[Apologétique] Le judaïsme talmudique enseigne la pédophilie

Ceci est un extrait du livre « Mystères de la Révolution » de Guillaume Von Hazel. Cet extrait traitant spécifiquement de l’enseignement du Talmud concernant les rapports sexuels, certains passages peuvent contenir des termes ou évoquer des situations qui ne peuvent convenir à un public sensible et non averti. Il va de soi que beaucoup de juifs sont naturellement révulsés par les crimes pédophiles. Notre objectif n’est pas de viser les juifs, mais de montrer les horreurs enseignées par le judaïsme talmudique. Cet extrait montrera tout spécialement à quel point les principales victimes du judaïsme talmudique, sont les juifs eux-mêmes. Tous les extraits du Talmud cités ci-après peuvent être consultés en anglais et en hébreu sur la bibliothèque juive numérique Sefaria.

Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! – Matthieu 18 ; 7


Nous avons déjà évoqué également la moralité enseignée par les « sages » du Talmud, notamment les horreurs qu’ils colportent sur d’éminents personnages bibliques comme Eve ou Noé, mais aussi les libertés qu’ils se permettent vis-à-vis des noahides. Il sera long d’exposer ici toutes les considérations dégradantes que le Talmud entretient par rapport aux femmes, mais cela n’a rien d’étonnant pour le lecteur qui a maintenant compris les origines païennes de la religion des juifs apostats.

Un juridisme impie qui défie la foi et la raison

D’une manière générale, les croyances hérétiques des juifs talmudiques se traduisent logiquement dans leur approche du sexe. Ayant dégradé la foi et la raison, ils ont également dégradé la nature de leurs semblables. De là, les inversions morales conduisent à des conséquences fatales et affreuses. Pour les rabbins talmudiques, la sexualité du garçon de moins de 9 ans ou de la fillette de moins de 3 ans est considérée comme non-existante. Il faut comprendre par là qu’elle est sans conséquence. Le juridisme talmudique est irrationnel en plus d’être impie. Cette irrationalité provient directement des méthodes exégétiques aberrantes utilisées et transmises depuis le temps des premiers hérétiques proto-talmudiques. On trouve ainsi dans Ketubot 11b de longs détails concernant les rapports entre enfants et adultes, ainsi que leurs conséquences :

Rav Yehuda a dit que Rav a dit : Si un garçon âgé de moins de neuf ans a des rapports sexuels avec une femme adulte, cet acte place cette femme dans la catégorie d’une femme dont l’hymen a été perforé par un bâton [de bois], car cet acte n’est pas considéré comme un rapport sexuel à part entière. […] Rav Oshaya a fait une objection concernant l’opinion du Rav dans la Mishna : Concernant l’homme adulte qui a un rapport sexuel avec une fillette de moins de trois ans, ou concernant le garçon de moins de neuf ans qui a un rapport avec une femme adulte, ou une femme adulte dont l’hymen a été perforé par un bois ou un autre objet, le contrat de mariage pour chacune de ces femmes vaut deux cent dinars. Ceci est l’avis du rabbi Meir. Et les rabbis affirment : Le contrat de mariage d’une femme dont l’hymen a été perforé par un bois vaut cent dinars.

Cette première citation doit faire comprendre au lecteur que les rapports sexuels commis par des adultes sur des enfants sont sans conséquences selon le Talmud, sinon qu’il doit éventuellement en résulter un prix particulier à payer si la femme ayant eu un rapport avec un garçon veut se marier. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle n’est techniquement plus vierge, et de là, son contrat de mariage aura une valeur différente que celui qui concerne une femme vierge. Pourtant, nous voyons que les rabbis, dans ce passage du Talmud, donnent également un prix pour la fillette de moins de trois ans qui a eu des rapports sexuels (évidemment forcés) avec un adulte. Nous trouvons une explication à cela dans la suite de Ketubot 11b :

Rava a dit que ceci est l’enseignement de la Mishna : Un homme adulte qui a des rapports sexuels avec une fillette de moins de trois ans n’a rien fait [ndt. son acte est sans conséquence], car le rapport sexuel avec une enfant de moins de trois ans équivaut à se mettre un doigt dans l’oeil. Dans le cas de l’oeil, une première larme tombe, puis une autre se forme pour la remplacer. De la même manière, l’hymen perforé de la fillette de moins de trois ans se restore.

