[Novus Ordo] Commentaires sur les enseignements de François aux « jésuites » du Mozambique

Le 5 septembre dernier, l’antipape François a rencontré au Mozambique un groupe de 24 prêtres africains du Novus Ordo. Il s’est alors livré avec eux à une discussion d’une heure et répondit à leurs questions. Les éléments de cette conversation viennent d’être publiés sur le site de la Civilta Cattolica, l’une des revues officielles du Vatican, malheureusement gérée actuellement par les faux jésuites de la secte moderniste, à l’instar du Vatican lui-même. Plusieurs déclarations de François ont provoqué, à juste titre, un énième tollé dans le landerneau pseudo-traditionnaliste conciliaire. D’autres questions furent particulièrement intéressantes dans le contexte spécifique africain, où les « prêtres » novus ordo sont certes passablement modernistes, mais font face à une sociologie et une anthropologie autrement plus dure que celle que l’on peut trouver de nos jours en Occident. Par exemple, si l’idéologie œcuméniste est aisément envisagée dans les sociétés occidentales pacifiées, cet œcuménisme est bien plus compliqué à pratiquer en Afrique, où les prêtres novus ordo font directement face à l’islam et surtout à la concurrence acharnée des très nombreuses sectes protestantes qui se forment chaque semaine autour de quelque gourou ou « prophète » autoproclamé. Du coup, François ayant condamné à de nombreuses reprises ce qu’il appelle le prosélytisme, reniant ainsi l’une des missions essentielles confiées par le Christ à Ses apôtres, les prêtres Novus Ordo africains doivent finement formuler leur requête auprès de Bergoglio, qui ne va pas se priver d’user de sa faconde habituelle. Nous allons nous concentrer en particulier sur trois questions qui furent posées à François, celles qui sont à notre avis les plus intéressantes, et nous allons ensuite reproduire et commenter les réponses de François.

Question de Bendito Ngozzo, chapelain du lycée Santo Inacio Loyola : « Certaines sectes protestantes jouent de la promesse de richesses et de prospérité pour faire des convertis. Les pauvres tombent dans la fascination et espèrent devenir riches en rejoignant ces sectes qui utilisent le nom de l’Evangile. C’est ainsi qu’ils en viennent à quitter l’Eglise. Quelles recommandations pouvez-vous nous donner afin que notre évangélisation ne soit pas du prosélytisme ?

Réponse de François : Ce que vous dites est très important. Tout d’abord, nous devons distinguer attentivement entre les différents groupes qui sont identifiés comme « protestants ». Il existe de nombreux groupes parmi eux avec lesquels nous pouvons travailler de très bonne manière et qui portent de l’intérêt pour un œcuménisme sérieux, ouvert et positif. Mais il existe d’autres groupes qui cherchent seulement à faire du prosélytisme et qui utilisent une vision théologique de la prospérité. Vous avez été très spécifique dans votre question.

Commentaire de Fide Catholica : Tout d’abord, voici qui n’est pas très œcuméniste de la part de l’antipape François. Le document de Vatican 2, Unitatis Redintegratio, au numéro 3, enseigne pourtant que « l’Esprit du Christ ne refuse pas de se servir d’elles [les églises et communautés séparées] comme de moyens de salut dont l’efficacité vient de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l’Église catholique ». Il existerait donc des bonnes et des mauvaises sectes protestantes ? Certaines avec lesquelles « on peut travailler de très bonne manière » et qui pratiquent en œcuménisme sérieux et positif, mais d’autres non ? Il faut comprendre là que dans la religion de Vatican 2, sont considérées comme saintes et positivement voulues par Dieu toutes les sectes qui acceptent le syncrétisme professé par la contre-église, ce qui est d’ailleurs en somme, l’idéologie même des loges maçonniques et du noachisme talmudique, comme nous l’avons démontré dans notre livre, Mystères de la Révolution.

