Le Coran considère ainsi les Chrétiens comme étant des associateurs, dans le sens où ils associeraient à Dieu, d’autres personnes à Sa toute puissance, à savoir le Messie Jésus-Christ et l’Esprit Saint. On lit en effet dans la sourate 4, au verset 171 :

Ô gens du Livre (Chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie ‘Isa (Jésus), fils de Maryam (Marie), n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Maryam (Marie), et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas: « Trois. » Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur. – Coran 4 ; 171

Nous voyons donc ici que dans ce seul verset, le Coran rejette explicitement la Divinité de Jésus-Christ, mais rejette également le dogme de la Sainte Trinité. Or, nous voyons que dans le même temps, ce verset du Coran admet que Jésus-Christ est LA parole de Dieu (Kalimat Allah), un qualificatif que le Coran n’a accordé à aucun autre personnage, sinon au Coran lui-même.

Précisons bien : Jésus est décrit ici comme étant LA parole de Dieu, et non pas UNE parole de Dieu parmi d’autres.

Or, si les musulmans admettent que le Coran est la Parole de Dieu incréée, ils admettent également son éternité. Mais tenir cette position amène encore une redoutable contradiction dans l’islam :

  • D’une part, si le Coran est la Parole de Dieu, il faut donc conclure qu’il est coéternel à Dieu, et qu’il fait donc partie intégrante de l’essence divine. Les musulmans doivent admettre que chercher à séparer l’essence divine conduirait inévitablement au shirk, selon leur compréhension de l’unicité de Dieu.

  • D’autre part, si le Messie Jésus-Christ est qualifié nommément comme étant LA parole de Dieu dans le Coran, les musulmans devraient nécessairement conclure que Jésus-Christ est donc uni à l’essence divine, et que là aussi, il n’est pas possible de le dissocier de Dieu.

Nous voyons donc ici que sur cette seule question, le Coran place les musulmans eux-mêmes face à une contradiction majeure qu’ils ne peuvent pas vraiment éviter.

Nous autres, Chrétiens, avons plusieurs explications permettant de comprendre pourquoi le verset 171 de la sourate 4 exprime une telle contradiction. Mais l’explication la plus utile et la plus claire pour nos amis musulmans ne peut que se trouver dans la Sainte Bible.

Mais justement : de toutes les controverses qui opposent Catholiques et Musulmans depuis le 7e siècle, les questions relatives à la divinité du Messie Jésus-Christ, à Son incarnation et à la Sainte Trinité sont certainement celles qui sont le plus fondamentales. L’autre controverse fondamentale est évidemment celle de la source de la Révélation.

En effet, la Sainte Bible et la Tradition apostolique sont les deux sources de la Révélation chrétienne, tandis que les musulmans considèrent le Coran, et dans une moindre mesure, les ahadith, comme les sources fondatrices de leur religion.

Si nous autres Chrétiens rejetons le Coran comme n’étant pas une véritable Révélation de Dieu, les musulmans ont une position plus complexe vis-à-vis de l’Ancien Testament et de l’Evangile. En effet, le Coran mentionne régulièrement l’existence de livres et de révélations divines ayant été faites avant lui, en l’occurrence, la Thora et l’Evangile.

En examinant de plus près les allusions coraniques à des livres, à des lieux, à des personnages ou à des évènements bibliques ou évangéliques, nous autres Chrétiens, considérons et constatons que de toute évidence, l’auteur du Coran n’a pas puisé dans le canon biblique, mais plutôt dans la glose pseudo-biblique du Judaïsme talmudique ou encore dans les récits pseudo-évangéliques des apocryphes utilisés par les sectes gnostiques des premiers siècles de l’ère chrétienne.

Ceci est évidemment notre point de vue de Chrétiens. Et cela contribue certainement à diminuer grandement les prétentions du Coran à être une véritable révélation divine, et je vais rapidement vous expliquer pourquoi.

En effet, en de très nombreux endroits, le Coran se présente comme un livre venant confirmer ce que les prophètes ayant précédé Mohammed, avaient déjà annoncé et enseigné. Par exemple, on lit dans les trois premiers versets de la sourate 3 :

Alif, Lâm, Mîm. Allah! Pas de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même «Al-Qayyum». Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l’Evangile auparavant, en tant que guide pour les gens. Et Il a fait descendre le Discernement. Ceux qui ne croient pas aux Révélations d’Allah auront, certes, un dur châtiment!

