[Essais] Guillaume Von Hazel : Analyse catholique des sept lois noachides

Ce qui suit est un extrait augmenté tiré du livre « Mystères de la Révolution » de Guillaume Von Hazel, publié en 2019 aux éditions Verus Isräel et distribué par le CSRB. Commandez-le ici. Pour consulter les références talmudiques citées dans cet extrait, le lecteur se reportera à l’encyclopédie talmudique en ligne www.sefaria.org. Pour les références à l’Encyclopédie Juive de 1906, le lecteur les retrouvera à cette adresse : www.jewishencyclopedia.com. L’auteur utilise ici aléatoirement la graphie « noahide » et « noachide ». Il s’agit de la même notion.


Introduction

Conformément à l’habitude ancienne qu’ont les juifs talmudiques de falsifier l’Écriture Sainte, ces lois noahides consistent en une sorte de parodie diabolique du décalogue, une sous-loi « divine » de sujétion qui n’est autre que l’encadrement halakhique d’un vaste syncrétisme dans lequel toutes les religions ne font plus qu’une, dès lors qu’elles adhèrent aux sept principes généraux du noachisme. Ces Lois Noahides sont appelés les lois des Bnei Noah בנינח, littéralement Les descendants de Noé, c’est-à-dire les nations autres que la nation juive. Ces lois noahides furent constamment commentées par les grands docteurs du Talmud et de la Kabbale à travers l’histoire, à commencer par Maimonide. De nos jours, c’est essentiellement le très influent mouvement sioniste juif et kabbaliste des Chabad-Loubavitch qui promeut partout l’instauration de ces lois, mais il est loin d’être le seul et d’être le premier dans ce domaine. Tous les groupes talmudiques et kabbalistes, qu’ils soient orthodoxes ou modernistes-conservateurs, militent dans les milieux politiques, religieux ou intellectuels pour faire avancer l’agenda noachide, lequel est inséparable de l’agenda sioniste juif, lequel est à son tour inséparable de la doctrine talmudique. Modernistes, protestants, politiciens (notamment les politiciens populistes) sont particulièrement sensibilisés à ces thématiques et s’y sont largement soumis. Les rabbins promoteurs du Noahisme, généralement des juifs modernistes conservateurs, s’occupent généralement de présenter le Noahisme sous des contours agréables et humanistes, comme la simple volonté judaïque de s’intégrer dans le concert de l’unité humaine des spiritualités. Après tout, le Talmud, dans Sanhédrin 105a n’enseigne-t-il pas que « les justes entre les nations ont une part dans la vie future ? » Abodah Zara 3a n’enseigne-t-il pas « qu’un goy qui étudie la loi de Dieu est l’égal d’un grand-prêtre » ? Naturellement, la tromperie est aisée, car le néophyte et l’idéologue sont généralement ignorants et indifférentistes. Eblouis par la plaisante symbolique de l’arc-en-ciel de Genèse 9, ils seront des proies faciles, ignorant que le Talmud, à l’instar du Coran, est un texte passablement ésotérique, mais dont les doctrines et les intentions sont depuis longtemps éventées par les docteurs de l’Église. Il revient donc à nous autres catholiques, de percer à jour l’abominable doctrine du noahisme.

Pourquoi parle-t-on de « lois noachides » ?

On parle de « lois noachides » parce que l’hérésie talmudique prétend que les recommandations que Dieu a données à Noé lors de la sortie de l’Arche dans Genèse 9, constituent le témoignage d’une alliance distincte et propre aux seules nations. Il va sans dire que cette alliance, selon les talmudistes, est infiniment inférieure à l’alliance abrahamique dont ils se revendiquent encore en vain. Tout d’abord, rappelons que le patriarche Noé est méprisé avec une audace incroyable par le Talmud. Le Midrash Rabba sur le livre de la Genèse[1], entre autres calomnies à l’égard de nos premiers parents, affirme que Noé était un homme mauvais, un misérable alcoolique et un impuissant, qui fut castré par son fils Cham après que ce dernier l’ait sodomisé. C’est pourquoi les talmudistes insistent tant sur leur filiation (biologiquement douteuse pour la plupart des juifs actuels, spirituellement vaine dans tous les cas) avec Abraham, Isaac, Jacob et surtout Moïse, reléguant la filiation noachide aux seuls non-juifs. De là, la soi-disant égalité affirmée dans TB Abodah Zara 3a, comme vue précédemment, est un leurre diaboliquement hypocrite. Tanya 1 ; 1, dans un important commentaire hassidique de TB Abodah Zara 3a, enseigne : « les bonnes choses que les goyim font, ils le font pour des motifs égoïstes ». Ainsi, TB Sanhédrin 58b enseigne : « un goy qui observe le sabbath mérite la mort », TB Sanhédrin 59a enseigne : « un non-juif qui étudie la Torah est passible d’exécution », « ce serait comme placer un obstacle devant un aveugle » (TB Haggadah 13a) et « une telle personne mérite la mort » (TB Sanhédrin 59a).