Suite de la réponse de François : Deux articles importants de la Civilta Cattolica ont récemment été publiés à cet égard. Je vous les recommande. Ils ont été écrits par le père Sparado et par le pasteur presbytérien argentin Marcelo Figueroa. Le premier article parle de « l’œcuménisme de la haine ». Le second parle de la « théologie de la prospérité ». En les lisant, vous verrez qu’il existe des sectes qui ne peuvent réellement être définies comme chrétiennes. Elles prêchent le Christ, certes, mais leur message n’est pas chrétien. Leur message n’a rien à voir avec celui de la chrétienté luthérienne ou avec d’autres formes sérieuses de christianisme évangélique. Ces soi-disant « évangéliques » prêchent la prospérité. Ils promettent un Évangile qui ne connait pas la pauvreté, mais qui cherche seulement à faire des prosélytes. C’est exactement ce que Jésus condamnait chez les pharisiens de son temps. Je l’ai dit de nombreuses fois : le prosélytisme n’est pas chrétien.

Commentaire de Fide Catholica : Même réflexion que dans le précédent commentaire, il y aurait donc des sectes qui ne peuvent réellement être définies comme chrétiennes, mais d’autres oui ? Par « chrétiennes », il faut entendre, « conformes au syncrétisme démoniaque de Vatican 2 ». Remarquez ensuite que François qualifie les sectes luthériennes de « formes sérieuses de christianisme évangélique ». Autre chose qui nous choque particulièrement, après à peine deux paragraphes d’insanités bergogliennes, l’antipape ne cesse d’utiliser des adjectifs. Chose qui, selon lui-même, est une chose abominable. En effet, à de nombreuses reprises, l’hérésiarque a dénoncé « la culture de l’adjectif », qui « pollue tout », qui « élève un mur invisible », qui « divise, ici les bons et là-bas les mauvais, ici les justes et là-bas les pécheurs ». Pire encore, François a développé une réelle phobie des adjectifs, se déclarant littéralement « allergique » à eux dans une allocution du 24 septembre 2019. Ce mécréant de François doit sans doute avoir des migraines lorsqu’il lit la Sainte Ecriture et qu’il lit Notre Seigneur Jésus-Christ, à longueur de pages, « séparer le bon grain de l’ivraie » en Matthieu 13 ; 27 ou encore tonner, dans Apocalypse 22 ; 15 : « Dehors les chiens, et les magiciens, et les impudiques, et les homicides, et les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge ». Pire encore, que dit François de cette parole divine, dans Jean 8 ; 23 : « Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut » ?  En bref, la doctrine moderniste est bien celle de l’indifférentisme. Et cet indifférentisme, qui est une attitude hérétique condamnée, mène naturellement à l’impiété la plus totale.

Suite de la réponse de François : Aujourd’hui, j’ai ressenti une certaine amertume après avoir rencontré des jeunes gens. Une femme s’est approchée de moi avec un jeune homme et une jeune femme. Il m’a été dit qu’ils faisaient partie d’un mouvement quelque peu fondamentaliste. Elle me dit, dans un espagnol parfait : « Votre Sainteté, je suis originaire d’Afrique du Sud. Ce garçon était un hindou et s’est converti au catholicisme. Cette jeune fille était anglicane et s’est convertie au catholicisme ». Mais elle me dit ces choses avec un air triomphant, comme si elle exhibait un trophée de chasse. Je me suis senti mal à l’aise et je lui ai dit : « Madame, oui à l’évangélisation, non au prosélytisme ». Ce que je veux dire, c’est que l’évangélisation est gratuite. Le prosélytisme, au contraire, vous fait perdre votre liberté. Le prosélytisme est incapable de créer une voie spirituelle vers la liberté. Il conçoit toujours les gens comme devant être subjugués, d’une manière ou d’une autre. Dans l’évangélisation, le protagoniste est Dieu. Dans le prosélytisme, c’est le moi. Bien sûr, il y a de nombreuses formes de prosélytisme. Celui pratiqué par les équipes de football, pour acquérir des fans, ne pose pas de problème, naturellement ! Et il est clair qu’il existe d’autres formes de prosélytisme pour le commerce et les affaires, pour les partis politiques. Le prosélytisme est répandu, nous le savons. Mais cela ne veut pas dire que ce doit être le cas pour nous. Nous devons évangéliser, ce qui est très différent de faire du prosélytisme. Saint François d’Assise disait à ses frères : « Allez dans le monde, évangélisez. Et si nécessaire, usez de parole aussi ».

