Les versets du Coran sur le voile islamique prouvent que l’Islam est une fausse religion

Avertissement : Nous sommes catholiques et militons pour le port du voile par les chrétiennes en société. Cet article n’est pas dirigé contre le port du voile en tant que tel, mais contre les fables pathétiques du Coran qui justifient le port du voile islamique.


Depuis de nombreuses années, les polémiques sur le voile islamique ressurgissent périodiquement dans le débat public français. La France laïcarde ne supporte pas ce qu’elle conçoit comme une « revendication » religieuse dans le sacrosaint espace républicain. La France laïco-féministe y voit une marque d’oppression de la femme, ou au contraire, dans la France gauchiste intersectionelle, un choix libre qui devrait être défendu au même titre que le droit de se balader en minijupe ou d’être transgenre. Une partie de la France y reste largement indifférente, et la France musulmane, du moins une certaine partie, s’exaspère devant ce qu’elle perçoit comme une islamophobie chronique. Autant dire que la plupart des opinions sur le voile islamique, dans l’Occident déchristianisé, sont celles d’esprits libéraux, voire libertaires. Ces considérations sont loin d’être satisfaisantes, puisqu’elles excluent les faits théologiques purs, ceux de la religion catholique et ceux de la doctrine mahométane.

Quant à nous, catholiques « intégristes », nous n’avons rien contre le port du voile en société. Au contraire, nous militons pour, pour des raisons théologiques, morales et culturelles. Nous n’avons pas d’objection contre le voile islamique lui-même, puisqu’il convient au moins à l’observation d’une décence vestimentaire naturelle qui fait malheureusement défaut à beaucoup de nos contemporains. En revanche, ce à quoi nous sommes farouchement opposés, c’est l’islam, cette fausse religion. Ce n’est donc pas le voile de la femme musulmane que nous attaquons, mais la fausse religion qui justifie cette pratique vestimentaire pourtant initialement bonne.

Et justement, les sources coraniques qui expliquent l’origine du port du voile en islam, sont une parfaite démonstration que l’islam n’est en rien une religion révélée par Dieu, mais bien une fausse religion inventée par des hommes à l’esprit très mal inspiré.

Dans ces débats puérils autour du voile islamique, il y a une question que nos contemporains posent très mal : Pourquoi les musulmanes portent elles le voile ? Et surtout, les musulmanes qui se voilent, savent-t-elles vraiment de quelle manière les sources coraniques qui justifient cette pratique, furent révélées ? La plupart des musulmanes l’ignorent, mais certaines en ont une vague idée et évoqueront, à tout le moins, les deux versets que nous allons étudier : Coran 24-31 et Coran 33-59. Nous allons donc voir, en utilisant les sources doctrinales islamiques faisant autorité, de quelle manière et dans quel contexte, furent « révélés » ces versets coraniques.

En guise d’introduction, nous voulons faire un petit rappel aux musulmans et aux musulmanes qui liront cette petite étude et qui seraient tentés, comme c’est souvent le cas, de ne pas en croire leurs yeux et d’opter pour la stratégie de l’autruche. Le Coran affirme qu’il ne leur est pas permis de remettre en cause quoi que ce soit de l’interprétation authentique et antiquement admise de ces versets:

Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident. – Coran 33-36

Ce rappel est de bon aloi. Nous autres, catholiques, n’agissons pas différemment, vis-à-vis de la Sainte Ecriture et du Magistère de l’Eglise. Simplement, contrairement aux musulmans, il n’y a rien dans le dogme chrétien qui puisse nous faire honte. Cette étude n’est donc pas l’œuvre d’adeptes du libre examen ou du subjectivisme, mais de catholiques sérieux et honnêtes. De même, aucun musulman qui affirme suivre la religion de Mohammed ne peut douter de l’excellence absolue de ses enseignements, de ses disciplines et de ses actes personnels en général :

En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. – Coran 33;21

Le rappel de ces deux versets a un autre avantage, car ils sont tous deux extraits de la même sourate 33, et c’est justement dans le contexte de cette sourate qu’ont été « révélés » les deux versets sur le voile dont nous allons parler.

Contexte général : les noces de Mohammed et Zaynab

Les versets sur le voile islamique ont été précisément révélés lors du mariage de Mohammed et de sa belle-fille et cousine, Zaynab Bint Jaysh, comme d’ailleurs, le reste de la Sourate 33. Comme nous avons déjà produit un article concernant l’étrange mariage de Mohammed et de Zaynab, nous n’en donnerons pas le détail ici. Le lecteur pourra se reporter à l’article en question.