Malgré cela, ces sept lois noahides peuvent être facilement présentées, non seulement aux farfelus actuels qui rêvent d’unir un monde de paix à l’exclusion de Jésus- Christ, mais aussi aux faux chrétiens et aux autres hérétiques et infidèles, aisément trompés par le pseudo-biblisme talmudique. Le lecteur doit ici comprendre que le noachide correspond à peu près à ce qu’est le dhimmi dans la jurisprudence islamique. Connaissant les origines partiellement talmudiques du Coran, il nous semble clair que c’est directement de l’abomination Juive que les sectaires mahométans ont tiré cette législation. Que ceci serve d’avertissement aux occidentaux mécréants qui pensent que les Juifs sionistes actuels sont leurs meilleurs alliés contre le péril islamique.

Dans quel cadre peuvent s’appliquer les lois noachides ?

Voici maintenant un détail très important pour la suite : les lois noachides doivent être promues par les juifs talmudiques partout où ils ont le pouvoir de le faire et imposées dans le droit là où ces juifs possèdent une juridiction. En revanche, le noachisme fût longtemps une politique dissimulée, selon la méthode de la hasbara. L’Encyclopédie Juive de 1906, à une époque où l’état sioniste juif n’existait pas encore, note ceci :

Dans la mesure où les juifs avaient leur propre juridiction [ndt. À l’époque préchrétienne où soi disant, ces lois talmudiques étaient en place, ce qui est déjà un mensonge historique évident], il aurait été peu prudent de révéler leurs lois aux goyim, car un tel savoir aurait pu être défavorable aux juifs dans les tribunaux de leurs adversaires[2].

Nous verrons plus bas que cette mentalité de tromperie et de dissimulation est l’enseignement même du Talmud. Le caractère suprématiste et génocidaire du noachisme se révèle donc aujourd’hui dans toute sa dangerosité maintenant que l’entité sioniste existe et que le dirigeant de ce pays, Benyamin Netanyahou, a déclaré que « le Talmud sera la base de la législation en Israël[3] » ? Pourquoi croyez-vous que les élites juives, séculières comme orthodoxes, s’activent-t-elles avec tant d’ardeur, spécialement depuis une trentaine d’années, dans tous les gouvernements et les médias du monde occidental ? Nous l’avons souvent dit, suivant l’enseignement des grands théologiens catholiques du 20e siècle : le sionisme juif est avant tout une praxis talmudique et une mystique kabbalistique. Comprendre l’enseignement du Talmud et de la Kabbale, c’est comprendre à quel point le sionisme Juif est une abomination théologique et une menace politique.

Les sept lois noahides sont donc une spéculation pharisaïque dans le cadre du messianisme hérétique que les Juifs talmudiques ont entretenu pendant des siècles et dans le cadre de la croyance subséquente que ce règne messianique tant attendu leur apportera la domination totale sur le monde. Ces lois noahides sont largement évoquées dans le Talmud (dans Sanhédrin 56b ou dans la Tosefta) et dans la littérature rabbinique en général. Selon les passages du Talmud ou selon les commentateurs médiévaux, le nombre de lois noahides varie largement (jusqu’à 30 lois dans Chullin 92a-b, voire jusqu’à 100 lois ailleurs), mais les principales essentiels demeurent. Avant de rapidement passer en revue ces lois noahides et de les commenter, il nous parait utile de rappeler une fois encore que selon la Mishne Torah, le non-juif qui refuse d’obéir aux sept lois dans un pays régi par les juifs ou par les lois noahides (Hilkhot Melakhim 8 ; 10) doit être exécuté par décapitation :

Concernant toute exécution citée en relation aux non-juifs : ‘Si un non-juif viole une seule des sept lois noahides, il est passible de la peine de mort par décapitation’, selon la Baraita. – Maimonide, Michne Torah, Sefer Shofetim, Hilkhot Melakhim 9 ; 14

À l’inverse, le juif qui tue un noachide n’encourt aucune peine (Hilkhot Rotze’ach 2 ; 11). Il est important de comprendre que les lois noachides n’ont rien d’un vieux délire de juifs médiévaux, ni d’une lubie de quelques fanatiques actuels. Non, ces lois noachides constituent un élément fondamental de la dimension temporelle de la religion talmudique. L’établissement de ces lois constitue donc un enseignement majeur et un objectif pris extrêmement au sérieux par les mouvances Juives les plus diverses et les plus autorisées. Pour s’en rendre compte, le lecteur consultera avec intérêt les commentaires du Rabbi Yisrael Ariel, un influent talmudiste et principal dirigeant du mouvement de construction du 3e Temple à Jérusalem[4].

Exposé commenté des 7 lois noachides selon le Talmud et la Kabbale

Ces sept principes généraux de la loi noahide sont les suivants et nous plaçons entre guillemets nos commentaires accompagnées des références talmudiques. Nos commentaires sont importants dans la mesure où les sept lois noahides dissimulent une législation talmudique autrement plus épaisse et pernicieuse. Ils sont important également, dans la mesure où le lecteur néophyte en la matière, ne percevra que rarement l’incroyable hypocrisie du noachisme talmudique. Notons enfin, comme dit plus haut, que ces sept lois ont pu varier en ordre d’une source à l’autre dans le temps, mais ceci nous importe peu ici (nous rapportons l’ordre et les intitulés trouvés dans le Talmud), la démonstration étant notre seul objectif.

