Abbé Henri Mouraux : La bulle Cum Ex Apostolatus officio de Paul IV est toujours valide

Le 23 mai 1555, en pleine crise protestante, le Sacré Collège porte au Souverain Pontificat le Cardinal Jean-Pierre Carafa. C’est un Religieux à la volonté de fer, au sacerdoce d’une pureté angélique, un prélat savant et énergique à souhait. Il va incarner dans sa personne et son gouvernement la Contre-Réforme catholique en face des hérésies de Luther. Il coiffe la tiare sous le nom de Paul IV. Le 15 février 1559, il publie la Bulle « Cum ex Apostolatus » qui, dans une fidélité absolue à la tradition, fixe à jamais les règles canoniques qui permettent de discerner le prélat légitime de l’intrus.

Deux principes dominent le texte dont nous reproduisons l’essentiel ci-dessous, à savoir :

• Si le Pape ne peut être jugé par aucun tribunal humain, on DOIT cependant « le contredire s’il dévie dans les matières de foi ».

• Si le Souverain Pontife lui-même a, avant son élection au trône de Saint Pierre, dévié dans la FOI, ou est tombé dans l’hérésie, « son élection est nulle, sans valeur et non-avenue. Son pontificat ne peut être tenu comme légitime, en aucun de ses actes ».

Voici la traduction des passages essentiels de la Bulle :

1 Nous considérons la situation actuelle assez grave pour que le Pontife romain, Vicaire de Dieu sur la terre, revêtu de la plénitude du pouvoir sur les nations et les royaumes, juge de tous les hommes et ne pouvant être jugé lui-même en ce monde par personne, puisse toutefois être contredit s’il dévie dans la foi.

6 – Si jamais un jour il apparaissait qu’un évêque, faisant même fonction d’archevêque, de patriarche ou de prélat ; qu’un cardinal de l’église romaine, même légat ; qu’un souverain pontife, lui-même, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi catholique, soit tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l’assentiment unanime des cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue. Son entrée en charge, gouvernement, administration, TOUT DEVRA ÊTRE TENU POUR illégitime. S’il s’agit du Souverain Pontife, on ne pourra prétendre que son intronisation, l’agenouillement devant lui, l’obéissance à lui jurée, même une courte durée de règne, que tout cela a convalidé son pontificat ; car celui-ci ne peut être tenu pour légitime en aucun de ses actes. De tels hommes, évêques, archevêques, patriarches, primats, cardinaux ou même souverain pontife, ne peuvent être censé avoir reçu ou pouvoir recevoir aucun droit, ni dans le domaine spirituel, ni dans le domaine temporel. Toutes leurs paroles, faits et gestes, toute leur administration, tout est dénué de valeur, et ne confère par conséquent aucune autorité, aucun droit à personne. Ces hommes ainsi promus seront donc, sans besoin d’aucune déclaration ultérieure, privés par le fait même de toute dignité, place, honneur, titre, fonction, et pouvoir.

En face de textes aussi nets, aussi conformes à la tradition, raisonnons et réfléchissons. Le Pape Paul IV déclare que sa Bulle sera valable à perpétuité, qu’elle est promulguée en vertu de son pouvoir apostolique. Les mots dont il se sert sont précis, et ne laissent aucune place à l’équivoque. Les voici : « Nous décidons, statuons, décrétons et définissons ».

De plus, il n’invente rien. Il est en accord avec la tradition constante de l’Église et en accord parfait avec l’Évangile. Jésus, en effet, a établi Pierre chef de son Église seulement après lui avoir fait confesser sa FOI en ces termes : « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mathieu 16 ; 13-19). Et ce n’est qu’après cet acte solennel qu’il devient le fondement inébranlable de l’Église et reçoit le pouvoir des Clefs.

Ajoutons qu’il serait illogique et indigne de Dieu de supposer que Celui qui dit à saint Jean « être venu pour donner sa vie pour ses brebis »  puisse les livrer « au voleur » (Jean 10 ; 10), c’est-à-dire, pour parler clairement : à l’hérétique, au démagogue, qui se fait ovationner par des foules dépourvues de sens religieux, qui se coudoie avec les ennemis de la Foi catholique, fréquente leurs temples ou leurs synagogues.

Et pourtant, Pie IX a découvert dans les documents qu’il fit saisir dans les Loges, que c’était d’un tel pape que rêvait la Maçonnerie, pour ruiner l’Église catholique. Heureusement, Dieu donna à son fidèle serviteur Paul IV une science prophétique qui lui fit écrire un texte qui empêche à jamais pareil malheur, car il dégage les fidèles de l’obéissance à un pontife qui n’est pas en communion de Foi avec son Maître, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Saint Pie X avait inséré cette bulle dans le corps même du Code du Droit canonique. La mort le surprit avant qu’il n’est pût le publier. Ce fut son successeur Benoît XV qui fit cette promulgation. Mais, dans l’ombre du pape, le cardinal Gaspari, imbu de l’esprit de Rampolla retira, avant la publication, du corps des lois canoniques la Bulle de Paul IV et la plaça dans le corps des lieux canoniques. (Ndlr : nous laissons à l’abbé Mouraux la responsabilité de cette affirmation).

Substitution gravissime, dont la confidence m’a été faite par un prélat du Vatican. C’est un acte de forfaiture. Mais un acte parfaitement nul en droit puisque, nous le redisons, la bulle est quand même placée dans le corps des lieux canoniques. Mais si l’effet juridique est nul, l’effet psychologique fut et demeure réel chez ceux qui connaissent peu ou pas le droit canonique. Ajoutons que pour qu’une loi dans l’Église soit supprimée, il faut qu’un document le déclare expressément. Cela ressort des 30 premiers chapitres du Code publié par Benoît XV. Or, aucun document officiel ne supprima la Bulle de Paul IV.

Persévérants, les adversaires de la Bulle de Paul IV insistent en disant que Pie XII a publié une Constitution “ Sede vacante ”, en 1945, qui stipule que « aucun cardinal ne peut être exclu de l’élection du Souverain Pontife, sous le prétexte d’excommunication, de suspense ou empêchement ecclésiastique ; que toutes ces censures sont levées à l’occasion du Conclave ; mais restent en vigueur, par ailleurs ».

La lecture de cette phrase montre à l’évidence que l’objection est sans valeur. Il ne s’agit pas ici, en effet, comme dans la Bulle de Paul IV, d’hérésies, mais de censures disciplinaires. De plus, cette bulle a été confirmée par Saint Pie V le 21 décembre 1566 par son motu proprio intitulé “Inter multiplices curas” (Cf. Bull, Rom. volume VII, pp. 499-502). Et qu’on ne dise pas que le canon 6 du Code de Benoît XV annule toutes les lois antérieures aux siennes. Car il annule uniquement les lois disciplinaires qu’il ne reprend pas, lui, mais sans toucher à celles qu’a conservé la liturgie, ni aux lois qui reposent sur le droit naturel et divin. Voici le texte :

 Si qua ex ceteris disciplinaribus legibus, quae usque adhuc viguerunt, nec explicite nec implicite in Codice contineatur, ea vim omnem amississe dicenda est, nisi in probatis liturgicis libris reperiatur, aut lex sit juris divini, sive positivi, sive naturalis. (Toute loi disciplinaire en vigueur jusqu’ici qui n’est ni explicitement ni implicitement reprise, est abrogée, à moins qu’elle ne soit de droit divin, positif ou naturel, ou qu’elle ne se trouve dans quelque livre liturgique approuvé).

En outre, le code reprend au canon 188/4° l’essentiel de la bulle de Paul IV :

Ob tacitam renutiationem ab ipso jure admissam quaelibet officia vacant ipso facto et sine ulla declaratione, si clericus a fide catholica publice defecerit (4°) (Un office est vacant par tacite renonciation, si le clerc qui l’occupe fait publiquement défection de la foi catholique).

C’est là l’enseignement du pape Innocent III qui déclare :

Un pape qui tomberait dans l’hérésie et s’y obstinerait cesserait du même coup d’être membre de l’Église, et par conséquent cesserait d’être pape. Il se déposerait lui-même. (Cf. Dictionnaire de Théologie, Tome IV, col. 520).

Certains ont cru échapper à ces lois en disant qu’elles n’auraient aucune valeur d’application sur un pontife qui aurait la conscience faussée, et qui croirait accomplir son devoir en enseignant l’hérésie ou en coudoyant les hérétiques et les païens jusque dans leurs rites impies. Une telle opinion est totalement fausse et condamnée « de Fide » par Vatican I ( Dz. 1794 ) :

Si quelqu’un dit…que les Catholiques peuvent avoir une juste cause pour suspendre leur adhésion à la foi qu’ils ont reçue du Magistère de l’Église ou pour la révoquer en doute, qu’il soit anathème.

Qu’après avoir étudié ce texte le catholique soucieux de s’éclairer sur la légitimité des successeurs de Sa Sainteté le Pape Pie XII, lise leurs écrits et examine leurs actes antérieurs à leur promotion. Ils y trouveront les racines des hérésies de leurs gouvernements, et tireront, pour leur conduite personnelle, une conclusion appuyée solidement sur la bulle du Pape Paul IV. De plus, puisqu’un Pontife perd toute autorité s’il est avéré qu’il a erré dans la Foi avant son élection, il est évident que s’il propage l’hérésie comme pape, il se dépose lui-même.

Abbé Henri Mouraux – Bonum certamen N°124, Nov.Déc. 1992, pp. 10 et 11

fh

42 réflexions sur “Abbé Henri Mouraux : La bulle Cum Ex Apostolatus officio de Paul IV est toujours valide

  1. Voici un peu d’informations sur les tradis sédévacs qui se revendiquent catholiques:
    Où vont-ils à la « messe », dans quelles chapelles, tenues par qui? En tout cas il est de bon aloi de rappeler certains faits , liés à des « sacres » sauvages » et publicains qui n’ont rien à voir avec la Sainte Eglise Catholique… Pour rappel, voici une citation de st Augustin:
    -St Augustin et le Concile de Cirta, an 412 :
    « Quiconque est hors du sein de l’Église catholique, quelque louable que paraisse d’ailleurs sa conduite ne jouira point de la vie éternelle et la colère de Dieu demeure sur lui à cause du crime dont il est coupable en vivant séparé de Jésus Christ. » et :
    « Seule l’Église catholique est le Corps du Christ. En dehors de ce Corps, l’Esprit Saint ne vivifie personne. C’est pourquoi ils n’ont pas l’Esprit saint ceux qui sont hors de l’Église. »
    voici les faits liés aux sacres de la lignée Guérardo thuciste:
    Thuc :
    A lui tout seul, il réalise un nombre impressionnant de «  sacres » publicains, à destination directe de « vieux catholiques », à un « sédévacantiste » hérésiarque, et à indirectement des prêtres  schismatiques issus de la FSSPX et à des sectes gnostiques et satanistes, tous ces actes permettant une multiplication d’horreurs en toutes espèces, comme celle, par exemple de la secte à El Palmar de Troya de M.Dominguez, homosexuel, lui qui s’est auto-proclamé « Pape » après avoir prit un papillon pour la colombe du Saint-Esprit ! Personnage funeste, fondateur de sa propre secte où règne un lupanar, et rapports contre-nature touchant aussi les enfants …

    Thuc a « sacré » l’hérésiarque M.Des Lauriers qui à son tour a« sacré » M.Mc Kenna. Ce personnage qui a favorisé des « ordinations » et « sacres » chez les « vieux catholiques » . On en reparlera plus loin.

    Thuc a re-re-re-re- « sacré » Labories, homosexuel, préalablement « sacré » par le rosi-crucien de l’Église théosophique : M.Canivet, aussi par Tugdual 1er, ainsi que par Danyel de l’Église Celtique ! Eh oui, c’est le même Thuc que l’on dit « équilibré » qui a « sacré » Des Lauriers ! J’ai lu dans des sites « catho-douteux » des propos élogieux sur M.Thuc, ceux-ci affirmant qu’il était quelqu’un d’équilibré au moment des « sacres » qu’il a conféré…

    Thuc qui a « sacré » Kozyck en 1978, « ordonné » 3 fois dont par : Labories (en 1974), Enos (en 1976), Corral de la secte à El Palmar de Troya (en 1977). Kozyck a fondé la « Fraternité Notre-Dame », ou la « communauté du Fréchou », secte reposant sur l’illusion mystique d’une apparition mariale. Le 10 mai 1991, suite à des plaintes d’anciens adeptes du Fréchou, la Cour d’Appel d’Agen a confirmé une condamnation « pour abus de confiance » contre Roger Kozyck et 3 autres membres de sa communauté, entraînant des peines de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 3 ans, et 5 ans de privations de droits civiques. (source d’Yves Chiron sur son blog du 03 /01 /2009.)
    Kozyck a reçu en 2004 le « Paul Harris Fellow Award » qui est la plus haute distinction décernée par le Rotary Club… ( Source : Y. Chiron)
    Thuc a sacré Datessen en 1982, lui-même déjà « sacré » par Enos (primat des « Eglises « catholiques » indépendantes », lui-même « sacré » en 1962 par Erni étant « évêque » sectaire du siège oecuménique de Genève) en 1981, Datessen qui « re-sacra » à son tour Enos en 1988. M.Datessen « sacra » Sallé en 1983.
    Miguet (vieux catholique « ordonné » une 1ère fois en 1981 par le sectaire Labories, puis une 2ème fois en 1986 par Sallé) a été installé comme aumônier par Des Lauriers chez les sœurs de Donzy.