Notons ici que le Coran menace durement ceux qui ne croient pas aux Révélations de Dieu, y incluant la Thora ainsi que l’Evangile. Gardez bien ce détail en mémoire.

Cependant, au-delà de l’origine exacte des sources supposément bibliques et évangéliques du Coran, se pose un grave problème lié au sujet même de notre article, à savoir les contradictions entre ce qu’affirme le Coran et ce qu’enseigne la Sainte Bible à propos de la divinité du Christ et de l’Incarnation.

Pour rendre la démonstration plus facile à comprendre, nous allons partir du principe que nos amis musulmans qui lisent cet article tiennent la Bible des Chrétiens comme ayant été parfaitement préservée et qu’elle correspond bel et bien aux écrits et révélations antérieures que le Coran mentionne.

Après tout, le Coran lui-même affirme qu’il serait impossible aux hommes de falsifier le contenu de Ses révélations. On lit en effet dans la sourate 6, au verset 155 :

La parole de ton Seigneur s’est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l’Audient, l’Omniscient.

De plus, le Coran ordonne aux chrétiens de juger d’après ce qu’ils trouvent dans leur Evangile. On lit en effet dans la sourate 5, aux versets 46 et 47 :

Et Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l’Evangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux. Que les gens de l’Evangile jugent d’après ce qu’Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. 

Ainsi, nous devons conclure deux choses avant d’aller plus loin.

  • Premièrement : si le Coran demande aux Chrétiens de juger le Coran d’après l’Evangile, il apparait logique de penser que pour les musulmans du temps de Mohammed, il n’y avait aucun doute que les Chrétiens possédaient un Evangile bien préservé et sans falsification humaine.

  • Deuxièmement, il apparait logique que ce commandement coranique devrait également s’appliquer aux musulmans. Si ces derniers ont confiance dans leur religion, il ne devrait y avoir aucune difficulté pour eux à consulter l’Ancien Testament ou l’Evangile pour voir si ces anciennes révélations sont bien conformes à ce que l’on peut trouver dans le Coran.

En partant de ce principe, nous allons à présent montrer que l’Ancien Testament a annoncé clairement la divinité du Christ et Son Incarnation, toutes choses confirmées par ailleurs dans le Saint Evangile.

La Divinité du Christ et Son Incarnation dans l’Ancien Testament

Il existe de très nombreuses annonces de la divinité et de l’incarnation du Christ dans l’Ancien Testament, de même qu’il existe de nombreuses preuves du dogme de la Sainte Trinité.

En effet, si les musulmans pensent que les Catholiques sont des associateurs, voire des polythéistes, ils se trompent. Les Catholiques croient bel et bien un seul Dieu, Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre. Mais parce qu’ils sont fidèles à la Révélation, les Catholiques croient que ce Dieu unique existe en trois personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit, tous trois co-existant dans l’unicité de l’essence divine. Les Catholiques n’adorent pas trois dieux, mais un seul Dieu en trois personnes.

Tel est le mystère de la Sainte Trinité, qui est certainement l’un des plus grands mystères de la Révélation. Nous en convenons sans difficulté.

Mais pour le moment, nous nous concentrerons plus précisément sur le mystère de l’Incarnation du Christ, que la raison humaine ne peut pas complètement appréhender, mais qui, d’une certaine manière, nous touche beaucoup plus, surtout lorsque l’on considère un autre mystère très important, à savoir celui de la Passion du Christ.

Ajoutons également que le fait que le Coran admette la messianité du Christ nous aidera encore mieux à prouver Sa divinité à l’aide de la Sainte Bible.

La sourate 4, au verset 171, rejette expressément l’Incarnation et la Divinité du Messie en affirmant que « Dieu est trop glorieux pour avoir un enfant ». Or, cette affirmation est clairement contredite par le Psaume 2, verset 7, qui enseigne :

Yahweh m’a dit : Tu es Mon Fils, Je T’ai engendré aujourd’hui. Demande, et Je Te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. Tu les briseras avec un sceptre de fer, Tu les mettras en pièces comme le vase du potier.

Les musulmans rejettent souvent la divinité du Christ au motif que Celui-ci serait une simple créature. Mais ceci est faux. Le Christ n’est pas une créature. Il n’a pas été créé par Dieu. Il est Dieu. Il existe de toute éternité dans l’essence divine, et c’est pourquoi nous lisons ici dans les Psaumes, qu’il a été engendré, non pas créé.

