R.P. Fernand Mourret : les rares « mauvais papes » n’ont jamais enseigné l’hérésie

Dans sa vie privée, la poursuite des plaisirs et l’amour des richesses demeuraient ses grandes passions. Dans sa vie publique, il devint l’instrument docile de l’avarice de sa famille et du despotisme de l’empereur. Mais, de même que dans le cas de Jean XII, nous devons noter que Benoit IX n’a jamais tenté de fournir une quelconque justification doctrinale de sa mauvaise conduite. Son enseignement officiel était la condamnation même de son propre train de vie. Dieu, avec concupiscence, afin de clairement montrer quelles sinistres conséquences résultent de l’interférence du pouvoir civil dans le choix de Ses pontifes, permet que la corruption [morale, privée et individuelle, ndt] atteigne même le trône de Saint Pierre dans la personne d’un pape indigne. Mais Dieu ne permit jamais qu’une seule ligne du magistère d’un tel pape puisse apporter le moindre opprobre sur l’Eglise.

Père Fernand Mourret, Histoire de l’Eglise catholique, volume 4, chapitre 3. 

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