    Autour de Thuc s’agglutinent des sectes de différentes provenances, comme par exemple, les « vieux catholiques ». Thuc a  « sacré »  Carmona, permettant à ce dernier de « sacrer » Pivarunas, Martinez , le « vieux catholique » Hillebrand, et aussi Musey.
    Musey qui a « sacré » également Philippe Miguet ( en 1987) condamné par la justice, pour escroquerie en 2013, à 6 mois de prison ferme et 6000 euros d’amende par le tribunal d’Alençon !!! (source : Wikipedia- journal Le Monde)

    Passons à Cazenave « sacré » par le « vieux-catholique » Enos . Il est venu souvent à l’église Ste Rita de Dominique Philippe et de « mgr » Cantor car il en est membre. Cazenave est devenu « vieux catholique ».
    Pour ce qui est de la secte à l’église Ste Rita de Paris, on peut voir sur le tableau que Cornero (marié, réduit à l’état laïc par Montini-Paul 6) a « sacré » Cantor-père et Cantor-fils. Celui-ci n’est pas mentionné dans le tableau, ici faute de place . Cornero a « sacré » aussi Claude Ducrocq et Bernard Fleury.

    Francis Schukardt : « sacré » par le « vieux catholique » marié Daniel Q.Brown.
    Schukardt, homosexuel, fondateur de la secte à Spokane sous le nom « d’Eglise Tridentine de rite latin », « sacré » par le « vieux catholique » Brown, lui-même « sacré » par Roger, lui-même par Carfora, lui-même par Berghes, lui-même par MATTHIEW.

    Quel rapport entre Schukardt et le reste ? Il permit à Pivarunas d’établir des liens, selon la source du site ODDR, avec la secte sataniste OTO (Ordo Templis Orientis) et d’en « ordonner » un membre: Fulham; mais pas seulement : Schukardt a, à son tour, « ordonné » Pivarunas, le même qui a « sacré » Little Dolan .
    Dolan faisait partie des 9 prêtres de la FSSPX qui dénonçaient la communauté de Pivarunas comme secte.
    Ces mêmes 9 refusaient de donner la communion à ceux qui fréquentaient la dite secte.
    Puis, contre le conseil de M.Sanborn, Dolan est allé chercher son « sacre » donné par Pivarunas.
    Pour « fêter » ce « sacre » (venant d’un schismatique), par la suite, Sanborn lui a offert sa crosse et sa mitre …
    Puis le même Sanborn va se faire « sacrer » par Mc Kenna qui, comme Pivarunas, soutient les « vieux catholiques ».

    Mark Pivarunas :
    « Ordonné » 2 fois (!) l’une par Schukardt et l’autre par Musey et « sacré » par Carmona.
    Pivarunas a « ordonné » Squettino et Fulham (le 02.02.1996, préalablement ordonné diacre par Williamson), membre de la secte satanique OTO, lui-même « sacré » (en 2003) ensuite par Simmons, membre de la secte de l’Eglise brésilienne, lui-même sacré par Norwood (même secte) qui appartient à la lignée Rampolla.

    Pivarunas a renommé la secte de Spokane (ancien nom «Eglise Tridentine de rite latin »)  par: « communauté st Michel de Spokane » puis enfin « Communauté Marie Reine Immaculée », soit le CMRI, pour attirer la clientèle « tradi » américaine…

    Pivarunas a été « sacré » par CARMONA , le même qui a « sacré » Musey, et aussi le « vieux catholique » Hillebrand, Bravo et Martinez. Ce dernier, qui était le co- « consécrateur » de Miguet, et qui a aidé Morello à l’édification de son monastère ! (source : le site de Morello)
    Musey : qui a pourvu aux aides sacerdotales avec les « vieux catholiques » au même titre que Mc Kenna ; Musey «  ordonnant » Sixto et Reyes, ceux-ci faisant partie de l’équipe de Morello, comme s’y joint également le « prêtre » conciliaire Mathet.
    Il est étonnant que Morello ait accepté de se faire « sacrer » par Neville, alors que lui-même a été « sacré » par l’ami des « vieux catholiques » : Mc Kenna, et « ordonné » par Williamson. En effet, lorsqu’il était prêtre de la FSSPX, Morello a dénoncé la protection que faisait Williamson aux prêtres pédérastes. (source : « le livre noir de la FSSPX ».)

    Mark Pivarunas de la secte de Spokane, qui veut assurer la survie de la communauté au moyen du « sacre » de Schukardt, en dépendant jusque là par les ordinations de Musey et de Mc Kenna… en effet , à partir de 1985, les prêtres de la secte du « Mont saint Michel » fondée par Francis Schukardt, se sont affiliés aux « sacres » de la lignée Thuc à savoir Musey et Mc Kenna…
    (Récemment j’ai pu constater la publicité d’un livre de Pivarunas sur le site @ du doctrinaire.)

    Mc Kenna :
    Mc Kenna « sacré » par Des Lauriers. Mc Kenna a écrit au « vieux catholique » Schneider le 22.5. 1990: « Je suis assurément prêt à vous aider de toutes les façons, même en conférant les Saints Ordres aux clercs de votre communauté si cela s’avérait nécessaire et pour autant que je puisse me rendre chez vous. » Il soutient donc les vieux catholiques (excommuniés, ne reconnaissant pas l’infaillibilité pontificale) par des « ordinations » et des « sacres », ceci ne l’empêchant pas d’« ordonner et sacrer» Stuyver et de « sacrer » Sanborn…

    Mc Kenna qui « sacre » Vida Elmer, lui-même servant de « co-consécrateur » d’Oravec.
    Oravec : « ordonné » par Davidek= un membre d’une secte de l’Église souterraine romaine, Oravec « sacré » par Mc Kenna.
    Davidek qui a aussi « ordonné » une femme: Ludmilla Jorova.
    Oravec qui a « sacré » Cloquel « ordonné » par le « vieux catholique » Laborie qui a « ordonné » aussi deux membres de la secte du « Temple Solaire » suicidés par la suite; Laborie ensuite, s’est fait « sacré » par Tugdual 1er (Eglise de l’Ordre Celtique) et les autres cités plus haut.

    Mc Kenna qui a sacré Bedingfeld en 1987 (Eg.Trid. De Rite Latin, comme Pivarunas) lequel a « ordonné » Victor van Pentz soit « Pape Lin II » : le « pape » de l’un d’eux…
    Bedingfeld, qui aurait été aussi « re-sacré » par le conciliaire « thuciste » Jean Gérard de la Passion Antoine Laurent Charles Roux, lui-même « sacré » par José Gaston Lopez, lui-même « sacré » par De Mamistra, lui-même « sacré » par le rosi-crucien Roger Caro.

    De Mamistra qui est membre de l’Église Gallicane Gnostique à laquelle est également membre Philippe Dominique, et l’étaient le pédo-sataniste Aleister Crowley et Cantor cité plus haut. (source : le site @ de l’Église citée au-dessus)

    Munari: co-fondateur de l’IMBC, reconnaissant JP 2 comme « Pape », ordonné par Mgr Lefebvre en 1982, puis défroqué pour vivre en concubinage en 1990, après avoir acquiescé aux hérésies de des Lauriers et être « sacré » par celui-ci en 1987…
    Il est facile de comprendre qu’avec les relations sacerdotales entre les membres de l’IMBC et les « vieux catholiques », l’IMBC fasse le rejet de la bulle de Paul IV à travers leur « fou-thèse » dites de Cassisiacum !

    Neville : ordonné par Williamson qui a donné le diaconat à Thérence Robert Fulham ; pour rappel : Neville « sacré » par Mc Kenna, lui-même soutenant les « vieux catholiques »; Neville qui « sacre » à son tour Morello, lui-même soutenu par Martinez qui est« sacré » par Carmona qui a aussi « sacré » des « vieux catholiques » comme Hillebrand…
    Morello a salué le parcours « catholique » de Mc Kenna dans sa lettre parue sur le site du « Catholica Pedia Blog », dont en voici un passage : « Mgr McKenna fut un prêtre, un évêque, un religieux. Ceux qui ont bénéficié de son sacerdoce savent combien il a oeuvré pour soutenir les âmes chrétiennes confiées à ses soins de même que tous ceux qui recouraient à ses services de près ou de loin. »
    Et, un peu plus loin dans le même texte : « Mgr Mc Kenna a oeuvré à la préservation de la vie religieuse avec ses sœurs, en aidant d’autres religieux, en soutenant aussi longtemps que ses forces le lui permirent les Dominicains de Lawrence et en promettant d’aider au maintient de notre famille religieuse, avec tous les membres de l’Alliance des évêques catholiques (composé des évêques McKenna, Oravec,Vida Elmer, Hesson et Martinez) ce qui témoignait d’une volonté dont nous lui seront toujours reconnaissant. » A.Morello 29 dec. 2015, Catholica Pedia Blog, « In memoriam su Excia. Robert Fidelis McKenna, O.P ».
    Elle est belle la secte des tradis pas cathos!

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    1. précision: Pivarunas a reçu l’ordre mineur des mains de Schuckardt, et le reste par Musey. ça ne change pas au problème de fond: lignée schismatique.

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      1. Ai-je affaire à un fan des schismatiques anti catholique de la lignée Thuc qui prétextera le schisme pour justifier de recevoir chaque dimanche un sacrement illicite ?

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      2. je pose une question simple et factuelle, et n’ai pas besoin de la « condamnation » ad hominem, d’un torquemada d’operette auto proclamé …))))
        Juste une réponse , simple, à la question simple..

        et puis, lorsqu’on est si profondément ignorant des réalités théologiques et canoniques, on ne joue pas au gourou…
        Car l’on risque de trouver un « plus pur qui l’épure »….

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      3. la pirouette classique des minables qui se défilent…

        désolé pour le défaut de manip d’un avatar capricieux…

        en tout etat de cause, il est profondement affligeant de constater qu »un nain se permette un mépris et un esprit malpropre à l’encontre d’un pieux religieux et d’une sommité de l’intelligence (quand bien meme il aurait eu une hypothese hasardeuse, dans laquelle il a été fortement poussé, j’en suis témoin.., et dont il est notablement revenu: j’en suis témoin aussi!) religieux si exemplaire qu’il avait été nommé Professeur à l’ANgelicum (la plus haute université romaine…) et choisi par le regretté Pie XII, pour etre son consulteur.. et rédacteur du Dogme de l’assomption: qui est « alexandrebethune », face à un tel homme??? et pour se permettre, du haut de sa profonde insignifiance, de délivrer des fatwa, décréter tel ou tel « heresiarque », et tenter de deshonorer de tels saints hommes?
        « alexandre le bethunois » ne serait il pas plutot « alexandre le putois », à répandre partout la pestilence de son mauvais fond???