Commentaire de Fide Catholica : Nous touchons ici au passage qui a le plus scandalisé les gens ces derniers jours, et il y a de quoi. Tout d’abord, commençons par signaler que la citation que François attribue à Saint François d’Assise est fausse. Elle n’est pas de lui. Ce saint n’a jamais dit une telle chose. François tente ici de faire croire que les prêtres novus ordo africains ne doivent surtout par tenter d’instruire et de convaincre les autres de se convertir, ce qui serait une horrible pratique du prosélytisme. Le problème, c’est que naturellement, Saint François d’Assise et les frères de son ordre étaient de zélés convertisseurs d’âmes et que les règles de l’ordre, par exemple le canon 1221, enjoignaient les frères à prêcher conformément aux formes et pratiques de l’Eglise, c’est-à-dire d’une manière que François qualifierait clairement de prosélytisme. Pour le reste, l’obsession de François à vouloir condamner le prosélytisme tout en recommandant la pratique d’une « évangélisation », est tout d’abord une preuve flagrante de son impiété, voire de sa possession démoniaque, nous n’hésitons pas à le dire. En effet, pourquoi, depuis des années, s’emploie-t-il partout à faire cette distinction à priori inutile ? C’est que « l’évangélisation » dont il est question dans ses allocutions, n’est pas l’évangélisation catholique, voulue par le Christ, mais une fausse évangélisation pour convertir les masses à des préoccupations matérialistes et idéologiques : écologie, aide aux « migrants », lutte contre les « discriminations », etc. En somme, il s’agit d’une évangélisation aux principes du globalisme impie, et non pas une évangélisation aux principes de l’universalité de la foi catholique. C’est la raison pour laquelle François s’est déclaré plein d’amertume et mal à l’aise lorsqu’une brave dame est venue auprès de lui, pensant trouver l’oreille d’un catholique, en lui présentant deux jeunes gens qui ont quitté le paganisme hindou et l’hérésie anglicane. La déception, voire la colère de François face à cette annonce, prouve, s’il fallait encore le faire, que cet hérétique n’est qu’un imposteur et un agent du diable. Contrastez cela avec l’action des vrais papes qui, à la manière d’Innocent IV, envoyaient des lettres aux puissants empereurs mongols pour les exhorter à se convertir et à se soumettre au Christ ! Mais François va encore plus loin, comme toujours. Selon lui, si le prosélytisme est une chose horrible pour l’Eglise, c’est une pratique qui ne pose aucun problème pour les équipes de football, les partis politiques ou les entreprises… On comprend alors que pour François, la conversion à la religion du novus ordo n’est jamais une conversion raisonnable, ni vraiment surnaturelle, mais toujours une sorte d’expérience personnaliste, uniquement fondée sur les sentiments particuliers d’une personne à un moment donné. Cela revient à dire, et c’est bien ce que la religion de Vatican 2 enseigne, que la religion catholique n’est qu’une forme de vérité subjective parmi tant d’autres vérités subjectives. Et c’est pourquoi l’antipape actuel s’est déclaré mécontent en rencontrant deux jeunes convertis venus, selon lui, « d’un mouvement quelque peu fondamentaliste ». « Fondamentaliste » avez-vous dit ? Quel adjectif horrible ! Pourquoi tant de haine, Mr. Bergoglio ? Nous n’avons pas souhaité perdre notre temps à citer toute la suite de cette réponse, mais juste ces quelques passages, qui suffisent à conclure sur l’état d’esprit impie et diabolique du moderniste François.