Quoiqu’il en soit, les noces de Zaynab et Mohammed sont l’occasion de très nombreuses « révélations » de versets, dont les deux fameux versets qu’on appelle al-Hijab (Coran 24-31) et al-Jilbeb (Coran 33-59), qui servent classiquement de fondement théologique en ce qui concerne le port du voile islamique.

Et dis aux croyantes qu’elles baissent leurs regards, et qu’elles gardent leur chasteté et qu’elles ne montrent de leur parures que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine; et qu’elles ne montrent leurs parures qu’à leur mari, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs compagnes, ou aux esclaves que leurs mains possèdent, ou aux domestiques mâles qui n’ont pas le désir, ou aux garçons qui n’ont pas encore puissance sur les parties cachées des femmes. Et qu’elles ne fassent pas sonner leurs pieds de façon que l’on sache de leurs parures ce qu’elles cachent. Et repentez-vous tous devant Dieu, ô croyants. Peut-être seriez-vous gagnants ?Coran 24 ; 31

Et le verset « al-Jilbeb » :

Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.Coran 33 ; 59

Dans Coran 24 ; 31, le mot « voile » est traduit dans la version d’Hamidullah par le synonyme Khîmar, qui « désigne tout ce qui couvre la tête de quelque forme qu’il soit : une mantille, un châle ou une écharpe ». Et dans Coran 33 ; 59, le mot « voile » est traduit chez Hamidullah par Jilbeb, c’est à dire une mante, un couvre-corps de type djellaba pouvant également couvrir la tête en plus du reste du corps. Voici maintenant différents hadiths expliquant le contexte exact de la révélation de Coran 24 ; 31 et Coran 33 ; 59.

Comme on l’a vu avec le témoignage d’Aïcha dans notre précédente étude sur le contexte du mariage entre Mohammed et Zaynab, le caractère opportuniste de cette dernière apparait sans peine. Et pour cause. Assez fière d’avoir su séduire le chef de la secte mahométane et ayant délaissé son mari sans état d’âme pour prendre un meilleur parti, Zaynab se vante en permanence devant les femmes du prophète de l’islam, pendant les noces. En effet, Zaynab estime avoir reçu des dispositions particulières dans la mesure où d’opportunes « révélations » permirent soudainement à Mohammed de faire annuler le mariage entre son beau-fils et Zaynab. Et les « révélations » ne s’arrêtent pas là, comme nous le confirme le Sahih Boukhari :

Le verset d’Al Hijab (le voile de la femme) fut révélé en rapport avec Zainab bint Jahsh. Le jour de son mariage avec lui (Mohammed), le prophète donna un banquet de mariage avec du pain et de la viande ; et elle aimait à se vanter devant les autres femmes du prophète et disait, « Allah m’a mariée au prophète dans le Paradis » – Sahih Boukhari, volume 9, livre 93, n°517

Zaynab se juge ainsi bénie en raison des diverses « révélations » ayant eu lieu entre son divorce d’avec Zayd et les événements qui vont se passer lors de son mariage avec le prophète. Et l’un de ces événements n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit du contexte de la révélation des versets sur le voile en islam, donc Coran 24 ; 31 et 33 ; 59, qui, bien qu’étant éloignés de plusieurs chapitres dans l’ordonnancement incohérent du Coran, sont pourtant « révélés » dans le même contexte, qui est celui des noces de Zaynab et Mohammed.

Le contexte de la révélation des versets d’Al-Hijab (Coran 24 ; 31)

Nous prions à présent le lecteur de se placer dans ce contexte et de bien réaliser que les faits que nous allons décrire maintenant pour comprendre comment fut révélé Coran 24 ; 31, à l’appui des sources exégétiques les plus authentiques de la doctrine islamique, se déroulent pendant la nuit même de ces noces. Nous allons voir que le contexte de ces « révélations » montre une fois encore les aspects les plus lamentables de cette fausse religion qu’est l’islam. En effet, ce verset ne fut pas « révélé » au messager de l’islam, mais à l’un de ses compagnons les plus ambitieux, le très fameux Omar Ibn Al-Khattab, très vénéré dans le monde sunnite. Nous verrons quel problème théologique majeur ceci constitue du point de vue islamique. Le Sahih Boukhari nous explique ici comment tout a commencé :