        Rappelons que c’est « de la bouche que sortent tous les crimes.. » et qu’il « sera tenu compte de toute parole inutile! » (et à fortiori de si immondes calomnies et mépris.. méprisables…)

        Profitons de ce temps de Careme et de la Passion, pour rentrer en nous meme et nou s concentrer sur nos terribles péchés, et approfondir la Doctrine, sans persister à nous comporter en pharisiens, arc boutés sur les procedures et les codes… tout en en ignorant la raison, les fondements et les principes.. dont le grand Dom Gueranger disait : « on ne se remet jamais de l’abandon des principes! »

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      4. 1_M. l’abbé Zins répond très bien à votre question dans sa vidéo 1 et 2 disponible sur sa chaîne sur youtube. Son ordination est valide et licite, tenant du contexte anormal et extraordinaire, apocalyptique.
        2_ Si vous considérez que sont saints tous les schismatiques que j’ai cité ci-dessus, ceux-ci ayant pour relations sacerdotales et amicales d’avec les différentes les sectes condamnées par l’Eglise, alors vous n’êtes pas de l’Eglise catholique. A suivre vos déclarations du genre: « approfondir la Doctrine, sans persister à nous comporter en pharisiens, arc boutés sur les procedures et les codes…  » A quoi sert ici pour vous la doctrine si elle n’est point appliquée, même selon un contexte particulier? Oserez-vous affirmé que ce qu’a enseigné l’Eglise est incomplet, même en période extraordinaire? Il semblerait que vous rejoigniez les propos axés sur une duplicité perverse de M. François Carenac!!!C’est-à-dire qu’on puisse user des sacrements illicites donnés par des gens qui soutiennent plus ou moins directement des sectes, en se servant d’un blasphème odieux: dire que Jésus-Christ est d’une lignée ou le roi David commettant un adultère, justifierai d’aller chez des schismatiques chercher des sacrements… Ici c’est un affront contre NSJC et aussi contre son Eglise qui a, de tout temps lutté contre l’hérésie et le schisme! Vu votre style écrit, votre agressivité à mon encontre, le néant de vos réfutations qui ne s’attaquent nullement à ce que j’avance en matière de FAITS, je ne serai guère étonné que vous (« Alexandre » et « Carennac ») soyez la même personne!!
        Ensuite en matière de conseils spirituels, après une dose d’agression injurieuse venant de vous qui est plus propice au trouble qu’à la paix, soyez le gourou de quelqu’un d’autre, et vos conseils là-dessus en se servant du Carême et après une bonne preuve de votre « catholicité d’opérette », tenez-en rigueur pour vous…
        Que Dieu, pas le vôtre, Monsieur, le Dieu catholique vous bénisse.

        le débat avec vous, pour moi, s’arrête ici.

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  2. alexandrebethune a écrit : « Son ordination est valide et licite, tenant du contexte anormal et extraordinaire, apocalyptique. »

    Désolé Alex , cela ne donnent aucun droit radical a qui que ce soit . Mais encore, qui est le juge des temps anormal et apocalyptique ou pas dans l’Eglise universelle ?……

    Quelle juridiction,(ordinaire ou délégué) pouvait avoir Mgr Lefebvre sur la multitude des sujets tout-venants du monde entier dans son séminaire à Écône ??? Qui donc a procédé a l’appel canonique de cette personne ?…

    CODE DU DROIT CANONIQUE.Par le Chanoine Georges BAREILLE Docteur en Théologie et en Droit Canonique.MONTRÉJEAU – LIBRAIRIE CARDEILHAC-SOUBIRON, ÉDITEUR – 1922 – Livre Troisième.Titre VI – De l’Ordre – Art. I.Des conditions requises.p.252

    II. Condition pour la licéité. –

    7° lorsqu’il s’agit des ordres majeurs,posséder un titre canonique. ( c. 974, § 1. nn. 1-7. )

    On dit d’abord que ce n’est point sélection qui confère la mission ; que c’est la confirmation. L’élection a est point un objet spirituel ; elle ne sait qu’indiquer , que présenter le sujet au supérieur ecclésiastique, l’Église intervient dans l’institution d’un de ses ministres que par la confirmation canonique. C’est cet acte qui confère la mission.

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    1. Gaston, comme l’abbé Zins vous l’a déjà expliqué maint fois, depuis 60 ans c’est une situation sans précédent, anormale, apocalyptique aux vues des 3 signes révélés par Dieu, dont deux déjà sont réalisés.
      Pour vous résumer en deux mots, et simplement. Comme vous le savez, c’est au fort externe que l’Eglise condamne quelqu’un de schismatique ou hérétique, je passe, ici les formules de canon sur l’ipso-facto de la chose quand cela se produit, vous les connaissez, ces canons.
      J’en viens au fait: Mgr Lefebvre, comme l’a expliqué l’abbé Zins, s’est rendu schismatique en se ralliant avec la secte moderniste après avoir conféré le sacrement d’ordre à L’abbé Zins. Ici je résume les détails de cette affaire en deux mots. C’est donc validement et licitement qu’il a reçu cet ordre, par un évêque catholique, du moins au fort externe. réécoutez donc le témoignage de l’abbé Zins. Ensuite, vous savez que dans l’histoire de l’Eglise, des prélats ont été catholiques avant de tomber dans le schisme… Pour ne plus revenir à L’Eglise Mère. De même Judas, disciple, s’est coupé de Jésus par sa trahison, donc au fort externe, même si, au fort interne cela était consommé avant le fait… Mais il a fallu la trahison pour reconnaître son schisme.
      Ensuite, vous n’êtes pas sans savoir qu’après son ordination des pseudos prélats sédévac tradis pas cathos car « sacrés » de la lignée schismatique guérardo thuciste se sont présentés à « sa porte » pour lui proposer la suite de son ordination , à savoir la prêtrise et plus!!! Il a refusé. Cette honnêteté et unité font corps avec la phrase de l’Evangile « on reconnaît un arbre à ses fruits. » Si ce message est trop long pour vous, sachez que « la lettre tue, et l’esprit vivifie. »… Dans la doctrine catholique à laquelle l’abbé Zins est attaché: aucune contradiction, tout est cohérent et adapté à l’époque que nous traversons… Logique il est catholique. Et vous? Quand reviendrez vous de votre adhésion à l’Eglise suicidée??? Vous seriez bien plus utile à dénoncer ceux qui le méritent vraiment! ce que vous faites déjà en partie, et c’est bien.
      Une autre illustration de faits:
      abbé Rioult, sacré par un évêque schismatique, est un opinioniste en matière de foi, car reconnaître le siège vacant, est pour lui une opinion: il l’a dit dans un de ses sermons sur youtube. et je l’ai eu plusieurs fois au téléphone, et ses propos vont dans ce sens…
      abbé Jacqmin: sacré par un évêque schismatique, croit que la rondeur Roncalli FM, est Pape, et le prêche à qui mieux-mieux… Le schisme: pas d’unité dans la foi. Regardez autour de vous…constatez. « on reconnaît un arbre à ses fruits ». La vertu d’humilité est la clé pour casser l’aveuglement…

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      1. Plus exactement Alex, Mgr Lefebvre a conféré le sacrement d’ordre à M.V.Z sans aucune juridiction sur celui-ci et ne peut donc pas procéder a l’appel canonique a un ordre quelconque du sujet en question ( M.V.Z ). Le choix de l’appel au sacerdoce sont formellement des actes du pouvoir de juridiction, mais coordonnés, comme à leur fin propre, à l’exercice du pouvoir d’Ordre. L’appel définitif émane du pouvoir d’Ordre au moment précis de l’ordination par l’imposition des mains . Chacun doit etre appelé et ordonné par son propre éveque et non par un éveque quelconque et encore moins lorsque celui-ci (Mgr Lefebvre), n’a plus de diocèse et donc plus de sujet.

        post-scriptum : j’ai visionné ta vidéo que a faite en duo. Bien bien …

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      2. Pauvre alexandrebethune, il n’a toujours pas compris que le propre du vrai spirituel, ce n’est l’agression, l’injure et l e mépris des autres – sans competance, ni mission (et avec une syntaxe et un eorthographe délabrées…), mais c’est ‘humilité..

        De surcroit, Notre Seigneur Lui meme a condamné expressément ce type de comportement: « c’est de la bouche que sortent tous les crimes; le shomicides, etc… »

        Surtout, lorsqu’on est un nain, on est tres mal placé pour mépriser un géant: Le révérend Père Guérard a été recu validement et licitement dans l’Ordre Dominicain, et il était si éminent en sainteté et en sureté doctrijnale qu’il a été nommé Professeur à l’Angelicum, la plus prestigieuse université romaine (en un temp d’Eglise « en ordre »..) et il a – excusez du peu – été requis par la Pape Pie XII, pour etre son consulteur ârticulier, pour l’étude et la rédaction du DOGME de l’Assomption…
        Qu’alexandrebethune ne voit pas l’absolu ridicule de prétendre s’équiparer à une telle sommité, pire meme, à s’en faire son juge et son contempteur en public et sur tous les ton.. de bistrot.. c’est pire qu’affligeant…

        N’est pas Savonarole qui veut: il faut en avoir la Vertu.. et le niveau intellectuel …

        Méditons ce vieux proverbe tahitien: « Quand on a le cul merdeux, on ne monte pas au cocotier »

        M’enfin, profitons du careme, pour approfondir, au moins le s notions de base du catéchisme, et il faudra bien réparer les immondices ci proférées, sur le meme ton et avec la meme énergie: ce qui fera « beaucoup d’humiliations.. pour un tout petit peu d’humilité »

        En outre, peu savent que la RP Guerard d’alors fut instemment poussé, par toute une camarilla de jeunes clercs, à rédiger son « hypothése », mais qu’il en a reconnu l’erreur, et qu’un ignorant , et malpoli petit histrion – méconnaissant, meme, les régles de la politesse élémentaire et de la dénomination des personnes, est radicalement disqualifié pour prétendre se poser en juge ( et condamnateur implacable…) d’un tel homme…

        Enfin, la surabondance des « joyeusetés » dont « alexandrebethune » abreuve le monde entier « urbi et orbi »: « hérétique, hérésiarque, lignée hérétique, pervers, etc… valent ce d’ou elle proviennent: conversations d’ivroges de café du commerce;
        Il lui faudra en rendre un compte tres severe, au jour du jugement, car on jugera un fidele de base, ni formé, ni missionné, sur la pratique des vertus.. dont celle « éternelle », de la Charité!
        et dans le « match » « RP Guerard C./ alexandrebethune » il n’y a pas photo !

        Le Père Guérard fut un combattant de la Foi, et eu le courage de quitter Econe en publiant un article remarquable: « MGR nous ne voulons pas de cette paix », mais, avec la plus grande fermeté, mais sans la moindre épithete injurieuse dont « alex » est si coutumier..
        Profitons de ce qui reste de Caréme, pour nous examiner, et loin de continuer à pondre des hérésies du genre « abus des Sacrements », invitons chacun, et specialement « alex » à aller s’agenouiller devant un Pretre du Christ, et confesser ses miseres.. et surtout.. les reparer!!!
        Se rappellant la pénitence imposée par Saint Philippe Néri, de plumer la poule de par toute la ville, et de refaire le chemin en sens inverse.. pour tenter de ramasser toutes le s plumes – et le duvet –

        a défaut, bonjour l’éternité: « le ciel et la terre passeront, mes Paroles ne passeront pas! »
        « Celui qui m’aime, qu’il observe mes commandements! »

        hélas, il est tant d’allumés.. qui se prennent pour des phares…

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      3. Alex : La réception non canonique des Ordres et l’exercice illicite des Ordres sont des irrégularités ex delicto.

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      4. Gaston, vous dites:  » Chacun doit etre appelé et ordonné par son propre éveque et non par un éveque quelconque  »
        Vous faites un oubli élémentaire : Un supérieur religieux ou d’un institut clérical a des sujets, à savoir les membres de sa société sacerdotale ou religieuse en laquelle ceux-ci sont incardinés.

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      5. L’incardination ce fait des la première tonsure , c’est-à-dire après l’appel canonique d’un sujet aux Ordres …

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      6. Vos 2 réponses vous montrent embarrassé par un domaine dont vous n’avez qu’une connaissance superficielle, en ignorant ce qui concerne les ordres religieux et les sociétés sacerdotales, et en vous en tenant à ce qui concerne le clergé diocésain.

        En outre, pour élargir votre réflexion en ce domaine et quant à la particularité de la situation d’alors, reprenons ce que vous avez écrit le 25 MARS 2021 À 14 H 23 MIN en y faisant le même oubli élémentaire signalé : Quelle juridiction,(ordinaire ou délégué) pouvait avoir Mgr Lefebvre sur la multitude des sujets tout-venants du monde entier dans son séminaire à Écône ???
        A votre avis, pourquoi il venait en ce séminaire des sujets du monde entier ? Etait-ce le fruit du hasard ? Ou d’une situation particulière ?

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      7. III. – Ministre, Sujet,Cérémonies du sacrement de l’Ordre.

        L’Évêque ordonnerait validement partout,du moment où les conditions essentielles pour le sacrement seraient d’ailleurs observées. Mais,pour faire licitement des ordinations,il doit se conformer aux prescriptions de l’Église,qui lui permettent de conférer les Ordres qu’aux sujets de son diocèse,et s’il s’agit des Ordres majeurs, aux jours autorisés,qui sont les samedis des Quatre-Temps et les veilles de la Passion et de Pâques.