Avant de poursuivre, j’aimerais rappeler à nos amis musulmans ce passage du Livre des Proverbes, et les inviter à bien méditer dessus. On lit dans Proverbes 30, au verset 4 :

Qui monte au ciel et qui en descend? Qui a recueilli le vent dans ses mains? Qui a lié les eaux dans son vêtement? Qui a affermi toutes les extrémités de la terre ? Quel est son nom et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ? Toute parole de Dieu est éprouvée par le feu; il est un bouclier pour ceux qui se réfugient auprès de lui. N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur.  – Proverbes 30 ; 4-6

Ceci ayant été dit, poursuivons.

Dans le Psaume 44, aux versets 7 et 8, on retrouve une puissante annonce de la gloire du Dieu-Messie :

Ton trône, ô Dieu, est établi pour toujours ; le sceptre de Ta royauté est un sceptre de droiture. Tu aimes la justice et Tu hais l’iniquité : c’est pourquoi Dieu, Ton Dieu, T’a oint d’une huile d’allégresse, de préférence à Tes compagnons.

Nous voyons ici que dans ce célèbre Psaume, le Messie est désigné comme Dieu éternel, tandis qu’il est fait mention d’un « autre Dieu ». Or, comme nous le savons tous, il n’y a qu’un seul Dieu, et non pas deux ou trois dieux. Ce que nous lisons ici est donc une magnifique illustration de Dieu le Père et Dieu le fils, coexistant et régnant ensemble dans la même et unique essence divine.

Dans le Psaume 109, au verset 1, on trouve également cette double occurrence :

Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de vos ennemis l’escabeau de vos pieds.

Dans l’hébreu original, on lit :

לְדָוִ֗ד מִ֫זְמֹ֥ור נְאֻ֤ם יְהוָ֨ה ׀ לַֽאדֹנִ֗י שֵׁ֥ב לִֽימִינִ֑י עַד־אָשִׁ֥ית אֹ֝יְבֶ֗יךָ הֲדֹ֣ם לְרַגְלֶֽיךָ׃

Ici, on trouve donc deux noms de Dieu : Yahweh (יְהוָ֨ה ׀) et Adonai (לַֽאדֹנִ֗י).

D’ailleurs, le Messie Jésus-Christ, afin de prouver Sa divinité, répéta les mêmes paroles de ce psaume face aux pharisiens, comme on le lit dans Matthieu 22 ; 44 :

Les pharisiens étant rassemblés, Jésus les interrogea, en disant : Que vous semble du Christ ? De qui est-Il fils ? Ils lui répondirent : de David. Il leur dit : Comment donc David L’appelle-t-il en esprit son Seigneur, en disant : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-Toi à Ma droite, jusqu’à ce que J’aie fait de Tes ennemis l’escabeau de Tes pieds ? Si donc David L’appelle son Seigneur, comment est-Il son fils ? Et personne ne pouvait rien Lui répondre, et, depuis ce jour, nul n’osa plus Lui poser des questions.

Nous voyons donc ici que les pharisiens doutaient de la Messianité de Jésus-Christ, mais qu’en plus de cela, ils doutaient de la divinité du Messie, comme les musulmans après eux. Ce détail n’est pas anodin, car Notre Seigneur Jésus-Christ a condamné à de nombreuses reprises les pharisiens, en leur reprochant notamment d’avoir corrompu le vrai sens de la Loi avec leurs traditions humaines.

Et il leur dit : Vous avez bel et bien annulé le commandement de Dieu pour observer votre tradition ! Car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère; et : Celui qui maudira son père et sa mère, qu’il soit puni de mort Mais vous, vous dites :  » Si un homme dit à son père ou à sa mère : Ce dont j’aurais pu t’assister est qorban, c’est-à-dire offrande, vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou sa mère, anéantissant (ainsi) la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables. – Luc 3 ; 9-13

Or, il faut croire que les Pharisiens, orgueilleux et incrédules, avaient rejeté la vraie Tradition des Sages et des Prophètes d’Israel, puisque même les Midrashim reconnaissent que les versets 5 et 6 du 23e chapitre du livre du prophète Jérémie font référence au Messie. Or, dans ce passage du livre de Jérémie, le Messie se voit attribuer le nom de YAHWEH. On lit en effet :

Voici, que des jours viennent, dit le Seigneur, et je susciterai un germe juste ; un roi régnera et sera sage, et il pratiquera l’équité et la justice dans le pays. En ces jours-là Juda sera sauvé, et Israël habitera en sécurité ; et voici le nom dont on l’appellera : Le Seigneur notre juste.