Narré par ‘Aïcha: Les femmes du Prophète allaient souvent à Al-Manasi, un vaste endroit ouvert (près de Baqia, à Médine) pour répondre à l’appel de la nature la nuit. ‘Omar disait souvent au Prophète: « [Fais] que tes femmes se couvrent » mais l’apôtre d’Allah ne faisait pas ainsi. Une nuit Sauda bint Zam’a, femme du Prophète sortit au moment de ‘Isha’ – et c’était une grande femme. ‘Omar lui dit ainsi: « Je t’ai reconnue, Ô Sauda. » Ainsi parla-t-il, parce qu’il désirait fortement que les versets d’Al-Hijab furent révélés. Et ainsi Allah révéla les versets d’ »Al-Hijab. – Sahih Boukhari, volume 1, livre 4, n°148

Arrêtons-nous un instant sur ce hadith. Il est ici question des femmes du prophète qui se rendent à leurs toilettes de nuit. Visiblement, Omar, qui est le père de Hafsa, l’une des femmes de Mohammed, est en train d’épier les femmes du prophète pendant que celles-ci sont dans leur intimité. Néanmoins, Omar n’a visiblement pas honte de venir se plaindre auprès de Mohammed en lui demandant avec insistance de voiler ses femmes, ce qui semble être une curieuse requête, en pareilles circonstances : rappelons que nous sommes en pleine nuit de noces de l’individu qui se prétend être le dernier apôtre de Dieu. Dans un premier temps, Mohammed ne semble pas vouloir accéder à cette demande, ce qui nous offre l’aperçu d’un individu peu enclin à la moralité vestimentaire. Mohammed ne confirma la « révélation » qu’après qu’Omar ait lourdement insisté à plusieurs reprises. Boukhari et bien d’autres grands rapporteurs et exégètes commentent abondamment cette histoire dont l’authenticité ne doit faire aucun doute, du point de vue de la théologie sunnite.

Narré par ‘Aïcha: ‘Omar bin Al-Khattab disait souvent à l’apôtre d’Allah: « Que tes femmes se couvrent » mais il ne faisait pas ainsi. Les femmes du Prophète allaient répondre à l’appel de la nature –seulement la nuit– à Al-Manasi. Une fois, Sauda, fille de Zam’a sortit– et c’était une grande femme. ‘Omar bin Al-Khattab la vit pendant qu’il était à un rassemblement et dit : « Je t’ai reconnue, Ô Sauda! » Il (‘Omar) parla ainsi comme il était anxieux que vînt quelque ordre divin concernant (le voile des femmes). C’est ainsi qu’Allah révéla le verset de la Couverture. – Sahih Boukhari, n° 257 (Voir Hadith No. 148, Vol. 1) 

Il existe plus d’une dizaine de hadith sur cette seule affaire. Le Sahih Mouslim confirme lui aussi, par un témoignage de première main venant d’Aicha :

Aïcha a rapporté que les femmes du Messager d’Allah allaient, couvertes par la nuit, dans des champs -en plein air (dans la périphérie de Médine) pour se soulager. ‘Omar bin Khattab disait souvent: Messager d’Allah, demande à tes dames de porter le voile, mais le Messager d’Allah ne le fit pas. Ainsi sortit Sauda, fille de Zam’a, femme du Messager d’Allah durant une des nuits sombres. C’était une dame à haute stature. ‘Omar l’appela, disant: Sauda, nous te reconnaissons. Il fit ceci, espérant que des versets concernant le port du voile fussent révélés. ‘Aïcha dit: Allah, l’Exalté et le Glorieux, révéla ensuite les versets concernant le voile. – Sahih Muslim, volume 26, n°5397 

Maintenant, voyons cette chose stupéfiante.

Le verset Al Hijab expose l’imposture coranique

Au-delà du contexte graveleux et pathétique de ces « révélations », ce qui devrait choquer n’importe quel musulman ici est cette chose très curieuse. Si l’on en croit ces hadiths, « Dieu » aurait révélé directement le verset à Omar ou au mieux à Mohammed,  mais seulement après que Omar ait fortement insisté pour que « les versets d’Al Hijab soient révélés ». En effet, on lit : « Ainsi Omar parla-t-il, parce qu’il désirait fortement que les versets d’Al-Hijab furent révélés. Et ainsi Allah révéla les versets d’ »Al-Hijab », « Il (‘Omar) parla ainsi comme il était anxieux que vînt quelque ordre divin concernant (le voile des femmes). C’est ainsi qu’Allah révéla le verset de la Couverture » ou encore « Il fit ceci, espérant que des versets concernant le port du voile fussent révélés. ‘Aïcha dit :  Allah, l’Exalté et le Glorieux, révéla ensuite les versets concernant le voile ».