        Cours d’Instruction religieuse à l’usage des catéchismes de persévérance, des maisons d’éducation et des personnes du monde – Mgr CAULY, Protonotaire Apostolique, Vicaire général de Reims.Honoré d’un bref de Sa Sainteté Le Pape Léon XIII et approuvé par Son Em. le Cardinal Langénieux, Archevêque de Reims.Dogme – Morale – sacrements – Culte.Librairie Ch. Poussielgue Paris.Imprimatur 1900 – Fr Card Richard, Arch Parisienses.3 ème partie.De l’Ordre.pp.400-401

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      8. « Les ordres religieux et les sociétés sacerdotales »

        Ils sont soit de droit diocésain ou soit de droit Pontifical. Le séminaire de Mgr Lefebvre à Écône était de droit diocésain sous la juridiction de l’ordinaire du lieu. M.V.Z n’était pas un sujet de l’ordinaire du lieu, c-à-d de l’éveque de Fribourg ni un sujet de Mgr Lefebvre puisque celui-ci n’avait plus de diocèse propre. Ainsi , M.V.Z avait besoin au préalable des Lettres dimissoires de son propre éveque diocésain de son domicile d’origine pour que Mgr Lefebvre l’ordonnent licitement dans son séminaire à Écône dans le diocèse de Fribourg.

        la Constitution Speculatores d’Innocent XII , du 12 novembre 1694, On peut la voir dans Ferraris (v. Odo, a. III, n. 11) ou dans Gasparri (De sacra Ordi., t. II, n. 828)

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      9. Réponse :

        Vous faites l’impasse sur ma question : A votre avis, pourquoi il venait en ce séminaire des sujets du monde entier ? Etait-ce le fruit du hasard ? Ou d’une situation particulière ?
        Pourquoi, donc, selon vous, tant de séminaristes venaient là de partout, plutôt que de rentrer ou de rester chacun dans le séminaire de son diocèse ?

        Quand vous y aurez répondu, on pourra revenir sur la question de savoir si la FSSPX pouvait ou non incardiner en son sein ?

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      10. Alex écrit : « A votre avis, pourquoi il venait en ce séminaire des sujets du monde entier ? Etait-ce le fruit du hasard ? Ou d’une situation particulière ?
        Pourquoi, donc, selon vous, tant de séminaristes venaient là de partout, plutôt que de rentrer ou de rester chacun dans le séminaire de son diocèse ? »

        R. Le pourquoi et le comment que des simples Laïques ( l’église enseignée ), s’autorisaient Eux-mêmes de s’affranchir des lois universelles de l’Eglise au for externe pour solliciter des Ordres sacrés (frauduleusement), cela les regardent personnellement !.. Ils ne sont strictement pas juge d’une quelconque situation particulière dans l’Eglise universelle pas plus que Martin Luther en son temps !… Ils sont juge éventuellement d’une situation particulier de l’état de leurs propres Slips.

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      11. Le formalisme du droit canon, c’est bien, mais ce peut conduire à un pur déni de toute réalité.

        Certains reconnaissent ainsi formellement qu’une chose est un crime mais, par respect des règles canoniques, prétendent qu’on ne saurait s’y opposer sans cesser d’être catholique.

        J’en connais.

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  3. Gaston: petite précision: l’Abbé Zins a recu le Sacrement préalo=abe au Sacerdoce, qu’est le diaconat, et comme tel, n’importe quel évéque pouvait le conférer… pourvu que le Sujet récepteur fut doté.. des fameuses lettres dimissoriales..
    Mais, la question qui se pose est celle de la cohérence: ceux qui se proclament « porte parole » de l’Abbé devraient etre coherents, et puisqu’ils denient aux clercs non una cum du monde entier leur sacerdoce et son usage, comme meme le recours aux Sacrements en général, qu’ils appellent donc VMZ « monsieur », puisque la plupart des francais connus, comme les ABbé Belmont, guepin et lucien ont été ordonnés VAnt et dans le meme temps par MGR L….
    qu’il appellent derechef VMZ « heresiarque, heretique, schismatique », puisqu’il proviet de la meme « lignée » épiscopale.. et, pour faire bonne mesure, et dans la meme « logique » du mépris des « ancetres » de ces lignées, qu’il remettent en cause le Diaconat, meme de VMZ, puisque mgr L. serait « schismatique », lui emme sacré par un franc macon (tisserand ») lui meme (et comme la quasi totalité des eveques francais..) descendant du félon, concubinaire et scandaleux.. « Talleyrand »: eh oui, peu le savent, mais c’est de Talleyrand que « descendent » la plupart des eveques francais..
    bref: « Jupiter quis vult perdere demandat … »

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    1. Le diaconat fait déjà partie du sacrement de l’Ordre, puisqu’il confère, par l’imposition des mains et la prière, une petite part de la puissance sacerdotale. S. Paul met toujours les diacres à côté des évêques et des prêtres; les saints Docteurs leur donnent toujours les titres les plus élevés. S. Polycarpe les appelle “serviteurs de Dieu” et le concile de Trente les compte dans la hiérarchie ecclésiastique

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    2. Suivant le Concile de Trente,sse 14, cap.2, de reform. ces Evêques in partibus/titulaires ne peuvent point conférer les Ordres, ni meme la première tonsure,à qui que ce soit, sans le consentement expresse ou Lettres dimissoires de l’Evêque résidentiel ; pas même dans les lieux exempts, ni dans ceux qui ne sont d’aucun Diocèse !.

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    3. La fou-thèse de P.Guérard a été réfuté en 44 points par l’Abbé Zins dans le Petit Catalogue, ce serait un cadeau que vous pourriez vous offrir…

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  4. à Alexandre:
    La fou-thèse de P.Guérard a été réfuté en 44 points par l’Abbé Zins dans le Petit Catalogue, ce serait un cadeau que vous pourriez vous offrir…

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  5. La « réfutation » de l’hypothése du RP Guérard n’est plus d’actualité.. puisque le RP l’a lui meme répudiée; (et que nous sommes nombreux à l’avoir nous meme refusée des le début…)
    En revanche, l’intensité de votre mépris et de vos crimes contre la Charité NECESSITE réparation !

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  6. Il est des fois où l’on peut faire des erreurs, n’ayant pas tout en possession. Bien souvent cela arrive par le biais de disputatios comme par exemple celles-ci.

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  7. Petit regard sur la coulisse : quels sont les papes dont le site de l’Église conciliaire propose les textes ?
    http://www.vatican.va/holy_father/index.htm

    Francis
    Benedict XVI
    John Paul II
    John Paul I
    Paul VI
    John XXIII
    Pius XII
    Pius XI
    Benedict XV
    Pius X
    Leo XIII

    THE HOLY FATHER
    The Roman Pontiff, as the successor of Peter, is the perpetual and visible principle and foundation of unity of both the bishops and of the faithful.
    LUMEN GENTIUM, 23

    Si les uns se déchirent, les autres savent.

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  8. Je cite la dernière phrase de la prose à l’abbé Mouraux : « un Pontife perd toute autorité s’il est avéré qu’il a erré dans la Foi avant son élection », et tout l’article vise à nous persuader que cette disposition n’est pas de droit ecclésiastique (décidée par un pape, pour un temps déterminé, et donc révocable à tout moment par un autre pape : ce qu’a fait le Droit Canon 1917), mais DE DROIT DIVIN… Donc, donc, donc, eh bien si c’est vraiment de DROIT DIVIN, c’est-à-dire valable pour toute époque, impossible à révoquer, immuable, intemporel, au-dessus des lois ecclésiastiques et des abrogations possibles !, eh bien ça veut dire que cette loi s’applique en premier lieu AU PREMIER PAPE : SAINT PIERRE, qui, comme chacun sait, AVANT son élévation au Souverain Pontificat, a « dévié dans la Foi » ou « erré dans la Foi » en apostasiant publiquement et en reniant sa Foi au Christ, à trois reprises et avec serment ! C’est gravé dans les quatre Évangiles et c’est public. Si on suit la logique du Canon 188, 4° (dont la Bulle de Paul IV serait à l’origine, mais c’est faux), appliqué bêtement, il aurait même perdu IPSO FACTO, IPSO JURE, son Office d’Apôtre ! Donc, toute l’Église Romaine est bâtie sur le tombeau d’un homme qui, en fait, n’aurait jamais été PAPE ! Par suite d’une impossibilité intrinsèque ! « ontologique » ! Un OBEX formel on vous dit ! (dixit LHR)
    Ah ! ah ! ah ! Quelle bonne blague nous enseigne ainsi les sedevacantistes qui prennent appui sur cette Bulle pourtant clairement abrogée depuis au moins 1905 avec la Constitution de S. PIE X sur l’élection du Pontife Romain, 1917 avec le Code de Droit Canonique en vigueur, et 1945 avec la nouvelle Constitution de PIE XII…
    On va me rétorquer : mais enfin saint Pierre s’est repenti et a regretté sa faute ! OUI, et alors ? Un empêchement, un obstacle intrinsèque, ça reste un « OBEX » (obstacle) et, repentir ou pas, ça ne change rien et ça n’efface pas sa déviation dans la Foi et son Apostasie publique, qui reste un élément gravé pour l’histoire. Tel un jeune homme né hors mariage (enfant illégitime ou d’un foyer acatholique : canons 984 / 987) ne peut devenir prêtre, ou une femme devenir prêtre. Même en étant fervent, bien converti et spirituel. Saint PIERRE a apostasié publiquement AVANT son élévation au Souverain Pontificat : il était donc, selon l’application de cette Bulle prétendument de DROIT DIVIN frappé d’un empêchement à vie… (le canon 983 appelle cela un « empêchement perpétuel, connu sous le nom d’irrégularité »)
    Citons cette Bulle de PAUL IV très claire à ce niveau :
    le §6 dit uniquement que (je cite) :
    Si « AVANT sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi catholique, est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue. Son entrée en charge, consécration, gouvernement, administration, tout devra être tenu pour illégitime.
    « S’il s’agit du souverain Pontife, on ne pourra prétendre que son intronisation, adoration (agenouillement devant lui), l’obéissance à lui jurée, le cours d’une durée quelle qu’elle soit (de son règne), que tout cela a invalidé ou peut invalidé son pontificat ; celui-ci ne peut être tenu pour légitime jamais et en aucun de ses actes. » (trad. Abbé Mouraux)
    Donc, quant au repentir de saint Pierre, ça ne rentre pas en ligne de compte dans cette Bulle de Paul IV…
    Mais, citons aussi le §3 précédent plus explicite encore quoique peu souvent cité (trad. La Porte Latine) : « En vertu de cette Constitution nôtre valide à perpétuité, par haine d’un si grand crime, le plus grave et pernicieux possible dans l’Eglise de Dieu, dans la plénitude de notre pouvoir apostolique, Nous décidons, statuons, décrétons et définissons que les sentences, censures et peines susdites gardant toute leur force et leur efficacité, avec leurs effets, tous et chacun des Évêques, Archevêques, Patriarches, Primats, Cardinaux, Légats, … qui à ce jour, comme il est déclaré ont dévié et sont tombés dans l’hérésie ou ont encouru le schisme, ont été pris à les susciter ou les commettre, qu’ils soient pris sur le fait, qu’ils avouent ou qu’ils en soient convaincus, vu que leur crime les rend plus inexcusables que les autres, OUTRE les sentences, censures et peines susdites, seront par là-même, sans aucun recours au droit ou au fait, privés de leurs églises cathédrales, métropolitaines, patriarcales, primatiales, de leur dignité cardinalice, de toute charge de Légats… Par ailleurs, tous ces gens seront considérés comme INAPTES ET IMPROPRES à de telles fonctions, comme des relaps et des subversifs, en tout et pour tout, comme s’ils avaient abjuré publiquement une telle hérésie [relaps] ; JAMAIS, à AUCUN MOMENT, ils ne pourront être restitués, replacés, réintégrés et réhabilités en leur précédent état…, en leur dignité cardinalice, ou quelque autre dignité majeure ou mineure, en leur voix active ou passive, en leur autorité… ; bien plus, ils seront abandonnés à la décision du pouvoir séculier pour subir leur juste punition, à moins que, montrant les signes d’un vrai repentir et les fruits d’une pénitence proportionnée, ils ne soient, par bonté et clémence du Saint-Siège lui-même, relégués dans quelque monastère ou autre lieu régulier, pour s’y livrer à une pénitence perpétuelle, nourris du pain de la douleur et abreuvés de l’eau de l’affliction. Ils seront considérés, traités et réputés comme relaps et subversifs par tous, de quelque état, rang, ordre, condition et prééminence qu’on soit, et de quelque dignité, même épiscopale, archiépiscopale, patriarcale, primatiale ou autre dignité ecclésiastiques même la dignité cardinalice… : comme tels, on devra les éviter et les priver de toute consolation humaine. »