1 – Etablir la justice civile (Denim) : L’Encyclopédie Juive résume le devoir des vassaux noahides[5] : « Le noachide est tenu d’établir des cours de justice dans toutes les villes et provinces et ces cours devront juger les gens au regard des six lois et de les prévenir contre la transgression de chacune d’entre elles (TB Sanhédrin 56b, Yad, l.c. IX. 14, X, 11 ; Nahmanides, Génèse 34 ; 13). […] Si le noahide tue un enfant dans le ventre de sa mère, tue une personne en état de détresse, s’il cause la mort de quelqu’un en l’affamant ou en l’empêchant de s’enfuir, ou s’il tue un homme en état de légitime défense, le noahide est coupable de meurtre et devra être exécuté. Toutefois, dans des circonstances similaires, un juif ne sera pas exécuté (Sanhédrin 57b, Yad, l.c. IX. 4 ; Kesef Mishneh) ». Cette justice civile noahide est donc une délégation du pouvoir juif mondial que sionistes et talmudistes espèrent pour bientôt, puisqu’il est dit dans le Talmud, que les noahides se soumettront dans les temps messianiques (TB Abodah Zarah, 2 ; 1). Bien que les juifs soient toujours dans le déni du Messie Jésus Christ et donc toujours plongés dans des ténèbres spirituelles, il faut reconnaitre qu’ils ont fait d’importants progrès en ce qui concerne leur plan diabolique. En particulier, le lobbysme acharné des Chabad-Loubavitch à Washington (en particulier par l’activisme d’Abraham Shemtov)[6] va payer dès les années 1970, sous la présidence Nixon : ce n’est pas un hasard, puisque c’est sous la présidence de Richard Nixon –lui-même un sioniste convaincu- que la fameuse « indéfectible alliance » entre les Etats-Unis et l’entité sioniste débute officiellement, telle qu’on la connait aujourd’hui[7]. En 1987, une délégation Chabad fut reçue à la maison blanche par le président Ronald Reagan, à l’occasion de l’anniversaire du Rebbe Menahem Mendel Schneerson. C’est ainsi que le 26 mars 1991, le Congrès Américain ratifia très officiellement la loi publique 102-14[8] reconnaissant les sept lois noahides comme base de la constitution américaine, louant le mouvement Loubavitch et le Rebbe pour leurs « valeurs éthiques et les principes qu’ils répandent dans le monde » et consacrant désormais cette journée comme le « Education Day USA ». Tous les ans, cette déclaration est signée par les présidents américains, depuis Reagan jusqu’à Trump, sans exception. Nous allons voir, quelles sont les « valeurs éthiques et les principes » du Talmud et de la Kabbale. Notons aussi que s’est mis en place en 2011, au sein de l’institution de l’Union Européenne, un parlement juif, sous l’impulsion d’oligarques juifs ukrainiens comme Vadim Rabinovich (un parrain de la mafia juive d’Ukraine et ancien membre du KGB) et Ihor Kolomosyskyi (troisième fortune d’Ukraine, principal financier de la milice judéo-nazie « Azov » et généreux mécène des sectes hassidiques de la région de Dnipropetrovsk) . Cette assemblée est composée de 120 membres, sur le modèle de la Knesset, et propose de représenter les intérêts des juifs en Europe. Comme on le verra dans les autres points, selon le noahisme talmudique, le noahide n’est rien d’autre qu’un dhimmi, en bien pire. Il demeure un non-juif à cause de l’infériorité de son âme, qualifiée d’animale et ne peut prétendre à aucune position politique, juridique ou militaire avant plusieurs générations d’enjuivement et encore, uniquement s’il advient par aventure que sa mère soit une juive de naissance (Maimonide, Hilchot Melakhim U’Milchamotheihem 1 ; 4). Ainsi, le non-juif noahide ne peut qu’être juge d’un non-juif et jamais d’un juif (TB Yevamot 102). Autant dire que le projet noahide consiste en rien de moins que l’établissement d’un empire juif global, dont les provinces seront sous-déléguées à quelques « noahides par excellence ». Cela explique pourquoi l’état sioniste ne peut souffrir d’aucune ingérence non-juive, tel est le principe du souverainisme judéo-sioniste. C’est pourquoi, le 17 septembre 1948, Folke Bernadotte, le premier médiateur de l’ONU envoyé à Jérusalem pour appliquer le plan de partage voté en 1947, fut abattu par un attentat du mouvement sioniste Léhi, mouvement dirigé par Yitzahk Shamir, futur premier ministre de l’état hébreu. Un traitement bien ingrat pour Bernadotte, qui avait sauvé près de 15000 prisonniers des camps de concentration nazis. La situation n’a guère changé aujourd’hui[9]. Il convient aussi de noter que dans les pays qui seraient placés sous une tutelle juive, le Talmud enseigne que le noahide devient un « étranger domicilié », un ger toshav, même s’il se trouve dans son propre pays (TB Abodah Zarah 64b). C’est un détail important pour comprendre l’impunité et l’absence de morale avec lesquelles les colons juifs européens ont chassé les palestiniens de leurs territoires. Le sionisme politique, socialiste ou laïc, ne fut qu’un leurre risible et ceux qui y croient encore sont ignorants de son histoire.