Comment est-ce possible ? Omar est-il donc également un messager ? Tout ceci contredit entièrement le Coran et même la profession de foi islamique, qui proclame que « Mohammed est le messager de Dieu ». La question se pose donc, Omar était-il lui aussi un prophète ? Tous les sunnites savent quelle vénération existe en effet autour du personnage d’Omar Ibn Khattab. On lit dans un hadith fameux d’At-Tirmidi :

D’après Oqba Ibn Amir (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si il y avait eu un prophète après moi, ça aurait été Omar Ibn Al Khattab ». – At-Tirmidhi, Sounan n°3686 

Ces incohérences expliquent en partie les variations des sectes mahométanes dans leur acceptation ou leur rejet de tel ou tel corpus de hadith, voire leur rejet complet, comme c’est le cas des « Coran-only muslims ».

Omar, messager d’Allah ou harceleur ambitieux ?

Ce qui est certain est que cet Omar semblait avoir un sérieux problème de voyeurisme. D’ailleurs, remarquons ici que le prophète de l’islam ne semble pas reprocher le fait qu’Omar, l’un de ces principaux lieutenants et accessoirement son beau-frère, et qui sera le 2e calife de l’islam après Abou Bakr, espionne de façon répétée ses femmes à leurs toilettes la nuit venue. Rappelons que le prophète de l’islam, présenté comme un personnage sage et pondéré, toujours prêt à pardonner, fit mettre à mort par tromperie Ka’b Bin Al-Ashraf car ce dernier, opposé à la secte de Mohammed, avait composé quelques poèmes se moquant de lui (Sahih Boukhari, volume 5, n°369) et en fit de même pour ‘Asma’ bint Marwan (Ibn Ishaq, Sīrat rasūl Allāh, pp. 675-676), Abou Afak et bien d’autres pour des motifs analogues et tout aussi puérils. Sa tolérance extrême envers le comportement autrement plus outrancier d’Omar est à ce titre, plus que surprenante.

D’ailleurs, les femmes de Mohammed n’ont pas manqué de lui rapporter ces faits, en particulier Sauda. Car, même après la « révélation » du verset, Omar récidive et continue d’harceler la fameuse Sauda :

Narré par ‘Aïcha: Sauda (une femme du Prophète) sortit pour répondre à l’appel de la nature après que l’obligation (pour toutes les musulmanes) de porter un voile fut fixée. C’était une grande et grasse dame, et quiconque la connaissait avant peut [pouvait] la reconnaître. ‘Omar bin Al-Khattab la vit et dit: « Ô Sauda! Par Allah, tu ne peux te cacher à nous, pense donc à un moyen pour que tu ne fusse reconnue si tu sors. » Sauda s’en retourna alors que l’Apôtre d’Allah était chez moi en train de prendre son dîner et un os couvert de chair était dans sa main. Elle entra et dit: « Ô Apôtre d’Allah! Je suis sortie répondre à l’appel de la nature et ‘Omar m’a dit ceci et cela. » Allah l’inspira ensuite (le Prophète) et quand l’état d’inspiration était fini et l’os toujours dans sa main qu’il n’avait pas posé, il dit (à Sauda), « Vous (les femmes) avez été autorisées à sortir pour vos besoins. – Sahih Boukhari, n°318

On voit ici que même après la plainte de Sauda à propos du comportement d’Omar, le prophète de l’islam ne semble pas s’en émouvoir un seul instant, même si le mépris de Mohammed a l’égard de Sauda est notoire dans la glose islamique. Attablé, Mohammed se contente lui répondre nonchalamment que « Dieu » lui a révélé à l’instant même que « les femmes ont été autorisées à sortir faire leurs toilettes ». Quant à Omar, ce n’est pas la première fois, ni la dernière, qu’il est à l’origine de la « révélation » d’un verset opportun, comme nous l’apprend le Sahih Boukhari :