Dans l’hébreu original de la Bible, le terme « Le Seigneur notre juste » se traduit par « YAHWEH SIDQUENOU » (צִדְקֵֽנוּ׃ יְהוָ֥ה ׀).

Donc, nous voyons ici que même la tradition israélite, bien avant le Talmud et bien avant les pharisiens, savait que le Messie serait en réalité Dieu incarné. Pharisiens et Talmudistes, en rejettant la Messianité de Jésus-Christ, se sont séparés eux-mêmes de l’Alliance divine. Sept siècles plus tard, les musulmans, en admettant la Messianité du Christ tout en rejetant Sa divinité, ont hérité à la fois de l’erreur talmudique et de l’erreur de certaines sectes pseudo-chrétiennes, comme les Ariens.

De plus, le Coran affirme régulièrement être la continuité et la confirmation ultime des anciens prophètes. Là encore, cette revendication coranique pose d’énormes problèmes pour la cohérence de l’islam, puisque les saints prophètes de l’ancien Israel ont tous annoncé la divinité et l’incarnation du Messie Jésus-Christ, d’une façon ou d’une autre, alors que le Coran la rejette. Le prophète qui fut le plus explicite à ce sujet est très certainement Esaïe. On lit par exemple dans Esaïe 9, versets 6 et 7 :

Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné; l’empire a été posé sur ses épaules, et on lui donne pour nom: Conseiller admirable, Dieu fort, Père éternel, Prince de la paix: Pour étendre l’empire et pour donner une paix sans fin au trône de David et à sa royauté, pour l’établir et l’affermir dans le droit et dans la justice, dès maintenant et à toujours. Le zèle de Yahweh des armées fera cela.

Nous voyons ici l’annonce très nette de l’incarnation de l’enfant Jésus, qui est explicitement nommé « Dieu fort, père éternel », dont le règne n’aura pas de fin.

En effet, on note que si le Coran reconnait la Messianité de Jésus, le Coran ne dit presque rien sur la mission exacte du Messie, ou sur ce qu’est exactement le Messie. Et pour cause, cet enseignement se trouve non pas dans le Coran, mais dans la Sainte Bible.

Annonçant encore le Messie, le prophète Esaïe déclare : « Prenez courage, ne craignez point : Voici votre Dieu; la vengeance vient, une revanche divine, il vient lui-même et vous sauvera. » (Esaïe 35 ; 4), « Voici que le Seigneur Yahweh vient avec puissance » (Esaïe 40 ; 10) ou encore « Une voix crie : Frayez dans le désert le chemin de Yahweh » (Esaïe 40 ; 3).

Ce dernier passage est d’ailleurs repris dans l’Evangile, dans Marc 1, verset 3, où l’on voit Saint Jean le Baptiste, le dernier prophète, annonçant l’apparition imminente du Messie Jésus Christ. Or, comme on le voit une fois encore, le prophète Esaïe affirmait clairement que le Messie était Dieu incarné.

Cette annonce de l’incarnation est répétée quantité de fois chez Esaïe, en particulier dans Esaïe 7 ; 14, où nous lisons :

C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe: Voici que la Vierge a conçu, et elle enfante un fils, et on lui donne le nom d’Emmanuel.

Or, « Emmanuel », en hébreu, signifie littéralement « Dieu avec nous ». Nous pourrions encore citer d’innombrables passages du prophète Esaïe prouvant la divinité et l’incarnation du Messie (Esaie 52 ; 7, Esaïe 52 ; 10, Esaïe 52 ; 12, Esaïe 54 ; 5, etc), mais il nous faut aussi évoquer bien d’autres prophètes.