En bref, il n’y aucune condamnation morale d’un tel acte dans le Talmud. Les rabbins justifient l’inconséquence du viol d’une fillette de trois ans dans la mesure où, étant assez jeune, son hymen se reformera. Tout ce qui importe aux rabbins, dans Ketubot 11b, est de déterminer le prix que coutera le mariage de telle ou telle femme, selon la qualité de son hymen. Pour être clair, les rapports sexuels entre un adulte et une fillette de moins de trois ans ou plus ; sont permis si l’adulte en question est marié à la fillette en question. Cette question particulière est longuement traitée dans Sanhedrin 69b, où l’on apprend que les rabbins ne considèrent l’offense que dans l’éventualité où un adulte aurait eu des relations sexuelles avec une fillette déjà mariée à un autre homme. Hors de ce cas-là, la religion talmudique ne voit donc aucun problème à la pédophilie. D’ailleurs, dans Sanhédrin 69b, que nous verrons plus loin, on peut mesurer l’imbécilité complète des rabbins, qui affirment ainsi, dans la Gemara, que « Bethsabée a donné naissance à Salomon quand elle avait six ans ». Tout l’esprit paganisé des juifs apostats apparait ici en conformité avec les croyances suméro-babyloniennes que nous avons lu plus haut. Pour ce qui est du jeune garçon, dont nous avons vu que la majorité sexuelle est fixée à 9 ans, le Talmud enseigne des choses tout aussi sordides. Dans Sanhédrin 54b, les rabbins discutent des différents cas relatifs aux actes homosexuels et zoophiles condamnées dans Deutéronome 13 et Lévitique 18. Même si l’esprit perverti des rabbins, ainsi que leur propension à falsifier la Sainte Écriture, ne les poussent pas jusqu’à tolérer des actes aussi évidemment ignobles que la zoophilie, ceux-ci opèrent une distinction dans les rapports homosexuels. Si les rapports contre-nature entre adultes sont passibles de mort, conformément à la Sainte Écriture, il n’en va pas de même pour l’adulte qui sodomise un enfant male âgé de moins de neuf ans, selon la logique diabolique que nous avons lu plus haut. Ainsi, selon Sanhédrin 54b :

Les sages enseignent : En ce qui concerne les rapports sexuels avec un mâle, la Torah ne considère pas un jeune garçon comme étant semblable à un garçon plus âgé [ndt. notez bien comment les « sages » du Talmud inventent littéralement des choses nullement enseignées dans la Bible]. La Gemara demande : Qu’est-ce que cela veut dire, que la Torah ne considère pas un jeune garçon comme étant semblable à un garçon plus âgé ? Le Rav dit : Cela signifie que la Torah ne considère pas le rapport sexuel de celui qui est âgé de moins de neuf ans comme étant semblable au rapport sexuel de celui qui est âgé d’au moins neuf ans, vu que le rapport sexuel masculin, pour avoir un statut légal de rapport sexuel entier, doit concerner quelqu’un d’âge d’au moins neuf ans. Et Shmuel dit : La Torah ne considère pas le rapport sexuel de l’enfant de moins de trois ans comme égal au rapport de celui qui a au moins trois ans. […] Ainsi, de même que celui qui prend activement part à un rapport sexuel n’est pas jugé responsable si il a moins de neuf ans, de même, le rapport sexuel d’un tel enfant n’a pas le statut halakhique de rapport sexuel ; de même, si un enfant qui a moins de neuf ans prend passivement part à un rapport homosexuel, celui qui prend part à ce rapport sexuel avec lui n’est pas tenu responsable.