En 1987, une délégation Chabad fut reçue à la maison blanche par le président Ronald Reagan, à l’occasion de l’anniversaire du Rebbe Menahem Mendel Schneerson. Le 26 mars 1991, le Congrès Américain ratifia très officiellement la loi publique 102-14 reconnaissant les sept lois noahides comme base de la constitution américaine. Ci-dessus, le président George H.W. Bush en compagnie d’une délégation Chabad à la Maison Blanche.

2 – Le rejet de l’idolâtrie (Avodah zarah) : Le Talmud utilise le terme « idolâtres » pour désigner en particulier les catholiques, assimilés à des païens, en raison de leur reconnaissance de Jésus-Christ comme vrai Dieu. On retrouve donc le terme d’idolâtre sous diverses formes, notamment nostrim (TB Berakot 28b-29a, ce terme désigne spécifiquement les catholiques)[10], mais aussi celles-ci, qui peuvent parfois concerner les non-juifs en général : Abhodah Zarah (Maimonide, Perusch 78c ; Zohar, I, 25a), Akum (TB Orach Chaiim 113, 8, Iore Dea 148, 5-12) Obhde Elilim (Orach Chaiim 215, 5), Minim (TB Schabbath 116a), Nokhrim, Edom (Rabbi Bechai, Kad Hakkemach, fol. 20a, Rabbi Abarbinel Maschima Ieschua 36d), Amme Haarets, Goyim (Abhodah Zarah 25b, Choschen Hammischpat 34, 22), Apikorosim, Kuthrim, etc. Il nous faut noter ici la diablerie perverse typiquement talmudique : ces termes, qui signifient respectivement idolâtres, adorateurs d’étoiles, serviteurs d’idoles, hérétiques, épicuriens, samaritains, etc. désignent avec précision, de notre point de vue catholique, les juifs apostats eux-mêmes, puisqu’ils ont fondé leur talmud et leur kabbale sur les panthéons païens dénoncés dans l’Ancien Testament. En bref, l’idolâtrie dont il est question dans le Talmud et dans les lois noahides, désigne principalement le christianisme. Notez que ce qui importe, pour le noachisme talmudique, c’est avant tout la profession d’un monothéisme unitarien, au moins en apparence. Ainsi, l’islam, le protestantisme unitarien, les croyances des Témoins de Jéhovah ou le luciférianisme maçonnique, sont considérés comme conformes au noachisme talmudique. Dans un célèbre livre de propagande destiné à instruire les sectes protestantes sous contrôle sioniste, le Rabbi Yitzchak Ginsburgh, un éminent représentant des Chabad-Loubavitch, clarifie la chose : « Qu’il soit absolument clair que tout non-juif qui souhaite devenir un juste obéissant aux sept lois noahides ne peut pas se décrire comme étant membre d’aucune autre religion. Le goy juste est entièrement dévoué à l’authenticité et à la vérité de la Torah [ndt. Pour les talmudistes, la Torah est la « Bible juive » et le Talmud] et de cette manière, il peut révéler le Dieu d’Israël à toute l’humanité, et ceci signifie reconnaitre le peuple juif comme le peuple élu de Dieu et comme une nation de prêtres[11] ». Il en résulte que seule l’Eglise catholique demeure radicalement incompatible avec le noachisme, en raison de son monothéisme trinitaire et en raison du fait que le catholicisme est la vraie continuité de la religion mosaïque, seule détentrice du sacerdoce éternel. En revanche, la secte moderniste de Vatican 2 s’est adaptée aux exigences de l’œcuménisme noachide d’une autre manière. En effet, le Rabbi Ginsburgh et les autres doctrinaires du noachisme moderne considèrent que le « catholicisme » de Vatican 2 ou d’autres formes de protestantismes trinitaires, peuvent entrer dans le moule des lois noachides dans la mesure où ces religions revendiquent une inspiration biblique. Dans l’esprit des kabbalistes, cette intégration est acceptable dans la mesure où ces religions, considérées comme fausses par eux, participent inconsciemment à l’avènement du règne messianique Juif.

3 – Interdiction du blasphème (Qilelat HaShem) : D’un point de vue catholique, cette prétention ne peut que provoquer dégout et mépris. En effet, comme l’enseignait le pape Innocent IV, le Talmud est plein de blasphèmes contre Dieu. Comme l’enseignait Mgr. Leo Meurin, le judaïsme talmudique et kabbalistique n’est que le paganisme national d’un groupe d’apostats tombés dans l’anthropocentrisme le plus sordide. Selon le panthéisme talmudo-kabbalistique, les juifs, comme élément humain suprême et en tant que « race élue », en tant qu’ « Israël », sont Dieu, sont le Messie : ils en sont l’incarnation mystique et émanentiste (TB Kiddush 70b)[12]. Selon eux, l’action des Juifs sur terre, n’est rien d’autre que l’action de Dieu Lui-même. D’où, la portée occulte des lois contre « l’antisémitisme », c’est à- dire contre toute critique du sionisme ou du judaïsme talmudique, ou du dogme holocaustique, nouvelle religion moderne dont la violence prend tout son sens, une fois qu’on réalise la théologie sur laquelle elle se base réellement. Or, le crime de blasphème, selon le Talmud, est puni par la décapitation (TB Sanhédrin 56a) de même que le simple refus d’observer ne serait-ce que l’une des lois noahides (voir Hilkhot Melakhim 9 ; 14 plus haut) ou d’obéir aux rabbins (TB Erubin 21b).