Parmi eux, le prophète Michée annonce la naissance et l’incarnation du Messie à Bethléhem :

Et toi, Bethléem Ephrata, petite pour être entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui doit être dominateur en Israël, et ses origines dateront des temps anciens, des jours de l’éternité.Michée 5 ; 2

Ici, non seulement le saint prophète Michée annonce l’incarnation du Messie, mais témoigne en outre du fait qu’il existe de toute éternité. Là encore, c’est une preuve éclatante que le Messie est Dieu incarné. D’ailleurs, cette prophétie est explicitement confirmée par le texte de l’Evangile, dans Matthieu 2, versets 5 et 6, où nous lisons :

A Bethléem de Judée, car ainsi a-t-il été écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es pas la moindre parmi les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple.

Nous avons vu précédemment, au Psaume 44, l’éternité du règne du Christ. Or, si Son règne est éternel, c’est que le Christ Lui-même, est éternel. Or, qu’est-ce qui peut être éternel, sinon Dieu Lui-même ? Dans Esaïe 48, Dieu déclare la chose suivante :

« C’est Moi, Moi qui suis le Premier, C’est aussi Moi Qui suis le Dernier ».

Or, voici ce que déclare Jésus-Christ dans Apocalypse 22 :

« Je suis l’Alpha et l’Omega, le Premier et le Dernier, le commencement et la fin ».

Face aux pharisiens de plus en plus incrédules et agressifs, Notre Seigneur Jésus-Christ affirma Sa divinité de la façon la plus définitive, lorsqu’Il leur déclara la chose suivante :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fut, je suis ». – Jean 8 ; 58

En parlant ainsi, Jésus-Christ témoignait doublement. Il affirmait Son existence éternelle, et il affirmait également Sa divinité en utilisant l’un des Noms de Dieu dans l’Ancien Testament, à savoir le Nom par lequel Dieu S’est révélé à Moïse dans Exode 3 ; 14 : « Je suis celui qui est ». C’est encore de cette manière que Jésus-Christ se présenta à l’apôtre Jean dans le Livre de l’Apocalypse :

Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. – Apocalypse 1 ; 8

D’ailleurs, la réaction violente des pharisiens face aux proclamations de Jésus-Christ prouve qu’Il se présenta bel et bien comme Dieu incarné. Dans Jean 10 ; 30, Jésus-Christ affirme : « Moi et Mon Père, nous sommes un ». De fait, dans l’Evangile, à chaque fois que Jésus-Christ se déclare comme « Fils de Dieu », comme « Christ » ou comme « Fils de l’homme », les pharisiens entrent dans une rage folle et l’accusent de blasphème. Pour une raison toute simple. Ils n’ignorent pas ce que ces termes signifient, et c’est pourquoi ils Lui répondent, dans Jean 10 ; 33 : « Ce n’est pas pour une bonne œuvre que nous vous lapidons, mais pour un blasphème, et parce que, étant homme, vous vous faites Dieu ».

Conformément aux prophéties du Psaume 109, les ennemis de Jésus-Christ ont été un marchepied servant à exalter Sa gloire, c’est-à-dire à prouver aux siècles que le Messie Jésus-Christ est bel et bien Dieu incarné. Et tout ce que nous venons de montrer, de façon incomplète, démontre bien les contradictions manifestes du Coran.

En effet, le Coran affirme la chose suivante dans la sourate 5, au verset 116 :

(Rappelle-leur) le moment où Allah dira: «O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens: «Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d’Allah?» Il dira: «Gloire et pureté à Toi! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire! Si je l’avais dit, Tu l’aurais su, certes. Tu sais ce qu’il y a en moi, et je ne sais pas ce qu’il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu. Je ne leur ai dit que ce que Tu m’avais commandé, (à savoir): «Adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur».

Nous voyons que rien de tout ceci ne correspond à l’enseignement de la Thora, ni des Psaumes, ni des Prophètes, ni des propres paroles de Jésus-Christ dans l’Evangile. Sans compter le fait que ce passage du Coran semble impliquer que les Chrétiens adorent la Vierge Marie comme une déesse, ce qui est évidemment faux.

Dans le même temps, le Coran, dans la Sourate 4, aux versets 155 à 161, entre une fois encore en contradiction totale avec l’enseignement de l’Evangile. Dans ces passages, le Coran nie la réalité de la Passion du Christ, mort sur la croix. Nous avons déjà publié un article à ce sujet pour montrer que ce seul exemple suffisait à montrer que le Coran ne peut pas être une véritable révélation divine. Mais en plus de cela, ces passages du Coran accusent les Juifs d’avoir persécuté et calomnié Marie et Jésus.

