L’état Juif en passe d’acheter le vaccin Pfizer-BioNTech contre le COVID-19

Selon plusieurs médias israéliens, l’état sioniste est en active négociation avec le géant pharmaceutique Pfizer et son partenaire allemand BioNTech pour acheter le vaccin expérimental contre le COVID-19. Ces négociations ont été confirmées par Hezi Levy, directeur général du ministère de la Santé.

Selon Israel Valley, ces négociations sont une formalité, car « le PDG de Pfizer Albert Bourla est un grand ami d’Israël (il est né dans une famille juive originaire de Grèce) et admire les derniers résultats de Benjamin Netanyahou avec les pays arabes (Accords d’Abraham) ».

« Ce fut une conversation très chaleureuse », a noté le Premier ministre qui s’est dit très confiant que « Pfizer » signera un contrat avec le ministère israélien de la Santé pour la fourniture de doses de vaccins dès que cela sera possible. « Tout le monde court après un vaccin, mais nous sommes déjà en passe de signer un contrat avec ‘Pfizer’ », s’est réjoui Netanyahou. Le Premier ministre a également révélé qu’Albert Bourla est très fier de ses origines juives de Salonique et qu’il est très heureux des excellentes relations qui règnent entre Israël et la Grèce.

On apprend en effet dans Closer quelques détails intéressants sur le background familial et professionnel d’Albert Bourla :

Né en Grèce d’une famille juive, il a découvert le milieu médical en devenant tout d’abord vétérinaire. Dans ses jeunes années, il a validé un doctorat en biotechnologie de la reproduction, à la prestigieuse université Aristote de Thessalonique, en Grèce. Albert Bourla a rejoint le groupe Pfizer en 1993, tout d’abord comme docteur en médecine vétérinaire et directeur technique de la Division de la santé animale, dans son pays. Son ascension a été fulgurante dans les années 2000, décennie pendant laquelle Albert Bourla a tenu plusieurs rôles exécutifs au sein de plusieurs divisions du groupe. Il est aussi le membre de plusieurs conseils, dont le Business Council et le Business Roundtable.

Le PDG de Pfizer Albert Bourla a récemment fait polémique en vendant pour 5,6 millions de dollars d’actions du laboratoire américains le jour de l’annonce par le groupe des « bons résultats préliminaires sur l’efficacité d’un vaccin contre le Covid-19 ».

Selon un document déposé auprès des autorités boursières américaines de la SEC, Albert Bourla a vendu 132 508 titres au prix de 41,94 dollars à Wall Street, équivalant à près de 5,6 millions de dollars. La vice-présidente des laboratoires, Sally Susman, a aussi cédé lundi pour 1,8 million de dollars, vendant 43 662 titres.

Le cours de l’action Pfizer s’était envolée lundi de plus de 7% lorsque que le laboratoire américain avait annoncé que son vaccin développé avec la compagnie allemande BioNTech était « efficace » à 90% contre le Covid-19.

Interrogé par l’AFP sur ces ventes de titres, Pfizer n’a pas répondu. Selon un porte-parole cité sur le site de CNN, ces transactions étaient déjà parties intégrantes d’un plan de désinvestissement périodique mis en place par le PDG. Selon le porte-parole, les cessions auraient été programmées dans le cadre de leur gestion financière personnelle, depuis août 2019 pour le PDG Albert Bourla et depuis novembre 2019 pour la vice-présidente.

 

 

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