4 –Interdiction du meurtre (Shefikhut damim) : Le Talmud enseigne que le juif qui tue un non-juif ne commet pas de crime (même si ce non-juif est un noachide, cf. Hilkhot Rotze’ach 2 ; 11). En revanche, le non-juif qui tue ou frappe un juif doit être condamné à mort (TB Sanhedrin 57a, Sanhedrin 58b, Sanhédrin 71b, Soferim 15 ; 10, voir aussi Rabbi Yitzhak Shapira[13], Rabbi Yossi Elitzur, Torat Hamelech). Cette disparité radicale de traitement s’explique dans la mesure où le Talmud et la Kabbale enseignent que l’âme du non-juif est animale et non humaine (TB Baba Batra, 10b, Zohar, Gen., n°170-171, Rav Avraham Kook, Orot, 156, n°10, Rav Shneur Zalman, Likutei Amarim Tanya, chap.10 et 19), tandis que seul le juif peut être qualifié comme un vrai être humain (TB Yebamoth 61a, Babha Metzia 114b, Berakoth 25b, Niddah 45b, etc). Les seuls non-juifs pouvant bénéficier d’une meilleure estime sont ceux qui sont éventuellement des réincarnations d’anciennes âmes juives (TB Shavuos 39a, rappelons à nos lecteurs que le judaïsme talmudique enseigne la metempsychose, preuve de son inspiration païenne). De même, le Talmud enseigne que les non-juifs sont semblables à des ânes (Berakoth 58a) et sont inférieurs aux chiens (Parshas Mishpatim, Yated Ne’eman, 25 Shevat 5765). La vie d’un non-juif n’ayant guère de valeur, le noahisme talmudique s’inquiète peu des meurtres et crimes entre non-juifs. Aussi, si un noahide tue un autre noahide, ou si un noahide devient idolâtre, ou si un noahide entretient des relations adultérines avec la femme d’un autre noahide, il ne commet aucune faute à condition qu’il devienne un prosélyte (TB Sanhédrin 71b), ce qui, comme nous l’avons vu précédemment, est un statut loin d’être accessible au tout venant.

5 – Interdiction de l’inceste (Gilui arayot) : Le terme Gilui arayot se rapporte plus exactement à l’immoralité sexuelle en général. C’est le terme que l’on trouve dans le Talmud et pour des raisons évidentes, les versions modernes des Sept lois noachides ont été adaptées pour convenir à la société actuelle, dans laquelle l’inceste reste encore un tabou relatif. Mais dans un sens ou un autre, il s’agit une fois encore d’une hypocrisie complète, puisque le Talmud admet lui-même la pédophilie (TB Ketubot 11b, Sanhédrin 54b)[14] et l’inceste (Sanhédrin 69b)[15]. Autre exemple, le Talmud permet aux juifs de se livrer à la débauche sexuelle, pourvu qu’ils se déguisent et aillent commettre ces actes dans une autre ville que la leur (Mo’ed Katan 17a). Mais il faut rappeler que ces lois noahides ne sont qu’à destination des non-juifs, lesquels sont de toutes façons décrits dans le Talmud comme naturellement inclinés à la pédophilie (Niddah 13b), à la zoophilie et à la bestialité (Abodah Zarah 22a). Ainsi, le non-juif, noahide ou pas, doit être mis a mort s’il entretient une relation illicite ou adultérine avec une femme juive (TB Sanhédrin 71b, Maimonide, Melachim uMilchamot 9:7). Il devra être tué par strangulation si la femme juive n’a pas encore consommé son mariage (ibid). À l’inverse, le juif a le droit d’entretenir des relations adultérines avec la femme d’un non-juif. Du moins, il ne lui sera rien reproché sur le plan législatif (Avodah Zarah, chap.8, halakha 5). Le juif a également le droit de violer les femmes non-juives en temps de guerre, lesquelles sont considérées par nature comme des esclaves sexuelles (Maimonide, Hilchos Melakhim 8 ; 3, Rashi, Chumash, Devarim 21 ; 13, voir aussi notre étude sur ce sujet)[16].

6 – Interdiction du vol (Ha gezel) : Encore une fois, même type d’hypocrisie. Le Talmud enseigne qu’il est permis et même recommandable de voler (Babha Bathra 54b, Babha Metzia 24a, Sanhédrin 76a, Choschen Hammischpat 156, 5, 183, 7 et 266, 1 Hagah) ou tromper les non-juifs (Sanhédrin 57a, Babha Kama 113a-b, Iore Dea 157, 2 Hagah) ou de faire de faux témoignages à leur égard (Babha Kama 113a, Kallah 1b). A l’inverse, le non-juif qui vole ou détériore le bien d’un juif est passible de lourdes sanctions (Baba Kamma 37b). Le Zohar encourage également le juif à tromper le non-juif par tous les moyens (Zohar 1, 160a).