Or, il apparait là aussi que l’auteur du Coran semble totalement ignorer les véritables raisons de la persécution des Juifs contre Jésus. Comme nous l’avons vu, les pharisiens persécutèrent Jésus précisément parce qu’ils rejetaient Sa messianité et donc Sa divinité. Ces détails importants sont laissés sous silence par l’auteur du Coran, ce qui laisse les musulmans dans l’incertitude la plus complète.

Ainsi, la preuve est faite. Si le Coran considère que la Bible des Chrétiens est parfaitement conservée, alors il faut nécessairement conclure que le Coran entre en contradiction totale, non pas avec les supposées interprétations subjectives des Chrétiens, mais avec les saints prophètes et surtout avec les déclarations explicites de Jésus-Christ Lui-même. Cet examen comparatif permet de répondre à la question initiale : entre la Bible et le Coran, il faut conclure que c’est le Coran qui n’est pas véridique, puisqu’il ne confirme pas du tout les révélations bibliques et évangéliques.

Il existe tellement d’autres preuves de la Divinité et de l’incarnation du Christ que nous ne pourrions évidemment pas toutes les rapporter ici. Ici, nous nous sommes concentrés sur quelques preuves de l’Ancien Testament et nous les avons articulés avec d’autres, bien plus explicites, dans l’Evangile.

Mais quoiqu’il en soit, si les musulmans considèrent que la Bible des Chrétiens est pure de toute falsification scripturaire, il me semble que l’honnêteté devrait les conduire vers une conclusion inévitable : Le Messie Jésus-Christ est bel et bien Dieu incarné. Et si les musulmans admettent avec nous que la puissance de Dieu n’a aucune limite et que Ses voies sont impénétrables, alors ils ne devraient pas être étonnés que Dieu nous ait fait la grâce de venir Lui-même sur terre pour nous relever de nos mauvaises voies et pour instituer l’éternelle alliance de la loi évangélique.

Conclusion

Nous voyons donc que la Sainte Bible, dans l’Ancien Testament, comme dans l’Evangile, prophétise, annonce, enseigne et illustre très clairement l’incarnation et la Divinité du Messie, alors qu’à l’inverse, le Coran rejette explicitement ces doctrines.

Comment cela est-il possible ? Comment les musulmans peuvent-ils considérer la chose, alors que le Coran répète à de nombreuses reprises qu’il n’est qu’une confirmation de ce que la Thora et l’Evangile avaient déjà annoncé ? Comment les musulmans peuvent-ils prendre position, alors que le Coran lui-même menace d’un dur châtiment ceux qui ne croient pas dans les révélations de Dieu ?

Or, très clairement, nous voyons ici qu’il y a une opposition irréconciliable.

Ou bien la Sainte Bible est la seule et unique révélation de Dieu, et dans ce cas, le Coran est une fausse révélation. Ou bien c’est le Coran qui est une vraie révélation, et toute la Sainte Bible doit être tenue pour fausse ou du moins corrompue.

Or, cette dernière option ne semble pas possible, puisque le Coran et l’ensemble des théologiens musulmans affirment qu’il serait impossible aux hommes de falsifier la révélation divine, comme on le lit dans la sourate 6, au verset 155. Ainsi, il n’est pas possible de croire, en principe, du moins de vue musulman, que la Sainte Bible transmise jusqu’à nos jours, ait été falsifiée ou corrompue. Or, la Bible que nous possédons aujourd’hui, est la même que celle que nous avions dans les premiers siècles du Catholicisme, ainsi que dans les premiers siècles de l’islam.

Toutefois, d’autres passages du Coran affirment de façon plus ou moins explicite que certains Juifs auraient corrompu leurs Ecritures. C’est ce qu’on lit, entre autres, dans la sourate 2, au verset 75 :

Eh bien, espérez-vous [Musulmans] que des pareils gens (les Juifs) vous partageront la foi ? Alors qu’un groupe d’entre eux; après avoir entendu et compris la parole d’Allah, la falsifièrent sciemment.

Mais de quelles paroles de Dieu s’agit-il ? De la Bible ou du Talmud ? Si l’on considère que le Coran s’inspire en grande partie de sources pseudo-bibliques et rabbiniques, on peut légitimement se poser la question.