Seconde question, posée par le « père » Leonardo Alexandria Simao, lequel demande à François « si et de quelle manière son expérience de Dieu avait changé depuis qu’il a été élu pape » :

Réponse de François : En fait, je ne saurais vous dire. Je suppose que mon expérience de dieu n’a pas fondamentalement changé. Je reste le même qu’auparavant. Oui, je sens une plus grande responsabilité, sans aucun doute. […] Et je commets les mêmes péchés qu’avant. Mon élection comme pape ne m’a pas converti soudainement, en me rendant moins pécheur qu’avant. Je suis et reste un pécheur. C’est pourquoi je vais en confession toutes les deux semaines.

Commentaire : Voici un bel aveu. En effet, son élection à la tête de la fausse église de Vatican 2 ne l’a manifestement pas converti au catholicisme. François n’est pas un simple pécheur. Il est un hérétique public et obstiné. Il n’est donc pas catholique.

Suite de la réponse de François : Cela me réconforte beaucoup de savoir que Pierre, la dernière fois qu’il apparaît dans les Évangiles, est toujours aussi peu sûr de lui qu’avant. Au bord de la mer de Galilée, Jésus lui a demandé s’il l’aimait plus que d’autres et lui a demandé de s’occuper de ses brebis, puis il l’a confirmé. Mais Pierre reste la même personne qu’il était: têtu, impétueux. Paul devra affronter et combattre son obstination envers les chrétiens issus du paganisme et non du judaïsme. Au début, Pierre, à Antioche, vivait de la liberté que Dieu lui avait donnée. Il s’assit à table avec les païens et mangea tranquillement avec eux, mettant de côté les règles alimentaires juives. Mais ensuite, certains sont venus de Jérusalem et Pierre, par peur, s’est retiré de la table des païens et n’a mangé qu’avec les circoncis. En bref : il est redevenu esclave de la peur. Le voilà, l’hypocrite Pierre, l’homme du compromis! Lire ces choses concernant l’hypocrisie de Pierre me réconforte tellement et me met en garde.

Commentaire : Hé bien ! Faut-il être si surpris de lire tant de médisances à l’égard du prince des apôtres ? Voici un bien curieux portrait, brossé par celui qui se fait passer pour le successeur de Saint Pierre. En tout cas, cette présentation saura sans doute plaire aux conservateurs et pseudo-traditionnalistes qui nient l’infaillibilité pontificale au motif des passages cités par François. Toutes choses réfutées depuis longtemps par l’enseignement de l’Eglise.

Question de Joachim Biriate : « Comment pouvons-nous éviter de tomber dans le cléricalisme lors de notre formation de prêtres ? »

Réponse de François : Le cléricalisme est une vraie perversion dans l’Eglise. […] Le cléricalisme exige du pasteur qu’il soit le chef, qu’il trace la route et punisse par l’excommunication ceux qui s’écartent du troupeau. En résumé, c’est le contraire de ce que Jésus fit. Le cléricalisme condamne, sépare, agresse et méprise le peuple de Dieu.

Commentaire : Calmons-nous un instant face à tant d’insanités. Mesurez-vous, cher lecteur, le degré de perversion de François ? Selon lui, les devoirs et attributs les plus élémentaires d’un évêque, et a fortiori d’un pape, tels que la supériorité hiérarchique, le commandement, l’enseignement, le fait de garder et guider son troupeau et d’éventuellement excommunier les hérétiques, sont une perversion ! Mais François va encore plus loin en osant affirmer que Jésus fit tout le contraire. Là encore, les quelques passages de l’Evangile que nous avons cité un peu plus haut, dans un autre commentaire, suffisent à exposer François comme un insupportable menteur et blasphémateur. Notez que conformément à la doctrine de Vatican 2, François assimile subtilement les non-catholiques au peuple de Dieu. Et bien sûr, les horribles « cléricalistes », c’est-à-dire les vrais prêtres et évêques catholiques d’hier et d’aujourd’hui, sont des « pervers » qui « condamnent, séparent, agressent et méprisent » ces gens. Ce n’est pas comme si les millions de conversions opérées dans le monde depuis les temps apostoliques n’avaient pas été accomplies par de tels et saints personnages. En clair, François méprise ouvertement le catholicisme, les saints, les missionnaires, les apôtres et Jésus-Christ Lui-Même.