7 –Interdiction de manger la chair découpée d’un animal vivant (Eber min ha-hayy) : Sans commentaire, sinon que le noahide qui mange un morceau de chair découpée d’un animal vivant, « même si ce morceau est plus petit qu’un olive », sera exécuté. Le juif, quant à lui, sera seulement puni[17].


Conclusion

On le voit, les lois noahides du Talmud sont tres éloignées du Décalogue et tout ceci prouve une fois encore que la religion abominable des juifs talmudiques n’a rien à voir avec la religion mosaïque. Les Dix Commandements furent donnés à Saint Moïse sur le mont Sinaï, comme on le lit dans Exode 20 ; 2-17 :

Je suis Yahweh, ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras pas d’image taillée, ni aucune figure de ce qui est en haut dans le ciel, ou de ce qui est en bas sur la terre, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles et tu ne les serviras point. Car moi Yahweh, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants, sur la troisième et sur la quatrième génération pour ceux qui me haïssent, et faisant miséricorde jusqu’à mille générations, pour ceux m’aiment et qui gardent mes commandements. Tu ne prendras point le nom de Yahweh, ton Dieu, en vain, car Yahweh ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain. Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est un sabbat consacré à Yahweh, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car pendant six jours Yahweh a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi Yahweh a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. Honore ton père et ta mère, afin que tes jours soient prolongés dans le pays que Yahweh, ton Dieu, te donne. Tu ne tueras point. Tu ne commettras point d’adultère. Tu ne déroberas point. Tu ne porteras point de faux témoignages contre ton prochain. Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain.

Ces dix commandements constituent le résumé suprême de la Loi divine et naturelle, à laquelle tous les êtres humains, sans distinctions, sont attachés, car cette loi est inscrite dans le cœur de tous. Il en résulte que les lois noachides des Juifs talmudiques constituent une abominable innovation anti-biblique. L’examen de ces lois noachides permet aussi de constater l’infect relativisme moral du Talmud. Nous avons vu à quel point ces lois hypocrites soumettent les non-juifs à des interdits et des iniquités que les juifs, quant à eux, peuvent se permettre, notamment à l’endroit des non-juifs. Ceci s’explique par le fait, que nous avons rappelé, que le Talmud et la Kabbale considèrent que les non-juifs sont une forme d’humanité intrinsèquement inférieure en âme, en esprit et en corps. Ceci fait de la religion talmudique une idolâtrie raciste infernale. Le Talmud soumet les non-juifs à une loi morale différente que celle des juifs, pour la simple raison que le Talmud ne considère pas le non-juif comme le prochain du juif. C’est pourquoi les paroles d’Exode 20 ; 16-17 « Tu ne porteras point de faux témoignages contre ton prochain. Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain », ne s’appliquent pas à l’endroit du non-juif, comme nous l’avons expliqué plus haut.

Pourtant, la Loi de Moïse est claire et n’enseigne nulle part une si abominable distinction. Au contraire, ces Lois sont répétées à de nombreuses reprises dans Deutéronome 5 et 6 : « Yahweh nous a commandé de mettre en pratique toutes ces lois et de craindre Yahweh, notre Dieu, afin que nous soyons toujours heureux et qu’il nous conserve en vie, comme il le fait aujourd’hui. Et ce sera pour nous la justice, si nous prenons garde à pratiquer tous ces préceptes en présence de Yahweh, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné ». Au contraire, dans Deutéronome 8, l’Eternel annonce clairement ce qui arrivera à ceux qui se détourneront des divins commandements :

Si, oubliant Yahweh, ton Dieu, il t’arrive d’aller après d’autres dieux, de les servir et de te prosterner devant eux, j’atteste aujourd’hui contre vous que vous périrez certainement. Comme les nations que Yahweh fait périr devant vous, ainsi vous périrez, parce que vous n’aurez pas écouté la voix de Yahweh, votre Dieu. – Deutéronome 8 ; 19-20

Plus encore, cette longue liste de menaces est répétée quantité de fois, par le Seigneur ou par les prophètes qu’Il a suscités pour condamner ceux qui dans l’Ancien Israel, se détournèrent de l’Alliance. On lit dans Deutéronome 28 ; 15 :

Mais si tu n’obéis pas à la voix de Yahweh, ton Dieu, pour observer et mettre en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et t’atteindront.

Nous laissons le soin au lecteur de consulter la longue et très prophétique liste des châtiments qui s’abattront sur les Israélites qui apostasieront la Foi de Moïse. Cette lecture est importante, puisqu’elle annonce également l’apostasie des Judéens qui renièrent le Messie Jésus-Christ lors de Son avènement. Ce n’est pas pour rien que le Seigneur Jésus-Christ, dans Matthieu 19, a précisément rappelé les Commandements aux pharisiens qui venaient le provoquer. C’est aussi pourquoi il répondit ainsi à ceux d’entre eux qui pensèrent le piéger en lui demandant quel était le plus grand commandement :