    Vous avez bien lu : pas de quartier ! Vous avez dévié de la Foi catholique ? Dommage pour vous, car les conséquences sont à vie… et l’infamie à perpétuité… Pauvre Saint Pierre, lui qui avait une si haute dignité en tant qu’Apôtre, par sa déviation et son reniement, son schisme, il perd tout et c’est irrémédiable, selon les termes de cette Bulle, si bien-sûr elle était vraiment de droit divin…
    C’EST CLAIR : repentir ou pas, ça ne change rien : il suffit qu’il ait dévié de la Foi catholique (qui en jugera ???) une seule fois, AVANT son élévation, pour être définitivement et totalement exclu, d’une élévation au cardinalat ou au souverain pontificat… POINT FINAL. C’est net et sans appel…
    DONC, si l’on suit cette Bulle qui serait de « droit divin » (selon certains sedevacantistes) et donc valable à toute époque, saint Pierre ne pouvait être vrai Pape, étant frappé par cette impossibilité intrinsèque et « ontologique » !!! Lui aussi avait un « obex »…
    Alors, OUI, c’est « totalement débile » de venir nous dire que cette Bulle est de « droit divin », la preuve du contraire est clairement établie ! à moins d’être de mauvaise foi.
    De toutes manières, aujourd’hui, selon le droit canon 1917, aucun siège épiscopal légitimement conféré n’est perdu d’une autre manière que pour les 4 causes listées au canon 430 que vous êtes prié de lire et de suivre ! « § 1 Le siège épiscopal devient vacant par la MORT de l’évêque, par sa RENONCIATION ACCEPTÉE par le Pontife romain, par sa TRANSLATION ou par la PRIVATION du siège intimée à l’évêque. » Et aucune n’a trait à une perte d’office ipso facto, ipso jure ! Ca n’existe pas pour les membres de la Hiérarchie catholique : seulement pour les simples clercs, quelque soit leur office. Il faut obligatoirement que le Siège soit retiré à l’évêque par un acte du souverain Pontife. SEUL le pape légitime peut faire OU défaire la hiérarchie. Les membres de l’Église enseignée n’ont pas leur mot à dire, ni de porter des jugements sur la hiérarchie (même pour crime d’hérésie) car « leur incompétence est ABSOLUE » (canon 1558). Cf. PIE XII sur mon précédent post. « Aucune autorité autre que celle du Pasteur suprême, ne peut invalider l’institution canonique donnée à un évêque. » (Ad Apostolorum principis). C’est clair ! Dans le même ordre d’idée, canon 2227 §2 : « A moins d’être expressément nommés, les cardinaux ne sont compris sous aucune loi pénale, ni les évêques sous les peines ‘latae sententiae’ de suspense ou d’interdit. » C’est clair ! Dom Gréa, le D.T.C. enseignent la même chose.
    Je précise que le cardinal Roncalli était évêque titulaire Patriarche de Venise, et le cardinal Montini, archevêque de Milan, (traditionnellement, il s’agit là de deux Sièges cardinalices) par la grâce de Pie XII, l’un comme l’autre… Non déposés canoniquement, non démissionnaires… Non excommuniés non plus au demeurant, et même sans aucune monition à leur encontre pour cause d’hérésie !… Les « déchoir » IPSO FACTO après-coup pour les besoins de la cause sedevacantiste, sur la base d’une analyse personnelle (thèse) non confirmée par une autorité (donc sans aucune fiabilité ni certitude), et sans aucun appui sur la loi en vigueur bien comprise (sinon sur une Bulle abrogée dont les dispositions ne sont clairement pas de droit divin), est une conclusion irrecevable. Petit rappel historique annexe : « C’est grâce à l’appui du cardinal Ottaviani, l’homme le plus puissant au sein du Collège des cardinaux, que Roncalli fut finalement élu… » (dixit Carlo Regazzoni)

    Vous pouvez m’expliquer par quel tour de passe-passe les cardinaux établis par PIE XII qui se sont réunis en conclave fin 1958 en suivant sa Constitution sur l’élection du Pontife romain, n’étaient pas de vrais cardinaux : ? Ou que le conclave n’était pas un vrai conclave : ? Ou que le pape ainsi élu et qui plus est reconnu tel par l’Église universelle sans aucune exception, AVANT même la clôture de Vatican II (1958, 1963) n’était finalement pas pape ? Par quelle loi en vigueur dans l’Église vous arrivez à une telle conclusion ?
    A la mort de PIE XII, toute la hiérarchie constituée par lui était alors vraie et légitime, canoniquement érigée, et ayant une juridiction au for externe clairement établie. Les traditionalistes n’existaient même pas ! Même chose pour tous les cardinaux et pour tous ceux qui ont été convoqués au conclave de 1958 : non démissionnaires et non déposés canoniquement (seuls cas d’exclusion), ils avaient tous le droit de voter et d’être élus (=canon 160 =constitution de PIE XII de 1945). Nier cela, c’est faire un déni de réalité…

    BREF, plus sérieusement, pour les catholiques qui cherchent la vérité sur la question, je conseille la lecture de plusieurs titres sur la question :
    — « Une Bulle de Paul IV et la tyrannie pontificale ». Article qui démontre que cette Bulle n’était pas de Droit Divin ! « C’était la loi du temps…. » explique-t-il, et qu’elle n’a plus cours… On peut lire cet article sur le site liberius.net. C’est un extrait de l’ « Histoire universelle de l’Église catholique » de l’abbé Rohrbacher, tome 11.
    — De Joseph Chantrel : « Paul IV et la tyrannie papale » (1818-1884. Édition de 1870. Paris, Victor Palmé éditeur, pp. 73-74.).
    Qui démontre, là encore, que cette Bulle n’est absolument pas de Droit Divin ! Ce qui d’ailleurs était justement soutenu par les anti-infaillibilistes justement pour démontrer que le pape s’était trompé et qu’il n’était pas infaillible !! Même cet ouvrage ancien prenant la défense de la Bulle de Paul IV dans les polémiques précédant le dogme de l’Infaillibilité Pontificale, admet volontiers que : « Dans toute la Bulle de Paul IV, il n’est question que des peines à appliquer aux hérétiques et aux schismatiques ; il n’y a pas une seule définition en matière de foi ou de mœurs ; il ne s’agit absolument que du pouvoir juridictionnel du Pape : pourquoi, encore une fois s’en servir contre l’infaillibilité doctrinale du Souverain Pontife ? » — Livre téléchargeable sur Books.Google…
    — Et enfin, dernier en date (2019) et non des moindres, mais en italien seulement pour l’instant, écrit par Massimo Firpo et Germano Maifreda : « L’eretico che salvò la Chiesa [L’hérétique qui sauva l’Église] /Il cardinale Giovanni Morone e le origini della Controriformaun » : énorme volume de plus de 1000 pages sur justement l’affaire du cardinal Morone et de Paul IV incluant la question de sa fameuse Bulle. Cet ouvrage est résumé et présenté dans le dernier numéro 69 de la revue SODALITIUM téléchargeable gratuitement sur leur site : (pages 51 et suivantes ; revue pourtant sedevacantiste mais contre cet argument ). L’ouvrage en italien est présenté aussi sur le site de l’éditeur einaudi.it : ISBN 9788806233570.

    BREF encore, il serait bon de remiser définitivement cette BULLE aux archives de l’histoire et d’arrêter d’en faire état comme d’un document encore en vigueur, de droit divin, dans la crise actuelle ! Un tel argument est très faux et pitoyable ! D’autres infos, ici :
    https://fr.calameo.com/read/004628632a1bc9edac45f

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    1. Notre anti-laurier vient encore de pondre un petit caca de dépit, totalement inepte, comme bien souvent…

      1/ je ne connaisse pas un seul « constatant la vacance » sérieux qui ne se base QUE sur la Bulle de Paul IV;
      Les gens sensés (et tant soit peu cultivés…) savent bien que Paul Iv, comme tout Pape légitime enseignant en matiere de Foi et de Morale, n’innove en rien, ni ne statut provisoireent sur des questions DISCIPLINAIRES….
      Mais que sa Bulle (enseignement Dogmatique, et donc infaillible…) ne fait que rappeller des évidences du Droit Naturel et Divin: on ne peut pas etre chef de ce dont on n’est pas membre!

      2/ les conditions, pour etre éligible au souverain pontificat, sont des conditions « ontologiques » qui ne peuvent etre « paliées » ou faire l’objet d’une « sanatio in radice »….
      Il faut etre A/ une homme sain d’esprit B/ de Foi Catholique;

      Quelqu’un qui est une femme, meme bien deguisée sous une soutane, ne pourra JAMAIS etre elue validement à la Papauté,, quelle que soit son eventuelle Vertu.. et elle ne deviendra pas miraculeusement un homme, pile au moment de l’election…
      De meme pour la deuxieme condition: un Roncalli, relevé de son enseignement pas deux fois, en 1918 et 1920, du fait de son Modernisme, puis initié en France comme en turquie à la Maconnerie, dans les années 30,, n’était – ontologiquement – PAS Catholique….
      Il ne s’en est JAMAIS repenti, pusique sa premiere encyclique fut un chef d’oeuvre maconnique énoncant, avant meme le conciliabule v2, la liberté de religion..
      Qu’il savait parfaitement que l’on manigancait en coulisses pour son élection..
      et qu’à sa mort, ce sont ses amis macons, à commencer par Marsaudon qui l’ont loué, comme leur « frere Johannes » « parti à l’orient éternel »

      3/ il est particulierement STUPIDE d’équiparer nos récents imposteurs iniatiateurs de la secte conciliaire.. avec Notre Vénéré Fondateur Saint Pierre, lequel n’a été institué Pape.. qu’apres une triple profession de Foi particulierement émouvante!
      Le propos de Paul IV est precisement de viser les « cryptos »: ceux qui cachent leur hérésie pertinace, pour parvenir à leurs fons: se faire élire (avec toute la kyrielle des pressions.. qu el’on connait) pour ense=uite détruire l’Eglise de l’intérieur!
      Infiniment stupide, aussi, donc, de pretendre qu’un defaillance temporaire enleve la FOI au candidat: l’on sait tres bien que Saint Pierre avait un grand « bon fond », et que seule la peur, l’avait conduit à se parjurer devant une harengere ce soir là.. alors que l’immonde Roncalli (and co…) avait structurellement plus un atome de Foi Catholique, depuis bien longtemps:pertinace et marqué au Coeur par son initiation…

      4/ Troisiemement (et definitivement ) stupide, et à contresens et contre vérité, l’allégation que « cum ex apostolatus » n’etait qu’un bulle disciplinaire, circonstanielle, et « révocable à merci »;
      Que cette bulle évoque des sanctions est une chose, mais sa proclamation était surtout un rappel dogmatique, que Paul Iv évoque tres clairement (de memoire ): « pour éviter que la Vigne su Seigneur ne soit ravagée par des loups rapaces… »
      Quatrieme stupidité: prétendre qu’elle a été révoquée par le CJC de 1917.. alors qu’elle figure aux « fontes », c’est à dire les SOURCES de ce Code…
      De meme qu’on ne trouvera nulle part dans le CJC le Crédo, ou la Résurrection de Notre Seigneur, le Code présuppose, et donc n’enonce ni ne rappelle.. tout ce qui est l’évident presupposé: le Droit Naturel et le DRoit Divin….
      Je ne trompa pas ma Femme, ni ne vole , ni ne tue, non pas parce que c’est interdit dans le Code de droit canon, mais parce ca releve de l’evidece de la Loi naturelle… qui est inscrite au Coeur de tout homme et gravé par Dieu sur les tables de pierre de Moise…
      Un seul exemple, assez proche, et qui nous est cher: Bien avant d’etre Pape, Pie IX fut un jeune pretre libéral et meme démocrate.. avant que d’etre « confirmé pour raffermir ses frères »…
      ET pour autant, je ne crois pas que nul serait assez fol pour exclure Pie IX de la Papauté.. du fait d’erreurs de jeunesse…

      4/ Absurde , aussi , de prétendre à « l’infaillibilité », dans la désignation du PAPE, precisément, parce qu’il ne s’agit que d’un moyen humain, sujet à bien des vissicitudes, et qu’il est toujours possible d’etre trompé, ainsi que nous l’avons vu dans l’histoire de l’Eglise, ou des saint canonisés soutinrent, au meme moment deux « candidats » différents…