Dans cette traduction de Sanhédrin 54b, nous n’avons pas rapporté ici les passages relatifs aux avis de Shmuel. Ils sont inutiles, puisque celui-ci objecte à l’avis du Rav en disant qu’il faut plutôt considérer que seul l’acte de sodomie d’un garçon de moins de trois ans peut être exempté de toute responsabilité pénale. Il se fonde en cela sur son interprétation de Lévitique 18 ; 22 (Tu ne coucheras pas avec un homme comme on fait avec une femme) et considère ainsi qu’il faut plutôt considérer le garçon comme une femme et donc tenir sa « majorité » sexuelle à trois ans plutôt qu’à neuf. On le voit, cette objection ne fait qu’ajouter à l’horreur de ces passages. Enfin, Sanhédrin 54b se conclut ainsi :

Il est enseigné dans une baraita en accord avec l’opinion du Rav : Celui qui a des rapports homosexuels avec un garçon âgé de neuf ans et un jour […] est tenu responsable. Cette baraita fixe l’âge minimum du garçon passif (sic) à neuf ans et un jour.

Devant tant d’abominations, nous avons à peine la force de commenter ce qui est enseigné dans Sanhédrin 55a.


Le juridisme et les méthodes exégétiques irrationnelles du talmudisme conduisent à d’autres abominations

Par le même genre de distinction absurde (laquelle procède évidemment de leur impiété et de leur interprétation païenne et hérétique des Écritures) et tandis que Sanhédrin 54b semble sévèrement condamner les rapports zoophiles conformément à Deutéronome et Lévitique, l’un des rabbins trouve encore le moyen de faire une distinction aussi grotesque qu’affreuse. Ainsi, on lit dans Sanhédrin 55a, l’avis de l’amoraim babylonien Rav Papa, lequel est d’ailleurs loué aujourd’hui encore par les juifs orthodoxes :

Une femme, dont la manière typique d’avoir des rapports sexuel est vaginale, est coupable de bestialité seulement selon cette manière. Elle n’est pas coupable dans une autre manière, par exemple, pour avoir un rapport anal avec un animal.

En bref, même si la baraita, citée par la suite, tranche en faveur d’une condamnation générale de tout acte de zoophilie commis par des hommes ou des femmes, le simple fait qu’un Rav Papa (ou Rav Nahman Bar Rav Hisda, qui dans le même passage, a une opinion tout aussi tordue que son collègue) puisse conclure à de telles abominations, en dit long sur l’intelligence dégénérée des « sages » du Talmud. Maintenant, de la même façon, il pourrait apparaitre dans certains passages du traité Sanhédrin, que les rapports incestueux sont condamnés, conformément à ce qu’enseigne Deutéronome. Là encore, il n’en est rien et c’est par les mêmes procédés impies que le Talmud tolère ce crime infect. On lit donc dans Sanhédrin 69b :

Les sages enseignent dans une baraita : Si une femme agit de façon obscène avec son fils mineur et si celui-ci s’engage dans l’acte initial de rapport sexuel avec elle, Beit Shammai [ndt. l’école de Shammai] affirme qu’il l’a rendue impropre à être mariée à un prêtre. Mais Beit Hillel [ndt. l’école d’Hillel] maintient qu’elle est quand même apte à être mariée à un prêtre, car ils affirment que le rapport sexuel d’un mineur n’est pas considéré comme un rapport sexuel [ndt. ayant valeur de considération légale].