Mais les pharisiens, ayant appris qu’Il avait réduit les saducéens au silence, se rassemblèrent ; et l’un d’eux, docteur de la loi, Lui fit cette question pour Le tenter : Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de tout ton esprit. C’est là le plus grand et le premier commandement. 39 Mais le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Dans ces deux commandements sont renfermés la loi et les prophètes. Les pharisiens étant rassemblés, Jésus les interrogea, en disant : Que vous semble du Christ ? De qui est-Il fils ? Ils lui répondirent : de David. Il leur dit : Comment donc David L’appelle-t-il en esprit son Seigneur, en disant : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-Toi à Ma droite, jusqu’à ce que J’aie fait de Tes ennemis l’escabeau de Tes pieds ? Si donc David L’appelle son Seigneur, comment est-Il son fils ? Et personne ne pouvait rien Lui répondre, et, depuis ce jour, nul n’osa plus Lui poser des questions. – Matthieu 22 : 34-46

Par ces enseignements et par beaucoup d’autres encore, Jésus-Christ montra clairement qu’Il était le Messie, Dieu incarné, et que les pharisiens étaient des apostats et des infidèles à la loi de Moïse. Par Ses enseignements, Jésus-Christ montra qu’Il était venu rétablir clairement l’universalisme originel et intrinsèque de la Révélation divine. En effet, la Religion a toujours été essentiellement la même, depuis Adam, jusqu’à Noé, jusqu’à Abraham, jusqu’à Moïse, jusqu’aux Maccabées et jusqu’à l’Eglise catholique. Ce n’est qu’en raison de l’apostasie massive des nations, au temps de Moïse, que Dieu confia temporairement l’Alliance au peuple israélite. Mais cette alliance n’était que temporaire et préparatoire, sa seule fonction étant de conserver le dépôt de la Foi en attendant l’arrivée du Messie Jésus-Christ, mille fois prophétisé dans la Genèse, dans la Loi et par les prophètes. Ceci est clairement précisé dans Deutéronome 9 :

Ne dis pas dans ton coeur, lorsque Yahweh, ton Dieu, les chassera de devant toi: « C’est à cause de ma justice que Yahweh m’a fait venir pour prendre possession de ce pays». Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Yahweh les chasse de devant toi. 5 Non, ce n’est point à cause de ta justice et de la droiture de ton coeur que tu viens prendre possession de leur pays; mais c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Yahweh, ton Dieu, les chasse de devant toi; c’est aussi pour accomplir la parole que Yahweh a jurée à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob. 6 Sache donc que ce n’est pas à cause de ta justice que Yahweh, ton Dieu, te donne ce bon pays en propriété; car tu es un peuple au cou raide. – Deutéronome 9 ; 4-6

Il en résulte que le noachisme constitue une perversion complète de l’universalisme biblique. Les juifs talmudiques ont apostasié, mais ils ont persisté jusqu’à ce jour, à se revendiquer des promesses de l’Ancienne Alliance. Ils croient donc encore que les promesses de domination universelles contenues dans l’Ancien Testament s’adressent à eux, alors que ces promesses se sont réalisées par Jésus Christ dans l’Eglise catholique. De là, il est compréhensible que l’universalisme talmudique soit abominable, inique, criminel et immoral, tandis que l’universalisme catholique, divinement révélé, soit admirable, juste, charitable et très moral. En vérité, les Juifs talmudiques ne sont pas les héritiers de Moïse, mais ils sont les héritiers des impies, des renégats que Moïse a condamnés, par la voix de l’Eternel, dans Deutéronome 32 :

Le Rocher, son oeuvre est parfaite, car toutes ses voies sont justes; c’est un Dieu fidèle et sans iniquité; il est juste et droit. Ils ont péché contre lui, non ses enfants, mais leur souillure, une race fausse et perverse. Est-ce là ce que vous rendez à Yahweh, peuple insensé et dépourvu de sagesse? N’est-il pas ton père, ton créateur, celui qui t’a fait et qui t’a établi ? Souviens-toi des anciens jours, considérez les années des générations passées ! Interroge ton père, et il te l’apprendra, tes vieillards, et ils te le diront. Car c’est une nation dénuée de sens, et il n’y a point d’intelligence en eux. S’ils étaient sages, ils le comprendraient, ils considéreraient la fin qui les attend. Comment un homme en poursuivrait-il mille, comment deux en feraient-ils fuir dix mille, si leur Rocher ne les avait vendus, si Yahweh ne les avait livrés ? Car leur rocher n’est pas comme notre Rocher, nos ennemis en sont juges. Mais leur vigne est du plant de Sodome, et des champs de Gomorrhe; leurs raisins sont des raisins vénéneux, et leurs grappes sont amères ; leur vin, c’est le venin des dragons, c’est le poison mortel des aspics. Cela n’est-il pas caché près de moi, scellé dans mes trésors ? A moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera ! Car le jour de leur malheur est proche, et leur destin se précipite. Car Yahweh fera droit à son peuple, et il se repentira en faveur de ses serviteurs, quand il verra que leur force est épuisée, et qu’il ne reste plus ni esclave, ni libre.