D’autres passages du Coran accusent les Juifs ou les Chrétiens, non pas d’avoir falsifié leurs écritures, mais plutôt d’en avoir perdu la bonne interprétation et de ne plus en comprendre le sens, ce qui expliquerait leur refus de l’islam. C’est d’ailleurs en substance ce qu’enseignait Ibn Abbas, l’un des premiers compagnons de Mohammed :

Ibn ‘Abbas dit : Personne ne peut retirer les œuvres de l’un des livres d’Allah, mais ils ne peuvent que les détourner (de leur sens), en les interprétant de façon erronée. – Cité in Aisha Bewley, Sahih Collection of al-Bukhari, Book of Tawhid, chap. 55.

Pour aller plus loin sur cette question de la supposée falsification de la Bible, nous vous renvoyons à notre étude apologétique sur le Fide Post.

En bref, la réalité incontournable, c’est que la Divinité du Christ et Son incarnation sont bien trop clairement enseignées dans la Sainte Bible pour que cette croyance puisse être tenue comme une simple opinion subjective ou une interprétation erronée de la part des Chrétiens. C’est d’ailleurs Jésus-Christ Lui-même, qui se déclare Dieu le Fils, éternel ou encore Alpha et Omega, à de nombreuses reprises, comme nous l’avons vu.

Ainsi, puisque le Coran veut admettre la parfaite préservation de l’Evangile des Chrétiens, il faut conclure que le Coran admet qu’il enseigne des choses contraires aux précédentes révélations.

Certes, les musulmans pourraient objecter en disant que tous les passages de la Bible que nous avons cités précédemment ne sont pas des preuves assez solides, et que seule l’interprétation Chrétienne de ces passages conduit à la croyance en la Divinité du Christ et en l’incarnation.

Mais là encore, cet argument ne tient pas la route. Encore une fois, il ne s’agit pas d’une interprétation subjective, mais d’un constat objectif accompagné au besoin de déductions logiques.

C’est d’ailleurs par le même procédé que l’islam sunnite en vint à la conclusion que le Coran était incréé, étant donné qu’il n’existe aucun passage du Coran où cette doctrine est explicitement affirmée.

Or, tout démontre qu’il existe infiniment plus d’évidences confirmant la Divinité et l’incarnation du Christ dans la Bible, qu’il n’existe d’évidences confirmant la nature incréée du Coran.

Mais ce court article n’a évidemment pas pour ambition d’apporter toutes les preuves les plus déterminantes. Si Dieu le veut, dans le futur, nous accompagnerons nos auditeurs musulmans vers une autre question essentielle, à savoir celle de la réalité de la mission prophétique de Mohammed. Car, en vérité, pour ce qui concerne l’islam, tout part de là, et de nulle part ailleurs.

Comment expliquer les mystères de l’Incarnation et de la Sainte Trinité ?

Assurément, le mystère de l’Incarnation, tout comme celui de la Sainte Trinité, sont de très grands mystères, dont bien des aspects échappent aux faibles capacités de notre raison humaine. Cependant, qui sommes-nous pour juger de la Toute-Puissance de Dieu ? Qui sommes-nous pour juger de la justice de Ses voies ?

En réalité, certains aspects de l’incarnation peuvent se comprendre à travers le mystère de la Passion du Christ. Chrétiens et Musulmans s’accordent pour dire que Dieu S’est présenté à nous par différents noms. Si certains noms se retrouvent chez les uns et les autres, il est clair que l’opposition radicale entre la source de notre Révélation produit quelques différences notoires. Parmi les 99 noms par lesquels l’islam désigne Dieu, je remarque qu’on ne trouve pas celui de l’Amour. Certes, on trouve « le Très Pardonneur » ou encore « Al-Wadud », le Tout affectueux, mais on ne trouve pas le terme utilisé dans le Nouveau Testament : « Dieu est amour ». Or, il n’est pas possible de comprendre le mystère de l’incarnation sans avoir connaissance de ce nom de Dieu. L’apôtre Saint Jean explique ainsi :

Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l’amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Il a manifesté son amour pour nous en envoyant son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste en ce que ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils comme victime de propitiation pour nos péchés. – 1 Jean 4 ; 7-10

Il n’est donc pas anodin que le Coran nie de façon si radicale la Passion du Christ tout en niant Sa Divinité et Son incarnation.