Narré par Anas : ‘Omar a dit: « J’ai été d’accord avec Allah sur trois choses » ou bien a dit : « Mon Seigneur a été d’accord avec moi sur trois choses. J’ai dit : « Ô Apôtre d’Allah! Voudrais-tu prendre la station d’Abraham (La kaaba) comme lieu de prière ? » J’ai également dit: « Ô Apôtre d’Allah ! De bonnes et de mauvaises personnes [viennent] te visiter! Donnerais-tu l’ordre aux Mères des croyants de se couvrir d’un voile ? ’ Et les divins versets d’Al-Hijab furent révélés. J’appris que le Prophète avait blâmé quelques-unes de ses femmes, j’allais donc [vers] elles et leur parlais. Quand je suis allé vers une de ses femmes, elle me dit : « Ô ‘Omar! L’Apôtre d’Allah n’a-t-il pas de conseil à donner à ses femmes, pour que tu essayes de les conseiller? » « Sur ce, Allah révéla :– « Il se peut que s’il divorce d’avec vous, son Seigneur vous remplace pour lui par des épouses meilleures que vous, Soumises à Dieu[…] » (Coran 66.5) – Sahih Boukhari, volume 6, livre 60, n°10 

On voit donc qu’Omar a non seulement été à l’origine de la « révélation » de Coran 24 ; 31, mais qu’il est également à l’origine de l’introduction, ou plutôt de la confirmation du culte kaabique en islam. Cela fait trop de coïncidences.

L’étrange contexte de la « révélation » de Coran 33 ; 59

Coran 33-59 fût donc révélé dans ces mêmes circonstances de cette nuit de noces entre Mohammed et Zaynab. Comme nous l’avons vu dans un article précédent, Coran 33 ; 4-5 a été « révélé » juste après que le peuple ait légitimement critiqué Mohammed pour avoir pris la femme de son fils adoptif. Ce détail est important, car comme nous l’avons dit, la fausse révélation du Coran formant une compilation de versets sans ordre cohérent, on retrouve le même contexte temporel au sein de deux sourates pourtant distantes de plusieurs chapitres. Ainsi, le contexte de la sourate 24 est le même, ou plutôt la suite du contexte de la sourate 33, que nous avons déjà étudiée. Ici, nous allons étudier deux versets de la sourate 33. Le verset 53 et le verset 59, tous deux étant également utilisés comme fondement théologique du port du voile islamique.

Après les rondes nocturnes d’Omar épiant les femmes de Mohammed, voici un nouveau verset qui descend sur le prophète de l’islam, alors que la nuit laisse place au matin et qu’il ne reste plus que quelques invités à la noce. Si Mohammed semblait bien coulant face aux indiscrétions d’Omar, plus tôt dans la soirée, ce verset de la sourate 33 nous le montre beaucoup plus impatient, exaspéré et même un tantinet jaloux :

O vous qui croyez ! N’entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu’invitation ne vous soit faite à un repas, sans rester là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu’on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu’Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque chose, demandez-le leur derrière un rideau: c’est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d’Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d’Allah, un énorme péché. – Coran 33-53 

C’est donc un troisième verset « révélé » par « Dieu » lors du mariage entre Zaynab et Mohammed. Que signifie donc ce verset 33 ; 53 et dans quelles circonstances très exactes fut-il « révélé » ?

Narré par Anas bin Malik : Moi, entre tous les gens, je connais le mieux ce verset d’Al-Hijab. Quand l’Apôtre d’Allah se maria avec Zaïneb bint Jahch, elle était avec lui dans la maison et il prépara un repas et (y) invita les gens. Ils s’assirent (après avoir fini de manger) et commencèrent à discuter. Le Prophète se leva et revint plusieurs fois pendant qu’ils étaient encore en train de discuter. Allah révéla ainsi le verset : ‘Ho, les croyants! n’entrez pas aux demeures du Prophète, – à moins qu’invitation ne vous soit faite à un repas, et encore, pas dans le temps qu’on le cuisine. […] Et quand vous demandez à ses femmes quelques objets, demandez-leur, alors, de derrière un rideau […]’ (33:53) Ainsi le rideau (voile) fut placé et les gens partirent. – Sahih Boukhari, vol 6, livre 60, n°315