Le texte continue avec quelques discussions entre rabbins pour déterminer les différents cas de figure, mais en aucune manière, une fois encore, la nature immorale d’un tel acte n’est évoquée. Tout ce qui intéresse ici les rabbins est de déterminer si la femme en question reste éligible à un mariage avec un prêtre, malgré ses actes incestueux et pédophiles. On trouvera d’ailleurs une confirmation de l’enseignement de l’école d’Hillel chez Maïmonide, qui enseigne que tant que l’enfant en question a moins de neuf ans et un jour, la femme ne sera pas qualifiée de zonah (ndt. prostituée, dévergondée) et pourra donc se marier avec un prêtre sans être accusée de quoi que ce soit (Sefer Kedushah, Hilkhot Issurei Bi’Ah 1 ; 13, Voir aussi Rabbi Yosef Karo, Shulhan Arukh, Even HaEzer 6 ; 9, 167 ; 1). En bref, les actes sexuels sur des garçons de moins de 9 ans ou des fillettes de moins de trois ans sont considérés comme littéralement inexistants ou comme n’ayant jamais existé, car ils n’ont aucune valeur légale, ni morale, aux yeux des misérables législateurs talmudiques. De là, les actes pédophiles et incestueux sont implicitement et explicitement rendus possibles par le Talmud. Pour en avoir le coeur net, prenons une source halakhique contemporaine de la plus haute autorité, c’est-à-dire le Kitzur Shulchan Aruch. Il s’agit là d’un compendium résumant l’enseignement du Shulchan Aruch du Rabbi Yosef Karo. Le Kitzur est en somme, la version populaire et résumée de la loi talmudique, destinée aussi bien au jeune étudiant débutant en yeshiva, qu’au juif du quotidien.

Selon le site officiel des Chabad-Loubavitch, « il fut édité par le Rabbi Schlomo Ganzfried en 1864. Ce livre a été rédigé afin d’être utilisé par ceux qui ne peuvent étudier tout le code de la loi juive avec ses différents commentaires. Le Kitzur Shulchan Aruch devint immensément populaire après sa publication pour sa simplicité, rendant les lois juives relatives à la vie quotidienne très facilement accessibles[1]».

D’ailleurs, comme le reste de tous les extraits du Talmud que nous utilisons dans notre livre, le Kitzur peut être gratuitement consulté sur la bibliothèque numérique juive Sefaria. En bref, on lira donc dans le très populaire Kitzur, un livre que toutes les familles juives possèdent, une confirmation des abominations que nous avons commentées :

Si une fille a moins de trois ans, il est permis d’être isolé avec elle. De même, si un garçon est âgé de moins de neuf ans, il est permis à une femme d’être seule avec lui.[2]

Il est intéressant de voir que ces passages du Kitzur emploient un langage à peine dissimulé, mais suffisamment trompeur, tandis que toute personne familière avec les passages du Talmud que nous avons lu plus haut comprendra pourquoi les âges de trois et neuf ans sont spécifiquement précisés ici.

La pédophilie dans les milieux juifs talmudiques : les enfants juifs, premières victimes

De toute évidence, les rabbins de l’époque contemporaine ne peuvent afficher trop clairement, même aux juifs non-instruits, les horreurs trop évidentes du Talmud. A ce titre, nous n’aurions pas assez d’un livre ou même de deux, pour raconter les centaines de milliers de cas de pédophilie et d’inceste qui sont pratiquées dans les familles orthodoxes et dans les yeshivas. La presse occidentale, depuis quelques décennies, se délecte des scandales sexuels pédérastes nombreux du clergé de la religion moderniste. Sans conteste, en tant que catholiques, nous sommes les premiers à les dénoncer et surtout à montrer qu’ils sont en grande partie l’expression de l’immoralisme intrinsèque à la secte moderniste de Vatican 2. Nous aurons l’occasion de revenir plus tard sur ce qu’enseigne l’Église à propos des crimes pédérastes et comment étaient traités les misérables qui se rendaient coupables de ces choses. Quoiqu’il en soit, bien que la religion moderniste et ses chefs soient étrangers à la foi catholique, telle est la situation : les médias n’hésitent pas à faire d’immenses campagnes de presse internationales dès qu’un nid de pédéraste est découvert, mais ces mêmes médias restent très silencieux dès lors qu’il s’agit des organisations religieuses juives. Pourtant, rien que dans les deux ou trois dernières décennies, ce sont des milliers de cas que nous pouvons citer et le nombre de ces scandales devraient au contraire, être autrement plus alarmant que ceux des pseudo-prêtres modernistes dans la mesure où démographiquement, il y a moins de juifs dans le monde que de religieux modernistes. D’ailleurs, si la presse occidentale se tait pour des raisons évidentes, les médias israéliens, surtout ceux de tendance sioniste-libérale, ne s’en cachent pas et il s’agit d’ailleurs de la source la plus abondante sur ces matières. Mais plutôt que d’outrepasser le coeur de notre travail et d’horrifier nos lecteurs avec des cas sordides qui sont si nombreux que nous ne saurions en faire un résumé exhaustif, le curieux consultera avec profit le site extrêmement complet de l’association Jewish Community Watch[3] ou encore celui, tout aussi exhaustif, de l’initiative Protect Jewish Kids[4], où d’innombrables cas, notamment au sein de la communauté juive newyorkaise, sont répertoriés. En particulier, les auteurs de ce site (qui sont eux-mêmes des juifs victimes d’abus sexuels) ont établi une liste impressionnante de près de 900 individus, hommes comme femmes, coupables d’actes pédophiles. Une grande partie d’entre eux ont fui la juridiction où ils ont commis leurs crimes, certains se sont réfugiés dans l’état sioniste. Il existe des dizaines d’articles décrivant comment « Israël » est ainsi devenu un « paradis pour pédophiles » juifs[5]. En vertu de l’absence d’accords d’extradition et en vertu de la législation israélienne elle-même, les pédophiles juifs (ainsi que des escrocs en tous genres) peuvent tranquillement s’y installer sans être aucunement inquiétés.