Que les juifs infidèles mesurent les paroles de l’Eternel. N’est-ce pas que leur Talmud se glorifie d’être semblable à du vin parfumé et méprise l’Ecriture sainte en la comparant à de la simple eau ? N’est-ce pas que l’Apôtre enseigne que le Rocher parfait, c’est celui contre lequel les pharisiens incroyants se sont heurtés :

Car il est dit dans l’Ecriture : « Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui met en elle sa confiance ne sera pas confondu ». A vous donc l’honneur, vous qui croyez; mais pour les incrédules, « la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, c’est elle qui est devenue une pierre d’angle, une pierre d’achoppement et un rocher de scandale » : eux qui vont se heurter contre la parole parce qu’ils n’ont pas obéi; aussi bien, c’est à cela qu’ils sont destinés. – 1 Pierre 2 ; 6-7

N’est ce pas que le Seigneur Jésus Christ lui-même a clairement désigné les pharisiens comme étant les héritiers des apostats qui mirent à mort les saints prophètes :

Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les monuments des justes, et que vous dites : « Si nous avions vécu aux jours de nos pères, nous n’aurions pas été leurs associés dans le sang des prophètes ». Par-là vous témoignez vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères ! Serpents, engeance de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés à la géhenne ? Matthieu 23 ; 29-33

N’est-ce pas ce même Seigneur Jésus Christ qui déclara clairement que ces Juifs talmudiques, prétendent être Juifs, c’est-à-dire prétendent être les héritiers de l’alliance, mais ne le sont pas :

Je connais ta tribulation et ta pauvreté, – mais tu es riche, – et les Insultes de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas, mais bien une synagogue de Satan. – Apocalypse 2 ; 9

Que les Juifs qui lisent tout ceci se détournent complètement de l’abomination talmudique et qu’ils reviennent enfin au Seigneur, au vrai Israël, c’est-à-dire à la foi catholique. Nous prions tous pour leur conversion et leur salut.

Guillaume Von Hazel, Mystères de la Révolution, éditions Verus Israël, 2019, Tome 1, pp. 349-356

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[1] Midrash Rabbah, Genesis I, Soncino, volume 1, 1983, pp.289-293

[2] Jewish Encyclopedia, Emil G. Hirsch, Judah David Eisenstein, Gentile, Gentile may not be taught the Torah, 1906

[3] The Times of Israel, Netanyahu reported to say legal system based on Talmud, 8 mai 2014

[4] Fide Catholica, Yisrael Ariel : les non-juifs qui refusent les sept lois noahides doivent être tués, trad. de l’hébreu David Sheen, trad. de l’anglais Guillaume Von Hazel, 2 mai 2019

[5] Jewish Encyclopedia, Isidore Singer, Julius H. Greenstone, Noachian Laws, Procedures, 1906

[6] Né à Moscou en 1937, élevé à Tashkent en Ouzbékistan, ce kabbaliste radical sera pourtant nommé en 1984 comme membre du National Advisory Council on Adult Education par le président Reagan

[7] Haaretz, Richard Nixon : The antisemite who loved Israelis and saved Israel, 9 Mai 2018

[8] 102e Congrès, H.J.Res.104 – To designate March 26, 1991, as « Education Day, U.S.A. »

[9] Haaretz, Hague Criminal Court Has No Jurisdiction Over Israeli-Palestinian Conflict, Army’s Top Lawyer Says, 28 mai 2019

[10] La prière talmudique dite Amidah, dans sa douzième section, contient le Birkat HaMinim, une liturgie dont le thème principal est de maudire les chrétiens et de leur souhaiter toutes sortes de calamités. Saint Justin Martyr (Dialogue 47 et 137) et Saint Jérôme (Commentaire sur Esaïe 5 ; 18 et Amos 1 ; 11) remarquaient déjà à leur époque que les juifs blasphémaient Jésus-Christ et maudissaient les chrétiens dans leurs synagogues, particulièrement en utilisant ce terme de « nostrim ». Le Birkat HaMinim était récité trois fois par jour et la pratique continua longtemps après, probablement encore aujourd’hui dans certaines synagogues. Que l’on compare donc la charité talmudique avec celle des catholiques, qui prient pour la conversion et le salut des Juifs dans les prières du Vendredi Saint.

[11] Rabbi Yitshak Ginzburgh, Kabbalah and Mediation for the Nations, GalEinai Publication Society, 2007.

[12] Plutôt que de nous lancer dans un long exposé des différentes théories incarnationistes du judaïsme talmudique, le lecteur consultera avec profit la synthèse de Michael Wyschogrod, A Jewish Perspective on Incarnation, in Modern Theology, n°12, 1996, pp.195-209

[13] Le Rav Shapira est le doyen de la yeshiva Od Yosef Chai près de Naplous. Son livre, un best-seller, fut applaudi par les plus hautes autorités rabbiniques de l’état sioniste.

[14] Pour trouver un compte-rendu plus global de ces abominables lois talmudiques, se reporter au Kitzur Shulchan Aruch : Classic Guide to Jewish Law, Metsudah Publications, 1996, volume 2, p.1023

[15] Pratiques passibles de peine de mort par Lévitique 20, et conséquement, par l’Église Catholique, cf. Saint Pie V, Horrendum Illud Scelus. Quelle meilleure preuve que les talmudistes sont des apostats paganisés qui ont rejeté la Loi de Moïse ?

[16] Guillaume Von Hazel, Pourquoi le judaïsme talmudique et l’islam permettent le viol des femmes en temps de guerre, Fide Catholica, 27 octobre 2018

[17] Jewish Encyclopedia, Isidore Singer, Julius H. Greenstone, Noachian Laws, Procedures, 1906

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