Certains apologistes musulmans plus ou moins improvisés, en raison de cette double occurence du thème du voile au cours de ces noces, affirment parfois que c’est Coran 33-53, et non Coran 24-31, qui fournit le vrai sens moral à trouver au voile des musulmanes. En réalité, cette objection est illogique et condamne ceux qui l’utilisent. L’épisode d’Omar épiant les femmes du prophète leur étant honteux, ce qui n’est pas surprenant, ils préfèrent penser que c’est en fait 33-53 qui fonde le port du voile en islam, ceci afin de trouver un fondement théologique moins grotesque à cette pratique dans le cadre islamique. L’objection ne tient pas la route, premièrement car les docteurs de l’islam qui ont rapporté le contexte de la révélation du verset du hijab l’ont non seulement clairement établi en se fondant prioritairement sur Coran 24 ; 31. Non pas une fois, mais deux fois, grâce à l’insistance d’Omar. L’objection est donc irrecevable de ce point de vue-là.

En outre, il apparaît clairement que Coran 33-53 n’évoque pas du tout le voile des femmes, mais réellement un rideau (contrairement à 33-59 qui évoque bien une « mante » et qui se réfère explicitement à l’épisode voyeuriste d’Omar, vu plus haut). Pour s’en assurer, il suffit de relire et de comparer les hadiths de Boukhari que nous avons rapporté ci-dessus. De plus, le hadith suivant est encore plus précis : ce n’est pas un voile-rideau que Mohammed a littéralement posé sur la tête de ses femmes,  comme veulent le faire croire les apologistes musulmans modernes pour éviter l’histoire d’Omar, puisque dans le Sahih Boukhari, on lit très clairement :

Narré par Anas : Le Prophète était une personne très timide, il sortit donc (pour la deuxième fois) et retourna dans la demeure de ‘Aïcha. Je ne me rappelle pas si je l’ai informé du fait que les gens étaient partis. Alors il s’en revint, et dès qu’il passa le portail, il plaça un rideau entre moi et lui, et le verset d’Al-Hijab fut révélé. – Sahih Bukhari volume 6, livre 60, n°316

En somme, Mohammed a littéralement tiré un rideau pour être tranquille et « Dieu » lui aurait ordonné, selon Coran 33 ; 53, de signifier aux croyants que s’ils avaient quelque chose à demander à ses femmes, ils devaient le faire en restant derrière le rideau.

Cela confirme que Coran 24 ; 31 fut « révélé » après que Mohammed ait donc tiré ce rideau. Avant Coran 33 ; 53, Coran 24 ; 31 n’était donc pas encore « révélé ». Quant à Coran 33 ; 59, il n’est qu’une version à peine abrégée de Coran 24 ; 31 :

Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. – Coran 33 ; 59

Or, quel est le contexte de Coran 33 ; 59 ? Le même que Coran 24 ; 31, à savoir Omar épiant les femmes du prophète et recevant personnellement la « révélation » du voile. La même « révélation » que Mohammed allait recevoir, ou plutôt accepter, peu de temps après.

Conclusion

Cette étude des fondements théologiques du port du voile islamique a le mérite de démontrer de façon assez complète le fait irréfutable que l’islam est une fausse religion, un culte composite bricolé par des faux mystiques, des ambitieux et quelques brigands. Au-delà de la confusion coranique, au-delà des graves incohérences théologiques (Omar comme « prophète » caché), le contexte même de la révélation des versets 24 ; 31 et 33 ; 59 est honteux, pitoyable, grotesque et pathétique.

On doit donc conclure, et les musulmans honnêtes doivent en faire autant, que le voile islamique n’a d’autre origine que l’inspiration curieuse d’un sombre individu, épiant de nuit les femmes de son « prophète », au cours d’une nuit de noces d’un mariage lui-même honteux.

Nous le répétons. En tant que catholiques, nous ne reprocherons jamais aux musulmanes de se voiler, puisque nous militons pour le port du voile des chrétiennes. Ce que nous reprochons aux musulmanes, c’est de suivre aveuglément une fausse religion aussi évidemment contrefaite que l’islam. Et nous avons encore plus de reproches à faire auprès des musulmanes qui continueront de suivre ce culte, ou cette culture, en connaissance de cause.

Nous les invitons à repousser au plus tôt l’abomination mahométane et à se convertir à la Sainte Religion catholique, au sein de laquelle elles pourront conserver leur voile si elles le souhaitent, et suivre la seule et unique vraie religion révélée par Dieu. Elles pourront alors porter le voile, non plus en raison de fables risibles, mais pour des raisons très glorieuses, à l’image de la Très Sainte Vierge Marie et des saintes femmes de l’Ancien et du Nouvel Israël.

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