USA : Fraude et chaos post-électoral dans la plus grande démocratie du monde

La soirée électorale américaine de 2020 aura tenu ses promesses en matière de suspens et de surprises. Nous nous attendions à une victoire républicaine plus nette et à des violences plus étendues. Mais nous avons été beaucoup à être pris par surprise par la stratégie qui semble avoir été adoptée par le camp démocrate, à savoir la fraude électorale pure et simple.

Que les médias mainstream d’ici et d’ailleurs se lancent dans une grossière  propagande anti Trump? Nous nous y attendions.

Que des hordes d’antifas se manifestent ici et là dans les bastions démocrates ? Nous nous y attentions.

Les contestations ? Nous nous y attendions.

Mais un tel niveau de fraude, si patent ? Nous ne nous attendions pas.

Comment croire que 71 millions de personnes auraient voté pour Joe Biden, un individu notoirement sénile, incapable de réunir plus de 100 personnes dans ses meetings ? Comment croire que cet individu aurait été capable de déjà recevoir plus de votes que Barack Obama, lors de son landslide en 2008 ?

La méthode de fraude

Dès cet été, Trump dénonça la systématisation du vote par courrier, politique largement poussée par le camp démocrate à la faveur de la psychose covidienne.

Il n’a pas hésité à annoncer une catastrophe évidente :

Au cours des deux derniers mois, la presse indépendante a rapporté de nombreux cas où des sacs de bulletins de vote par correspondance avaient été jetés dans la nature ou détruits, en particulier des bulletins d’électeurs ayant voté Trump.

Le New York Post a recueilli le témoignage d’un militant pro-Bernie Sanders, expliquant que la fraude électorale est massivement et facilement réalisable grâce au système de vote par correspondance.

Il faut aussi noter que dans un certain nombre d’états américains, aucune vérification d’identité n’est requise pour voter.

En France, le vote par correspondance est interdit depuis 1975 par une modification du code électoral (loi n° 75-1329 du 31 décembre 1975), précisément en raison du risque de fraude. Ce qui se passe actuellement aux USA illustre le bien-fondé de cette mesure de prudence.

Même la journaliste Laurence Haim, peu suspecte de sympathies républicaines, s’est étonnée d’avoir reçu deux bulletins de vote. Un à son nom, et celui de son ancien propriétaire…lequel a déménagé du lieu depuis 2014.

Mais au delà du problème évident posé par le vote par correspondance, une vaste entreprise de fraude a été rendue évidente par le dépouillement des voix et plus généralement par l’étrange déroulé des événements pendant la nuit électorale.

En effet, dans sept swing states, dans la nuit du 3 novembre, vers 4 heures du matin, et alors que Donald Trump devançait presque partout son adversaire, il fut soudainement annoncé que les bureaux de comptage allaient fermer pour reprendre le lendemain, chose extrêmement inhabituelle. Une fois rouverts, ces bureaux reçurent opportunément des milliers de bulletins par correspondances, presque tous favorables à Biden. Ces faits étranges continuent de se produire aujourd’hui encore.

De plus, comment expliquer que des états comme le Texas et la Floride furent en mesure de terminer le processus de comptage en continu et en moins de 24 heures, tandis que la Caroline du Nord annonce poursuivre le comptage jusqu’au 12 Novembre ?

A l’heure où nous écrivons, des ballots sont encore « découverts » et acheminés vers les centres de vote :

Ce qui apparaît douteux à toute personne de bon sens est que tous ces ballots arrivés soudainement après la pause du comptage le 4 Novembre, étaient presqu’à 100% des bulletins de vote favorables à Biden.

Ailleurs, des ballots oubliés indiquent une tentative de supprimer le vote républicain dans certains états :

Stolen Ballots Found Under a Rock On Side Of Road In Glendale, Arizona

Project Veritas a recueilli le témoignage d’un employé d’USPS démontrant qu’une note de service a été transmise aux salariés leur demandant de tamponner les votes par courrier arrivés le 3 Novembre comme étant arrivés le 2 novembre, détail important puisque qu’un décalage d’un seul jour suffit à les rendre valides ou invalides :

Mais il y a encore pire. Dans le Michigan, il a été prouvé que des milliers de votes attribués à Joe Biden l’ont été de personnes nées au début du 20e siècle, voire parfois même au milieu du 19e siècle. En somme, on a fait voter les morts et de façon trop massive pour qu’il s’agisse d’un simple hasard :

L’ampleur de cette fraude, ou a minima, de ces « dysfonctionnements », en dit long sur la rupture entre l’exécutif, le système fédéral profond et les infrastructures des états américains. Certes, Trump a surement prévu le coup et a déjà réuni une équipe juridique de choc pour porter l’affaire à la Cour Suprême.

Si les fraudes sont avérées, les conséquences pourraient être énormes pour les démocrates. Et en théorie, il y a tout lieu de penser qu’elles le seront, étant donné le nombre incalculable de preuves déjà réunies par le public lui même.

Néanmoins, l’Amérique est proche d’un point de rupture. Tout le monde voyait comprenait historique de cette élection, mais peu avaient prévu un tel scénario.

Désormais, les tensions montent et extrême gauche se déchaîne déjà dans les fiefs démocrates :

Nous pensons que Donald Trump a les moyens et la légitimité juridique de démontrer la fraude, et peut être même de porter un coup sensible au parti démocrate. Mais même s’il y parvient, comment pourra-t-il gouverner face à la propagande des milieux libéraux et à la haine irrationnelle d’une partie considérable de la population ?

