[Apologétique] S. Leyla Gurkan : les origines panthéistes du suprématisme racial juif

De fait, la foi en l’éternité d’Israël, telle qu’elle est exposée dans la littérature rabbinique est également préservée et même largement développée, avec toutes ses ramifications, dans la littérature juive médiévale. Parmi ces docteurs juifs médiévaux, Judah HaLevi fait figure de pionnier dans l’idée d’une élection inconditionnelle et même génétique d’Israël, basée sur ce qu’il appelle « la volonté/influence divine » (‘amr ilahi), laquelle demeure éternellement et exclusivement en Israël en tant que peuple et en tant qu’individus. C’est pourquoi, selon Halevi, un converti, bien qu’il puisse bénéficier de la bonne fortune d’Israël, c’est-à-dire la récompense dans le monde à venir, ne peut toutefois pas être l’égal du juif de naissance. Gersonide, lui aussi, formule l’élection d’Israël comme étant une « providence héréditaire », laquelle, à l’instar de la volonté divine de HaLevi, indique un principe inconditionnel et génétique. Toutefois, les origines de l’enseignement de HaLevi sur l’élection génétique trouve son origine dans la littérature kabbalistique, en particulier dans le livre du Zohar, dans lequel une distinction nette est faite entre les origines des âmes des juifs et les âmes des non-juifs, l’âme du juif provenant du « coté saint » (sitra di-qedusha) et l’âme du non-juif provenant de « l’autre côté » (sitra ahra). Ainsi, selon l’auteur du Zohar, les rabbins décrivent les convertis comme venant sous les « ailes » de la Shekinah, et non de son « corps », là où est la place allouée uniquement aux juifs de naissance. Cette distinction des âmes entre juifs et non-juifs sera plus tard développée chez des kabbalistes et personnalités du mouvement hassidique : tandis que les âmes des juifs sont vues comme équivalente à « l’âme divine » (neshamah), les âmes des non-juifs sont vues comme équivalentes à « l’âme naturelle/animale » (nefesh). D’un autre côté, bien que deux très importants docteurs juifs du Moyen-Age, Saadiah Gaon et Maimonide, aient peu écrit sur l’élection d’Israël et qu’ils abordaient sur sujet principalement en terme de ‘vertu de la Loi’, et non pas en tant que trait génétique chez les juifs, ils tenaient « l’éternité d’Israël » comme un principe fondamental. Ainsi, pour Maimonide et Saadiah, tandis qu’appartenir à Israël consistait en l’obéissance ou l’allégeance à la loi, chose qui peut être accomplie par un juif de naissance ou par un converti, à moins qu’il abandonne délibérément et intentionnellement la Loi, le juif, peu importe ses péchés, demeure une partie d’Israël et bénéficie d’une place dans le monde à venir.

Salime Leyla Gurka, The Jews as a Chosen People : Tradition and Transformation, Routledge, 2008, p.43 [source]

Commentaire :

Comme nous l’avons souvent expliqué sur Fide Catholica, la religion qu’on appelle aujourd’hui judaïsme, n’est pas la religion de l’Ancien Testament, mais la religion des juifs apostats qui renièrent le Messie Jésus-Christ. C’est pourquoi on l’appelle judaïsme rabbinique, talmudique ou encore kabbalistique : tout ceci ne forme qu’une seule et même hérésie. Nous avons également souvent rappelé que la Bible ainsi que le Magistère enseigne que seule l’Eglise catholique est le Vrai Israël, la nouvelle alliance, indéfectible et universelle, pour le salut de tous les hommes, par la Rédemption offerte par le Sacrifice du Seigneur Jésus. De leur côté, les juifs apostats demeurent naturellement convaincus qu’ils sont encore le vrai Israël. Ceci explique aussi pourquoi, dans leurs doctrines, ils sont parvenus à une inversion blasphématoire de la vraie religion. Tandis que l’Eglise est effectivement le Corps Mystique du Christ et tandis que les chrétiens, en tant que société des croyants, forment cette Eglise, les juifs ont perverti ce concept et ont conclu qu’ils étaient non seulement des émanations de Dieu, mais que pour cette raison, ils étaient une race supérieure, dont l’âme n’a aucune commune mesure avec l’âme des non-juifs, qu’ils considèrent comme animale. Pour ces raisons, ils considèrent que le juif de naissance est par sa nature « divine » même, déjà promis au paradis, peu importe les péchés qu’il peut commettre dans sa vie, cela n’a aucune incidence sur son salut, puisque selon eux, il est déjà une partie du « Dieu » qu’ils décrivent dans le Talmud et la Kabbale. Il en découle que, les juifs sont idolâtres de leur propre race et qu’ils considèrent que la race juive est supérieure à celles de tous les autres non-juifs. Il est facile de comprendre alors, que les principes moraux dans cette religion, sont tout à fait étrangers à la morale biblique et même à la loi naturelle la plus élémentaire. Ces enseignements du judaïsme talmudique sont partagés par près de 70% des juifs occupant la Terre Sainte.

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