      Bref, ce qui est à mettre à la poubelle, c’ets le verbiage inepte autant que prétentieux , du sinistre qui se pare de lauriers qu’il est radicalement incapable de mériter…

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      1. Dans tout ce que vous écrivez, il n’y a pas une seule chose qui soit conforme à la doctrine catholique et à la législation de l’Église en vigueur au moment des faits.
        TOUT absolument TOUT ce que vous écrivez est  » à mettre à la poubelle, c’est le verbiage inepte autant que prétentieux  » de CARENNAC pour reprendre vos termes qui vous vont si bien !!
        Je n’ai pas de mal à vous répondre tellement ce que vous écrivez (d’ailleurs sans aucune référence à l’appui et pour cause) est un pur navet :
        1°/ Bulle de PAUL IV qui serait dogmatique/infaillible et non disciplinaire ! Je ne connais pas un seul auteur sérieux théologien qui affirme une telle chose… Tout cela a d’ailleurs été débattu avant Vatican I et il a été bien mis en évidence son caractère uniquement disciplinaire donc révocable. Donc, le contraire de ce que affirmez « dans un verbiage inepte et prétentieux » se trouve dans tous les manuels de théologie sérieux. J’ai d’ailleurs oublié dans mon précédent post de mentionner l’ouvrage très important du Cardinal Hergenröther qui explique magistralement et longuement la question (Catholic Church and Christian State, Ed. Burns and Oates, 1876, pp. 41 à 45.) — D’ailleurs le Cardinal dit que tel est l’avis de TOUS les théologiens et canonistes. Et cela est conforme à la petite introduction qui lui est donnée par le Bullarium. Je vous suggère de téléharger son livre et de lire attentivement les pages mentionnées ci-dessus. https://ia800908.us.archive.org/12/items/catholicchurchch01hergiala/catholicchurchch01hergiala.pdf
        C’est en anglais mais puisque M. GUILLAUME VON HAZEL connait bien l’anglais, il pourrait traduire ces pages 41 à 45 et nous en donner le texte en français sur son site : ça nous changera des textes approximatifs et très faux sur la question………..

        2°/ L’ontologie est du domaine de la philosophie et n’est pas une seule fois indiquée dans le droit canon ni dans la théologie ! Et pour cause ! C’est une invention de Louis-Hubert Rémy (qui prétend pouvoir juger de tout de son balcon : de la doctrine, de la hiérarchie, de la validité des sacrements !), mais qui résulte d’une méconnaissance de la Constitution divine de l’Église et du fondement de l’Église visible en la personne du pape légitime, qui légifère comme bon lui semble puisqu’il a le « pouvoir des clefs », dans le respect bien-sûr de la doctrine apostolique. Je veux dire par là qu’on ne peut absolument pas transposer ce concept à la hiérarchie de l’Église. Parce que c’est le pape seul qui établit la hiérarchie ET lui seul peut aussi la « défaire », lui seul étant juge de cette dernière et de la doctrine. Je ne peux que vous inviter à lire attentivement de solides ouvrages sur la Constitution divine de l’Église, comme celui de Dom Gréa ou encore celui du R.P. Sylvester Berry (The Church of the Christ, 1927). Les conditions pour l’élection du Pontife romain sont indiquées clairement dans le seul document ad hoc : la Constitution de Pie XII de 1945 (dixit canon 160). Deux seuls cas d’exclusion existent : SEULS les cardinaux canoniquement déposés et/ou ceux ayant démissionnés (avec acceptation du pape) sont exclus. Mais pas les cardinaux excommuniés, quel que soit la cause de celle-ci : ils peuvent élire et être élus… Tout cardinal convoqué au conclave est évidemment éligible de plein droit à la papauté ! C’est écrit noir sur blanc dans cette Constitution. Donc, si on veut parler d’ontologie, il faut la placer dans les décisions législatives du Pontife Romain, et non dans notre analyse personnelle… D’ailleurs, à votre « question subsidiaire », l’Église vous répond qu’un membre exclu peut recevoir une juridiction véritable et être donc un organe de l’Église, contrairement à ce que la fameuse « ontologie » philosophique pourrait vous faire croire. En effet, un prêtre hérétique, schismatique, excommunié, scandaleux, peut vous confesser validement à l’article de la mort par une suppléance de l’Église (canons 209 et 882, 2261). Un clerc avec seulement un « titre coloré » vous confessera aussi validement. Un évêque franc-maçon, hérétique occulte ou même public, tant qu’il n’a pas été révoqué par le pape, gardera légitimement son Siège et sa juridiction (canons 1557-1558, 430, 2227§2). Parce que, comme l’enseigne solennellement PIE XII dans l’encyclique Ad apostolorum Principis : « aucune autorité autre que celle du Pasteur suprême, ne peut invalider l’institution canonique donnée à un évêque. »
        Le décret de Gratien (ancien droit canon) qui disait que « le pape n’est jugé par personne, SAUF s’il est pris à dévier de la foi ». En 1917, c’est devenu : Canon 1556 : « Le premier Siège n’est jugé par personne. » POINT. La suite n’est pas possible… En revanche, le Canon suivant 1557 précise qu’il appartient au SEUL Pontife Romain de juger les cardinaux et évêques résidentiels et que « l’incompétence des autres juges en la matière est absolue » Canon 1558 ! Donc, VOTRE incompétence en la matière, vous qui n’êtes qu’un laïc non théologien ni canoniste ni juge est tout simplement triplement absolue ! Voilà pour « l’ontologie » de la hiérarchie dans l’Église catholique…

        3°/ Vous trouvez ma comparaison entre JEAN XXIII / PAUL VI et SAINT PIERRE : STUPIDE ? CAR : « Saint Pierre, lequel n’a été institué Pape, qu’après une triple profession de Foi particulièrement émouvante ! » Ah, oui, et alors ? PAUL IV n’en a rien à faire car écrit-il, il suffit qu’il ait dévié de la Foi une seule fois AVANT son élévation au Souverain Pontificat, pour que tout soit nul, même si tous les cardinaux sont d’avis contraire… Et même s’il se repend… Tout juste aura-t-il alors la vie sauve et sera-t-il par pure bienveillance relégué à vie dans un monastère pour faire pénitence. Car pour PAUL IV, qu’un Prince de l’Église ait pu dévié de la Foi une seule fois, ça vaut du premier coup l’équivalence d’un RELAPS et il doit donc être considéré tel… « JAMAIS, à AUCUN MOMENT, ils ne pourront être restitués, replacés, réintégrés et réhabilités en leur précédent état…, en leur dignité cardinalice, ou quelque autre dignité majeure ou mineure, en leur voix active ou passive, en leur autorité… » (§3) Par ailleurs, je vois que vous vous lancez dans un jugement au for interne : « saint Pierre avait bon fond, mais pas Jean XXIII ni Paul VI »…. Trop drôle car le jugement au for interne n’appartient qu’à Dieu, et par ailleurs, vous n’avez aucun pouvoir ni compétence pour juger les membres de la hiérarchie : « Votre incompétence est ABSOLUE » ! = CANON 1557-1558. JEAN XXIII a été fait cardinal par PIE XII en 1953, sur le Siège cardinalice prestigieux de Venise. Patriarche-Archevêque. Mais, pour vous, NON, il n’était pas un membre de la hiérarchie, au mépris total de la loi de l’Église en la matière (CANONS 1557-1558 / 430 / 2227§2)… Qui est prétentieux, qui forme des jugements ineptes, on peut se poser la question !!

        4°/ Quant au fait que la Bulle de PAUL IV se trouve dans les sources de plusieurs articles du code de droit canon 1917, c’est un argument qui ne vaut rien, car aucun article ne reprend ce qui est indiqué dans le fameux §6 de cette Bulle abrogée. Le Canon 6 [CDC 1917] dit expressément que toutes les peines de l’ancien droit sont abrogées, à moins d’être reprises explicitement dans le nouveau code. Or la bulle de Paul IV n’est pas reprise dans le nouveau code. — Il est vrai qu’elle est mentionnée par Gaspari dans les éditions spéciales où il a mis en bas de page quelques-unes des sources du droit actuel dans le droit ancien. — Mais cette indication est à titre indicatif dans son édition, et n’a pas de caractère officiel. De plus Gaspari explique lui-même dans la préface que ces mentions sont à titre indicatif, et qu’il est fréquent que les lois aient changé, surtout les peines. — C’est pourquoi le DTC, à l’article hérésie dit : « Les peines fulminées dans les droits antérieurs à la promulgation du code canonique n’ont qu’un intérêt rétrospectif ». — Et effectivement, la loi en cette matière a substantiellement changé : la bulle Cum Ex Apostolatus est une loi pénale. Le canon 188, 4° n’est pas une loi pénale mais une renonciation tacite. C’est un changement substantiel. — Bref aucun doute là-dessus. Je pourrais rajouter le témoignage d’un canoniste que j’ai lu, qui dit noir sur blanc que la bulle de Paul IV “non amplius viget” (n’a plus force de loi)…

        5°/ On se demande avec quelle certitude on peut savoir si un pape élu est bien pape avec vos analyses personnelles qui font fi de la loi de l’Église (CANON 160=Constitution de PIE XII) et de l’unanimité des théologiens sur la question : saint Alphonse de Liguori est catégorique : « Peu importe que, dans les siècles passés, quelque pontife ait été élu de façon illégitime ou ait pris possession du pontificat par fraude ; il suffit qu’il ait été accepté ensuite comme pape par toute l’Église, car de ce fait il est devenu le vrai pontife. Mais, si pendant un certain temps, il n’avait pas été accepté vraiment et universellement par l’Église, pendant ce temps, alors, le siège pontifical aurait été vacant, comme il est vacant à la mort du pape. » (Saint Alphonse de Liguori, Verità della fede, in Opere…, vol. VIII, p. 720, n° 9.) — Je pourrais aussi citer le cardinal Louis Billot qui écrit la même chose dans ses ouvrages sur l’Église, en termes encore plus forts ! (De Ecclesio, t. XXIX, § 3, p. 621.) Ou encore Cajetan, Journet, Jean de Saint-Thomas, etc. La reconnaissance pacifique de l’Église universelle, comme fait dogmatique qui oblige de foi, « se retrouve chez presque tous les théologiens » (dixit abbé Lucien).

        Que reste-t-il de votre argumentaire ? RIEN. « qu’un petit caca de dépit », incapable de formuler des arguments avec source et références…. Pitoyable !

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      2. Pour une veillée pascale, voilà bien un long fatras d’ordure, sans fondement, et tout droit sorti de votre libre examen frénétique: vous n’avez effectivement, aucune compétence, ni meme diplome en la matiere.. ce que n’est pas mon cas, mais je vou s epargnerai l’enumeration de mes cursus et diplome…

        Vous ne craignez pas d’ecrire que « l’ontologie est une invention d’LHR « ??? proprement hallucinant, quand on sait qu’Aristote lui meme en traitait dejà !!!

        Que cette question vous étrille, c’est bien comprehensible, puisque c’est la base du probleme actuel: pour vous un heretique ou une femme peut etre « élu « pape », mais pour les etres humains realistes, et surtout, pour la Sainte Eglise, c’est – par nature – impossible ….

        Vous utilisez aussi la tactique de l’homme de paille, en me pretant des jugement au for interne, notemment sur Saint Pierre.. mais c’est totalement faux, pusique, comme toute l’Eglise, chacun connait le « fonds » d’une personne, par le contexte de toute sa vie: en l’occurence, chacun sait la fougue du caractere de st pierre, et son amour profon, qui s’exprime dans sa triple profession de Foi, comme dans les larmes qui lui ont sillonné tant le visage qu’elle en avaient creusé des sillons..
        le mauvais fond de vos petits camarades roncalli et montini est connu de tous, atnt par leurs ecrits que par leurs actes..

        MAis bon, libre à vous d’attendre le retour du vieux sodomite, qui reprendra en mains l’Eglise.. à 140 ans…

        quand à la pretendue « APU », celà fait 10 ans que j’attends qu’un de ses souteneurs m’indique en quel texte, par quel Pape, et à quelle date, ce « dogme de l’apu » a été promulgué..

        Probleme pratique: il faudra aussi nous expliquer cette « Apu » lors du grand schisme d’occident, alors que deux saints canonisés soutenaient, chacun de son coté, un « pontife » différent….

        D’ailleurs, vous croyez avoir l’argument ultime , en invoquant saint Alphonse de liguori, mais c’ets bien à tord, puisque la question roncalli/montini n’est pas (seulement…) une question de fraude lors de l’election (et Dieu sait qu’elle n’ont pas manqué!), mais bien une question « d’etre »: ces 2 non-catholiques ne pouvaient pas etre eligibles, comme « Chefs » de ce dont ils n’etaient pas membres….