L’avenir de la démocratie

Mais il ne s’agit pas ici d’une simple crise américaine. Ce qui apparaît au monde entier, c’est la crise de la démocratie libérale. Les esprits les plus éveillés et les plus réalistes ont compris depuis longtemps la nature intrinsèquement perverse de ce modèle. Les utopistes et les esprits faibles seront mis tôt ou tard devant l’évidence. C’est l’avenir de la démocratie moderne qui se joue peut être en ce moment même dans le monde occidental.

En France comme aux Etats Unis, le 21e siècle avait déjà débuté par de formidables dénis de démocratie. Il y eut l’élection très contestée de l’an 2000 entre Georges W. Bush et Al Gore, puis il y eut le passage en force de la « constitution européenne », malgré le « non » retentissant que français et hollandais avaient exprimé auparavant par référendum.

Lors du contentieux de l’élection présidentielle de l’an 2000, les médias mainstream avaient massivement communiqué sur les contestations des résultats et la plupart supportèrent positivement les réclamations qu’Al Gore porta à la Cour Suprême jusqu’au mois de décembre.

L’ambiance actuellement est tout autre : les médias mainstream sont très réticentes à couvrir objectivement les nombreuses fraudes potentielles dans les swing states, tandis que Twitter classe automatiquement tout tweet mentionnant les mots « rigged » ou « fraud » comme étant une « désinformation ». D’une manière générale, toute personne mettant en évidence les probables cas de fraude massive est considéré comme un « conspirationniste ». Ceci inclut évidemment les tweets de Donald Trump :

Cette crise électorale a déjà un retentissement politique mondial : comment se fait-il que la plus grande démocratie du monde, accessoirement aussi la plus grande économie et la plus grande force militaire, soit incapable de mener un processus électoral de façon fluide et transparente ? Rien que pour cela, cette élection est déjà historique. Elle a même provoqué les moqueries de l’ayatollah Khamenei sur Twitter.

L’abbé Vigano quant à lui, a également dénoncé des fraudes, tout en réaffirmant son soutien tacite à Donald Trump, appellant les catholiques à prier pour une issue favorable :

Les nouvelles démontrant la fraude électorale se multiplient, malgré les tentatives honteuses des médias mainstream de censurer la vérité et les faits, afin de donner l’avantage à leur candidat. Dans certains états, le nombre des votes est plus important que le nombre de votants. Dans d’autres, le vote par correspondance semble être exclusivement en faveur de Joe Biden. Dans d’autres encore, le comptage des voix a été suspendu sans raison, ou encore, des manipulations incroyables y ont été découvertes. Tout ceci, toujours et uniquement contre le président Donald Trump, et toujours et uniquement en faveur de Biden.

Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que des fraudes massives surviennent pendant l’élection présidentielle. Mais n’est ce pas une fatalité intrinsèque des démocraties libérales ?

Pendant ce moment, en France, l’hypocrisie du mythe démocratique apparaît chaque jour davantage. Alors que l’Assemblée avait voté un amendement réduisant de deux mois la durée de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement a fait pression pour faire annuler le vote le lendemain même.

Clairement, la situation sanitaire inédite de ces derniers mois a permis aux gouvernements occidentaux de s’émanciper de leurs propres règles. Ce qui se passe actuellement aux Etats Unis est peut être annonciateur de la mutation, voire de la fin des démocraties telles qu’on les a connues depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Comme nous l’avions déjà noté, en France comme aux USA, les nouvelles opinions publiques atteignent une masse critique. Et cette masse a pris conscience des réalités abjectes d’un modèle qui a fait long feu.

Vers une nouvelle guerre civile américaine ?

Alors que les MSM ont accusé Trump d’être un nouvel Hitler depuis quatre ans, celui-ci a remporté un succès historique parmi les minorités. Les données post électorales sont d’ailleurs très intéressantes. On voit par exemple que le vote des femmes célibataires est allé massivement à Joe Biden, tandis que celui des femmes mariées est allé à Donald Trump. Les dénominations chrétiennes ont majoritairement voté pour Trump, tandis que les minorités juives, musulmanes et autres, ont largement voté pour Biden.

Signe des temps, tandis que des référendums ont conduit à la dépénalisation quasi totale des drogues dans l’Oregon, le Delaware a élu comme sénateur un transsexuel de 30 ans.

La Louisiane sauve l’honneur en votant massivement contre le « droit » à l’avortement :

De son coté, Biden lance son site de transition et tente de se projeter dans sa future fonction présidentielle :

Si Biden est confirmé, les USA reviendront à une politique agressive et guerrière. Il va sans dire que Biden ne sera que le porte parole d’une administration qui par ailleurs, le remplacera promptement par Kamala Harris au besoin :

Les seuls à tirer leur épingle du jeu, sont les indéboulonnables représentants du lobby Juif :

En France, on est surpris par le ton agressif du ministre Bruno Le Maire, bien que ses paroles illustrent une réalité que nous avions déjà commentée :

En bref, l’année 2020 nous réserve encore bien des surprises, et les événements actuels aux Etats Unis pourraient bien être le marqueur politique déterminant de la décennie à venir. Si Biden gagne, les USA reviendront-ils à une politique de néo-cons sous enrobage humaniste ? Si Trump est confirmé, les USA plongeront-ils vers une forme de guerre civile nouvelle ? Dans les deux cas, les implications au plan international seront certaines.

 

 

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