Incarnation, Passion du Christ et Rédemption du genre humain : tout ceci est intimement lié. Tout ceci est enseigné dans l’Evangile et annoncé de façon prophétique partout dans l’Ancien Testament, par exemple, dans ce passage du 31e chapitre du Deutéronome :

Car leur rocher n’est pas comme notre Rocher, nos ennemis en sont juges. Mais leur vigne est du plant de Sodome, et des champs de Gomorrhe; leurs raisins sont des raisins vénéneux, et leurs grappes sont amères; leur vin, c’est le venin des dragons, c’est le poison mortel des aspics. Cela n’est-il pas caché près de moi, scellé dans mes trésors? A moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera! Car le jour de leur malheur est proche, et leur destin se précipite. Car Yahweh fera droit à son peuple, et il se repentira en faveur de ses serviteurs, quand il verra que leur force est épuisée, et qu’il ne reste plus ni esclave, ni libre.

Il dira: «Où sont leurs dieux, le rocher près duquel ils se réfugiaient, ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, qui buvaient le vin de leurs libations? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent qu’ils vous couvrent de leur protection!… Voyez maintenant que c’est moi, moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de Dieu à côté de moi. C’est moi qui fais mourir et qui fais vivre; j’ai blessé, et c’est moi qui guérirai, et il n’y a personne qui délivre de ma main. Oui, je lève ma main vers le ciel, et je dis: Je vis éternellement! Quand j’aiguiserai l’éclair de mon glaive, et que ma main saisira le jugement, je tirerai vengeance de mes ennemis, et je rendrai à ceux qui me haïssent. J’enivrerai mes flèches de sang, et mon épée se repaîtra de chair: du sang des tués et des captifs, de la tête chevelue de l’ennemi.» Nations, poussez des cris de joie en l’honneur de son peuple! Car Yahweh venge le sang de ses serviteurs, il tire vengeance de ses adversaires, et il fait l’expiation pour sa terre, pour son peuple.

Vous aurez peut-être remarqué que dans ce passage magnifique, on retrouve encore cet écho divin qui annonce le Fils de Dieu, cette répétition si particulière du pronom de la première personne du singulier : Moi, Moi…C’est Moi, Moi qui suis Dieu, et Il n’y a point de Dieu à côté de Moi.

Cet écho divin, nous le retrouvons dans ce passage du prophète Esaïe, un passage qui une fois encore, annonce l’incarnation du Seigneur Jésus-Christ :

C’est pour l’amour de Moi, pour l’amour de Moi, que Je veux agir; Car comment Mon Nom serait-Il profané ? Je ne donnerai pas Ma gloire à un autre. Ecoute-Moi, Jacob ! Et toi, Israël, que J’ai appelé ! C’est Moi, Moi qui suis le Premier, C’est aussi Moi Qui suis le Dernier. Ma main a fondé la terre, Et Ma droite a étendu les cieux : Je les appelle, et aussitôt ils se présentent. Vous tous, assemblez-vous, et écoutez ! Qui d’entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l’Éternel aime exécutera Sa volonté contre Babylone, et Son bras s’appesantira sur les Chaldéens. Moi, Moi, J’ai parlé, et Je L’ai appelé ; Je L’ai fait venir, et Son œuvre réussira. Approchez-vous de Moi, et écoutez ! Dès le commencement, Je n’ai point parlé en cachette, dès l’origine de ces choses, J’ai été là. Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel, M’a envoyé avec Son esprit.Isaïe 48;11-16

4 réflexions sur “Le Coran et la Divinité du Christ

  1. Bonjour monsieur Von Hazel et merci pour cette étude,
    j’imagine que vous connaissez les travaux du père Edouard-Marie Gallez et de son vulgarisateur Odon Lafontaine ainsi que ceux de Marie Thérèse Urvoy. Qu’en pensez-vous et pourquoi n’en faites-vous pas mention?

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    1. Bonjour et merci à vous.

      Je connais bien sûr les chercheurs mentionnés. Je connais très peu les travaux de Mme. Urvoy cependant. Il ne m’a pas paru pertinent d’utiliser leurs travaux jusqu’ici, car ils s’attachent surtout à une critique textuelle et historiographique du Coran. Mon but est plutôt de faire de l’apologétique pure et directe, mais il se peut que dans le futur, leurs travaux nous seront utiles.

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      1. Bonjour mr Von Hazel et merci pour votre réponse et l’excellence de vos travaux.
        En UDP.
        Mr Vancauteren

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