        Point final!

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  9. LA BULLE DE PAUL IV…
    « Q. : Pourquoi n’utilisez-vous pas, tout simplement, Cum ex apostolatus de Paul IV ? — R. : Oulalala… c’est une longue histoire… je vais tâcher d’être court et complet. Je vais discuter A) de la nature de la bulle ; B) de son application ; C) de sa valeur actuelle. — A) Nature : disciplinaire ou dogmatique ? Jeune adolescent, je croyais qu’elle était dogmatique ! Tout comme les anti-infaillibilistes qui voulaient par là se moquer de l’infaillibilité à la fin du XIXe, soit dit en passant… — Réponse : disciplinaire, et même : pénale. Le Cardinal Hergenröther explique magistralement et longuement la question (Catholic Church and Christian State, Ed. Burns and Oates, 1876, pp. 41 à 45.) — D’ailleurs le Cardinal dit que tel est l’avis de tous les théologiens et canonistes. Et cela est conforme à la petite introduction qui lui est donnée par le Bullarium. https://ia800908.us.archive.org/12/items/catholicchurchch01hergiala/catholicchurchch01hergiala.pdf
    — B) Sens de la bulle sur la question qui nous préoccupe : c’est une loi pénale, qui sera confirmée par saint Pie V d’ailleurs. Puis dans une bulle du même nom (“Cum ex apostolatus”), st Pie V revient sur la question afin de décider des disputes sur des bénéfices liés aux vacances. — Puis s’ensuivent encore d’autres documents semblables. En tout cas une chose est claire dans ces textes : c’est une peine qui punit le crime d’hérésie, et ce crime était l’objet d’un procès qui appliquait cette loi. — Le premier problème c’est donc : que se passe-t-il si personne ne réagit, ne dénonce, n’accuse et n’applique la loi ? Alors rien ne se passe et tout continue… — Deuxième problème, qui concerne maintenant uniquement la question du pape (dont l’élection aurait été invalide pour cause d’hérésie antérieure de l’élu) : l’élection est déclarée nulle mais après “l’obéissance de tous”. Mais c’est là un terme technique en fait. — PASSERINI, vicaire général des dominicains, éminent canoniste et théologien, a écrit un traité entier sur l’élection du Souverain Pontife. Il traite donc directement de cette question et explique que “l’obéissance de tous” fait référence à la cérémonie d’obéissance des cardinaux. — Mais après l’acceptation par l’Eglise Universelle, dit-il, on ne peut pas accuser l’élu pour des crimes précédant son pontificat. Cela rendrait tout pontificat douteux, car il suffirait de retrouver un crime jusque-là inconnu. — Billuart dit implicitement la même chose. Et les théologiens confirment cette interprétation en enseignant tous qu’un hérétique occulte peut être élu et être pape. — C) Maintenant, concernant la valeur actuelle de la bulle de Paul IV (on aurait peut-être du commencer par cela, vu la conclusion) : eh bien, je sais que ça n’est pas une chose populaire à dire, mais la vérité est qu’elle est abrogée. Je vais expliquer. — Le Canon 6 [CDC 1917] dit expressément que toutes les peines de l’ancien droit sont abrogées, à moins d’être reprises explicitement dans le nouveau code. Or la bulle de Paul IV n’est pas reprise dans le nouveau code. — Il est vrai qu’elle est mentionnée par Gaspari dans les éditions spéciales où il a mis en bas de page quelques-unes des sources du droit actuel dans le droit ancien. — Mais cette indication est à titre indicatif dans son édition, et n’a pas de caractère officiel. De plus Gaspari explique lui-même dans la préface que ces mentions sont à titre indicatif, et qu’il est fréquent que les lois aient changé, surtout les peines. — C’est pourquoi le DTC, à l’article hérésie dit : « Les peines fulminées dans les droits antérieurs à la promulgation du code canonique n’ont qu’un intérêt rétrospectif ». — Et effectivement, la loi en cette matière a substantiellement changé : la bulle Cum Ex Apostolatus est une loi pénale. Le canon 188, 4° n’est pas une loi pénale mais une renonciation tacite. C’est un changement substantiel. — Bref aucun doute là-dessus. Je pourrais rajouter le témoignage d’un canoniste que j’ai lu, qui dit noir sur blanc que la bulle de Paul IV “non amplius viget” (n’a plus force de loi), mais il faudrait que je retrouve mon papier sur la question. — Comme je l’ai mentionné, PASSERINI OP a écrit un traité entier sur l’élection du souverain pontife, il est dommage que ça n’intéresse personne. Vicaire général des dominaicains, éminent canoniste et théologien, même donné en référence par Garrigou-Lagrange sur la charité… »
    F. Petri Mariae Passerini … Tractatus de electione Summi Pontificis. By 1596-1677 Pietro Maria (O.P.) Passerini, ed. (Roma) Giovani Casoni and imp. (Roma) Niccolò Angelo Tinassi, 1670.
    –> Ouvrage téléchargeable sur Books.Google…

    (Abbé Damien Dutertre, 16 mai 2019.)

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    1. Deux petits points, pour ceux qui en ignorent….

      1/ il est franchement plus qu’incongru de venir se baser sur « l’argumentaire » d’un ardent souteneur d’une « thèse » inepte, et d’ailleurs sans objet, puisque son auteur l’a répudiée depuis..
      Quoi qu’il en soit de la piété de ce jeune pretre… manipulé à l’évidence, comme TOUS ceux qui passent entre les mains des néothésards….

      2/ l’apostolicité ne peut ABSOLUMENT PAS résider en des personnes.. qui n’ont PAS la Foi des APotres, et qui, au contraire, détruisent l’Eglise du Christ, et dont ils ne sont validement ni pretres, ni eveques!
      l’absurdité néothésarde qui consiste à tenir comme « Cardinaux » de la Sainte Eglise, et « électeurs » potentiel du PApe.. de tels gens qui ne sont rien… est abyssale: le « rien » ne peut pas engendrer le « tout » !
      Notre « Doux Christ en terre », le Vicaire du Christ.. ne saurait être « choisi » par des antichrists.. eux memes simples laics.. ni ordonnés et encore moins « missionnés » ….

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      1. Je constate qu’une fois de plus Carennac répond à côté de la question et donc n’y répond pas…

        1°/ Par deux fois, je donne et signale l’argumentaire très clair du cardinal Hergenröther qui explique magistralement et longuement la question de la Bulle de PAUL IV (Catholic Church and Christian State, Ed. Burns and Oates, 1876, pp. 41 à 45.) Je donne même le lien pour télécharger gratuitement l’ouvrage et lire ces 5 pages importantes… PAS DE RÉPONSE. Au lieu de cela, vous partez sur un autre sujet : la thèse de Cassiciacum (qui est une ineptie : oui, je suis d’accord !) mais qui n’a rien à voir avec le fait que la Bulle de Paul IV n’était pas doctrinale et de droit divin, mais purement disciplinaire et pénale. Comme je l’ai déjà écrit, la Bulle de Paul IV a été un sujet débattu justement avant la définition de 1870 Vatican I, et ce sont justement les anti-infaillibilistes qui la jugeait doctrinale et infaillible pour, justement, démontrer que le pape, dans l’histoire, n’avait pas été infaillible et qu’il s’était bien trompé par ces outrances !! La réponse, unanime, des théologiens et canonistes, était justement d’expliquer qu’elle n’était que disciplinaire et pénale et n’avait donc rien de doctrinale et encore moins de droit divin, donc non infaillible et révocable de ce fait ! Voyez donc, si vous le pouvez, dans quel travers vous tombez aujourd’hui en soutenant mordicus l’insoutenable ! Je souligne aussi que le fameux cardinal MORONE suspect d’hérésie sous PAUL IV a été finalement celui « qui sauva l’Église » (titre du livre en italien) puisqu’il présida la réforme du Concile de Trente !

        2°/ Si, comme vous l’écrivez : « l’apostolicité ne peut ABSOLUMENT PAS résider en des personnes.. qui n’ont PAS la Foi des APotres, et qui, au contraire, détruisent l’Eglise du Christ, et dont ils ne sont validement ni pretres, ni eveques! (selon votre appréciation) » ; eh bien, je voudrais vous souligner que l’Apostolicité ne peut encore moins ABSOLUMENT PAS résider dans du vide et de l’inexistant puisque, si de Jean XXIII à Bergoglio, ce sont TOUS de faux-papes, eh bien il ne reste plus rien de la hiérarchie légitime qui a donc sombré entièrement (d’ailleurs déjà dès 1962 en se réunissant en concile universel autour d’un faux-pape qu’elle reconnaissait pourtant unanimement comme LE PAPE !?) et l’Église est donc INTERROMPUE dans son fondement essentiel et ça c’est de droit divin puisque le Christ a fait de solennelles promesses pour la sauvegarde sans faille de cette hiérarchie ! (=supposition blasphématoire selon PIE IX dans ETSI MULTA). Et nous ne sommes pas là dans une appréciation illégitime (doctrinale) mais dans du concret mesurable, quantifiable. C’est encore ça qui est le plus clair…. Je vous invite donc à revoir vos classiques sur la question en lisant attentivement d’une part le Dictionnaire de théologie catholique, tome 1b au mot « Apostolicité » et aussi, puisque M GUILLAUME VON HAZEL l’apprécie l’ouvrage du R. P. Sylvester Berry (The Church of the Christ, 1927), extrêmement clair à ce niveau ! la partie où il traite justement de l’apostolicité : pages 77-81, en ligne gratuitement sur le lien ci-dessous (je vais tacher d’en donner une traduction française dans un autre post). Quelques mots valant mieux qu’un long discours, pouvez-vous me dire : QUI / Où sont aujourd’hui les ministres légitimes qui ont juridiction ordinaire et qui sont bien vivants sur terre, pour rendre compte de cette apostolicité de l’Église catholique, ininterrompue, qui est à croire de foi divine et catholique (CREDO) !?
        https://books.google.ca/books?id=vwAbPwAACAAJ&pg=PA77&hl=fr&source=gbs_toc_r&cad=3#v=onepage&q&f=false

        3°/ Il est totalement faux de dire que lors du grand Schisme d’Occident, il n’y avait pas de pape véritable au motif que tout le monde était divisé… URBAIN VI, le premier de la liste, a bien été reconnu universellement dès le départ, mais c’est ensuite que les cardinaux ont changé d’avis… mais trop tard… C’est ainsi que sainte Catherine de Sienne les a accusés d’être des parjures et d’avoir fait naitre un antéchrist en en élisant un autre… Du reste l’annuaire Pontifical a toujours été très clair à ce niveau et indique que c’est URBAIN VI et ses successeurs qui sont les papes légitimes, ceux d’Avignon des anti-papes… La reconnaissance pacifique universelle est donnée une fois dès le début et n’est pas réexaminée ensuite chaque année !… Quand on change d’avis en cours de route, eh bien oui, on est parjure et schismatiques… JEAN XXIII comme PAUL VI ont été sans contestation possible, reconnus comme PAPES par l’Église universelle (1958/1963) sans aucune exception d’où qu’elle vienne, et c’était plusieurs années AVANT la clôture de Vatican II (1965) et la nouvelle Messe (1969). Donc, ils étaient PAPES légitimes assurément. Si ce n’était pas le cas, il est clair que les forces de l’enfer auraient prévalu contre l’Église !

        4°/ Je n’ai pas dit que LHR a inventé l’ontologie puisque c’est un concept philosophique qui existait assurément avant lui ; mais son application à la hiérarchie est là OUI une invention de LHR qui d’ailleurs fait fi des décisions du pape légitime. Il prétend (de manière totalement inepte) qu’un pape légitime (PIE XII ici en l’occurrence !) a donné pouvoir et juridiction (mission canonique) a des individus qui ontologiquement ne pouvait la recevoir (selon sa propre appréciation, totalement illégitime) !!! Et donc, PIE XII aurait ainsi créé des MONSTRES : des cardinaux Archevêques (Roncalli / Montini) qui n’en étaient pas : analyse LHR faite au mépris totale de la loi de l’Église alors en vigueur… Et, où est le « bureau des réclamations » en la matière ? Il va falloir ouvrir un nouveau bureau des vérifications ontologiques…. Ah ! Et j’oubliais le bouquet final : SIRI a été élu TROIS FOIS PAPE, quoique jamais, là pour sûr, jamais reconnu pacifiquement par l’Église universelle (même par le premier intéressé qui, le vilain, n’a jamais porté la tiare !)… En fait, l’ontologie réside dans ce que LHR pense et juge bon. Dommage qu’on ait rien vu, étant donné que le dit PAPE a fait acte de soumission (obédience) autant à Jean XXIII qu’à Paul VI et qu’à Jean-Paul II (triple reniement !?), qu’il a dument appliqué le concile dans son diocèse et adopté la nouvelle Messe. A-t-il créé des évêques ? des cardinaux ? Non, et il est mort depuis plus de 30 ans… Tout juste a-t-il créé un séminaire, toujours existant aujourd’hui, à Évron en Mayenne, plutôt conservateur…. Voilà où serait aujourd’hui encore l’Église hiérarchique vivante et véritable mais sans évêque : c’est-à-dire morte et enterrée. Donc, INTERROMPUE. —> ERGO : « une société que Dieu referait ainsi sur les ruines de l’Église ne serait plus l’Église : l’Église indéfectible aurait péri. » (Dictionnaire de théologie catholique, tome 1b, Apostolicité.)