Suite de la réponse de François : Le cléricalisme a des effets directs sur la rigidité. N’avez-vous jamais vu ces jeunes prêtres, emmitouflés dans une soutane noire avec ces chapeaux en forme de planète Saturne sur la tête ? Derrière toutes formes de cléricalisme rigide, se cachent des problèmes. J’ai dû intervenir récemment dans trois diocèses où des problèmes se traduisaient par des formes de rigidité qui dissimulaient des problèmes moraux et des déséquilibres.

Commentaire : Ce passage a littéralement fait bondir de fureur la blogosphère conservatrice Novus Ordo, qui y a vu, à juste titre, une attaque directe. Néanmoins, ces fous persisteront à croire que cet imposteur est un vrai pape, jusqu’à l’apostasie complète. Nous pourrions commenter longuement sur les paroles exécrables de François, mais nous avons déjà écrit une courte étude concernant l’obsession de l’antipape pour le « rigidisme » de ces « catholiques fondamentalistes », dont il a régulièrement assimilé la foi à une maladie mentale. Oui, pour François, les catholiques qui adhèrent réellement à la foi catholique, sont des détraqués mentaux. En revanche, les membres du clergé moderniste pro-sodomie, pédophile, trempé dans d’innombrables affaires de mœurs et de scandales sordides, sont eux, l’exemple même du pasteur évangélique, œcuménique, ouvert et positif, que François veut pour sa secte infernale. Que Dieu ait pitié de nous et que ces maudits soient pulvérisés par l’épée de Saint Michel et de Saint Elie.

Conclusion : Pour le reste de la réponse de François, nous n’avons pas la force, ni le temps de la traduire. Comme pour le reste, elle alterne entre délires, blasphèmes et mensonges. Mais on comprend aussi la dimension incroyablement hypocrite du personnage. Selon lui, le respect du au prêtre est du cléricalisme. Manifestement, François professe une réelle détestation de l’organisation hiérarchique, de l’ordre. Sauf bien sûr, s’il est le chef lui-même. Et François ne dénonce jamais le réel cléricalisme néfaste, celui des pédophiles et autres dégénérés sodomites qu’il a protégé pendant des années, en Argentine comme ailleurs dans le monde. D’ailleurs, la réponse de François se termine sur cette phrase : « Le cléricalisme est essentiellement hypocrite ».

Une autre obsession typique de François, qui apparaît à plusieurs reprises dans l’entretien, est son aversion pour les « murs », ces odieuses matérialisations de la discrimination. Vous imaginez bien que pour un indifférentiste comme François, les murs sont une abomination. Et puisque, selon le Magistère de l’Eglise, les catholiques, notamment les pasteurs, sont les « remparts d’Israël », vous pouvez ainsi mesurer la haine que porte François à l’égard de l’Eglise, la vraie, et des pasteurs, les vrais, du moins ceux qui existent encore. Mais là encore, l’hypocrisie est totale, pour cet imposteur qui vit illégalement au Vatican, un lieu entouré de murs et protégé par des gardes.  François, répondant à une question sur la xénophobie, termine l’entretien par ces mots : « Construire des murs signifie se condamner soi-même à la mort ». Ce qui est certain, c’est que la muraille construite par la secte moderniste, à l’instar de celle construite autour de Jérusalem par la race de renégats dénoncés dans le Livre des Maccabées, s’effondrera et que les maudits comme François et ses sbires y trouveront une mort méritée.

Le lecteur anglophone qui aura du temps à perdre pourra lire l’entretien complet ici.

 

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