Un cas célèbre est celui de Malka Leifer, directrice d’un établissement scolaire orthodoxe (Adass Israel Girls School) à Melbourne en Australie. Là, elle aurait commis par moins de 74 agressions sexuelles sur des mineures. Ayant fui l’Australie grâce à un sombre réseau juif, elle trouva refuge dans l’état sioniste. En 2016, elle fut jugée par un tribunal à Jérusalem, qui la déclara « mentalement inapte » et la libéra[6]. Elle vit depuis dans une colonie sioniste haredi dans un lieu nommé Emmanuel, dans le nord de la Cisjordanie, avec son mari et leurs dix enfants. Il faut préciser qu’elle s’est également rendue coupable d’inceste sur une de ses filles. Et elle n’est pas la seule à y avoir trouvé refuge : un autre pédophile juif, Yehiel Shinin, s’y est aussi retranché. Bref, le lecteur pourra connaitre tous les détails de cette histoire dans les références en bas de page[7]. Nous pourrions encore rapporter milles autres affaires similaires, impliquant rabbins, hommes et femmes, mais cela est inutile. Les dérèglements juifs ne sont pas des déviances de leur religion, mais au contraire, une conséquence de celle-ci, ainsi que de la culture mafieuse et sectaire du rabbinat.

Jésus dit à Ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent. Il vaudrait mieux pour lui qu’on lui mît au cou une meule de moulin, et qu’on le jetât dans la mer, que de scandaliser un de ces petits. – Luc 17 ; 1-2


Pour aller plus loin : 

https://twitter.com/alain_doron/status/1263680114505789440?s=20

Un rabbin explique les passages de Sanhédrin 54b

L’état sioniste est devenu un refuge pour les pédophiles (CBS News)


[1] Chabad.org, About The Book : Kitzur Shulchan Aruch

[2] Kitzur Shulchan Aruch, Classic guide to Jewish Law, Metsudah Publications, volume n°2, 1996, p.1083. Archivé sur Sefaria.org, Kitzur Shulchan Aruch, n°152.

[3] www.jewishcommunitywatch.org

[4] www.protectjewishkids.com

[5] Haaretz, ‘There’s a Hole in the System. Israel Became a Haven for Suspected Jewish Sex Offenders’, 2 avril 2019

[6] Israel Hayom, Police prepare to indict haredi faction leader in pedophile protection case, 23 Juin 2019

[7] The Sydney Morning Herald, A haven for paedophiles : The ultra-Orthodox settlement where Malka Leifer hides, 30 Juin 2018

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