        P. S. : Je signale que JUDAS était un authentique Apôtre, choisi et appelé par le Christ, pourtant omniscient ! Mystère insondable de la liberté et de la faiblesse humaine, mais il ne sert à rien de dire que Judas n’était pas un vrai Apôtre, étant de fond mauvais, il ne pouvait ontologiquement pas l’être…….. ERGO : Tous les évêques et cardinaux choisis et appelés (mission canonique) par un pape légitime sont les vrais Ministres légitimes de l’Église, indépendamment de leurs fautes personnelles, tant que cette mission ne leur a pas été publiquement retirée par le pape légitime (=canon 430). « SEULS les cardinaux canoniquement déposés et/ou ayant démissionnés (avec acceptation du pape) sont exclus du conclave » (PIE XII, 1945).

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  10. L’Église catholique serait-elle encore UNE et APOSTOLIQUE (Credo) si elle venait à perdre toute sa hiérarchie de juridiction divinement constituée par le Christ (Pape et/ou évêques établis par lui) ?

    Non, l’Église catholique ne serait plus UNE ni APOSTOLIQUE si elle venait à perdre totalement son fondement hiérarchique (successeurs légitimes des Apôtres et notamment de saint Pierre), même par simple « interruption », tel que cela ressort de l’enseignement magistériel et dogmatique rappelé ci-dessous.
    De plus, il lui serait impossible de reconstituer une hiérarchie puisque le pape ne peut être élu que par le collège des cardinaux légitimes (cf. Constitution de Pie XII, 1945) ou à défaut très exceptionnellement par « l’Église universelle » entendue comme la réunion de tous les chefs légitimes des Églises particulières (l’ensemble des évêques résidentiels ayant juridiction ordinaire : le corps épiscopal réuni en concile imparfait c’est-à-dire sans pape, canon 223). Cf. doctrine du cardinal Cajetan, Billot, Journet, etc. Si l’Église hiérarchique enseignante vivante (légitime) disparaissait totalement de la planète terre (n’existait plus), l’Église catholique romaine visible — militante — pourtant divinement constituée par le Christ avec promesses de ne pas faillir, aurait été vaincue et serait morte. La simple interruption de la hiérarchie légitime, qui ne pourrait donc plus se reconstituer par succession ininterrompue, ferait que l’Église perdrait à la fois son caractère d’Apostolicité et d’indéfectibilité. Elle ne serait plus UNE non plus, puisque le fondement visible de cette unité est précisément PIERRE et ses successeurs légitimes : « En effet, l’Église n’a qu’un seul Chef, un seul conducteur invisible, Notre-Seigneur Jésus-Christ, établi par le Père Éternel (Eph., I, 22), Chef (ou tête) de toute l’Église qui est son corps ; et un seul Chef visible qui est le successeur légitime de Saint Pierre sur le siège de Rome. Tous les Pères sont unanimes sur ce point que ce Chef (cette tête) visible de l’Église était nécessaire pour établir et conserver son unité. » (Catéchisme du Concile de Trente)

    — « Pourquoi dites-vous que l’Église est apostolique ? — L’Église est apostolique parce qu’elle est fondée sur les Apôtres et sur leur prédication, et gouvernée par leurs successeurs, les Pasteurs légitimes qui, SANS INTERRUPTION et sans altération, continuent de transmettre et la doctrine et le pouvoir. — Quels sont les Pasteurs légitimes de l’Église ? — Les Pasteurs légitimes de l’Église sont le Pape ou Souverain Pontife, et les Évêques en union avec lui. » (Catéchisme de la doctrine chrétienne de saint PIE X, 1912, en ses questions 111+112.)
    — « L’apostolicité est une propriété essentielle de l’Église et par cette apostolicité essentielle à l’Église, il faut entendre : origine apostolique, doctrine apostolique, succession apostolique. L’apostolicité, regardée dans la succession des pasteurs légitimes est une marque distinctive de la véritable Église, et elle emporte, avec l’origine apostolique, l’apostolicité de doctrine. […] Le corps des évêques doit avoir à sa tête comme chef suprême, comme évêque des évêques, Pierre, lieutenant visible du Christ, centre et principe visible d’unité pour tout le corps. Enfin, à cette société ainsi constituée Jésus promet assistance à jamais. Bâtie sur le roc, nulle tempête ne la détruira ; les puissances de l’enfer ne sauraient prévaloir contre elle : elle est indéfectible, elle sera toujours ce que le Christ l’a faite — indéfectible dans l’enseignement de la vérité, indéfectible dans l’usage de ses moyens de sanctification, indéfectible dans sa constitution même et dans la forme de son gouvernement. Et de là les conditions de l’apostolicité : même foi et même doctrine, même constitution, mêmes sacrements, ce sont les trois choses établies par le Christ et destinées à demeurer pour toujours dans son Église indéfectible. Est-ce tout ? Oui et non. Oui, mais à la condition, implicitement contenue dans celles qui précèdent, que le pouvoir de prêcher, d’absoudre, de consacrer, d’ordonner, de gouverner au nom de Dieu, se transmette sans interruption suivant les lois établies par le fondateur. Pas d’apostolicité sans mission ni sans continuité. Si le pouvoir se perd dans une société humaine, la société a en elle-même de quoi le relever, pour ainsi dire ; le pouvoir dans l’Église est d’autre nature ; il a son principe en Dieu, il peut se transmettre vivant ; mais une fois éteint, il faudrait pour rallumer le flambeau une nouvelle intervention de Dieu. En fait, une société que Dieu referait ainsi sur les ruines de l’Église ne serait plus l’Église : l’Église indéfectible aurait péri. » (Dictionnaire de théologie catholique, tome 1b, Apostolicité.)
    — « L’Église étant un corps social hiérarchique, il faut appartenir à ce corps social pour avoir part à l’autorité de sa hiérarchie. Sans succession apostolique, la hiérarchie n’est plus celle que le Christ a instituée : c’est une œuvre humaine ; et quand même les sacrements y resteraient, l’autorité n’y serait pas ; car le pouvoir d’ordre n’emporte pas de soi le pouvoir de juridiction : celui-ci est attaché à la mission, à la succession légitime. Il ne suffit pas de se réclamer du Christ, ni même d’avoir les sacrements. On est des siens, on est de son église (je parle au for extérieur) quand on obéit aux pasteurs établis par lui, envoyés par lui. C’est donc pour une Église une question capitale que celle de la succession légitime. » (Dictionnaire de théologie catholique, tome 1b, Apostolicité.)
    — «Voilà pourquoi les Pères du Concile de Nicée, pour faire comprendre à tous quelle était l’Église catholique, ajoutèrent au symbole, par une inspiration divine, le mot Apostolique. Et en effet, le Saint-Esprit qui gouverne l’Église, ne la gouverne que par des ministres apostoliques (c’est-à-dire par les successeurs légitimes des Apôtres). Cet esprit fut d’abord donné aux Apôtres, mais ensuite, grâce à l’infinie Bonté de Dieu, il demeura toujours dans l’Église. » (Catéchisme du Concile de Trente)

    — « Il est évident que l’autorité ne peut être transmise que par succession légitime ; par conséquent, l’Église doit avoir une succession légitime, ou formelle, de pasteurs pour transmettre l’autorité apostolique d’âge en âge. Celui qui s’immisce dans le ministère contre les lois de l’Église [sans mandat pontifical] ne reçoit aucune autorité et, par conséquent, ne peut en transmettre aucune à ses successeurs. […] Pour cette raison, le pouvoir des Ordres peut être obtenu par fraude ou conféré contre la volonté de l’Église par toute personne ayant des ordres valides lui-même, mais ne dépend donc pas de la succession légitime. […] En d’autres termes, l’Église doit être apostolique dans son ministère au moyen d’une succession légitime qui remonte dans une ligne ininterrompue avec les Apôtres. […] En aucun cas, les schismatiques n’ont une succession légitime ; il n’y a pas de transmission de la juridiction parce qu’ils se sont retirés de la communion avec Rome — le pape légitime —, le centre et la source de toute juridiction. » (R. P. Elwood Sylvester Berry 1879-1954, professeur d’apologétique au séminaire du Mont Saint Mary de Baltimore, dans le Maryland ; The Church of Christ, An Apologetic and Dogmatic Treaties, Eugene, OR : Wipf and Stock Publishers, 1927. Imprimatur.)
    — « Or, toute juridiction est une participation des clefs qui n’ont été données qu’à Pierre seul ; il est donc l’unique source de la juridiction. De la plénitude de sa puissance émane toute autorité spirituelle, comme nous l’apprenons des Pères, des papes et des conciles. » (Dom Gréa, De l’Église et sa divine Constitution, 1885, Appendice C.)

    — « Tu es Pierre, et sur cette pierre j’édifierai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle (Matth. XVI, 18). Le gouvernement de la société chrétienne, l’autorité de son chef, la perpétuité de sa doctrine, l’immortalité de sa durée, tout est renfermé dans ces paroles de Jésus-Christ, paroles qui révèlent de si hautes idées, et dont la force toujours vivante est telle, qu’après dix-huit siècles, en les entendant prononcer, on croit assister à la fondation de cet édifice éternel. Nous voyons le Sauveur du monde établir son Église sur Pierre, le premier des Apôtres : nul ne lui est associé dans une circonstance si mémorable ; tout repose sur lui seul. Les autres disciples concourront comme de simples instruments à l’édification de ce temple mystique ; mais ses destinées ne sont attachées à aucun d’eux ; leur chute n’entraînera point sa chute. Les successeurs de Jacques peuvent défaillir à Jérusalem, tout l’Orient peut les imiter dans leur défection, sans que l’Église en soit ébranlée ; comme un antique palais demeure debout, quand quelques-uns de ses combles s’affaissent. Ce n’est point à André ni à Philippe, mais à Simon, fils de Jean, qu’il fut dit : Tu es Pierre et sur cette pierre, cette pierre unique (S. Pacien de Barcelone, Epist. III ad Sympronianum), car il fallait que le fondement de l’unité fût UN lui-même, j’édifierai mon Église, contre laquelle viendra se briser la puissance de l’enfer : et pourquoi ? sinon parce que sa base est inébranlable, parce qu’elle est éminemment cette (Matth. VII, 25) maison bâtie sur la pierre, et que les vents et les eaux ne peuvent renverser. Ô profondeur des conseils de Dieu, qui destine ce qu’il y a de plus faible, un pauvre pécheur, un être d’un jour, à porter cette Église immense pour qui tous les temps et l’univers même ont été faits ! Après cette première merveille, de quoi pourrions-nous nous étonner ? N’en suppose-t-elle pas au contraire nécessairement de nouvelles, qui en montrent la réalité, les motifs, les effets ? Notre croyance n’est ni absurde ni aveugle ; elle s’élève au-dessus de la raison, mais elle ne détruit point la raison. Or un homme qui n’aurait, comme tous les hommes, en partage que l’erreur et la mortalité, comment serait-il le fondement d’une Église incorruptible ? Cependant l’Église est bâtie sur Pierre : Super te ædificabo Ecclesiam meam ; et ce prodige ne peut être expliqué que par d’autres prodiges. Ici tout sort de l’ordre commun des choses et de nos idées, tout est surnaturel ; que le sens humain se taise donc pour écouter la sagesse divine (Luc XXII, 32). Quand tu seras un jour converti, affermis tes frères ; car j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Donc la foi de Pierre, la foi de ses successeurs, ou, si on l’aime mieux ainsi, la foi de son Siège, inébranlablement affermie par la prière du Christ, ne souffrira jamais d’obscurcissement ; à moins qu’on ne veuille dire que Jésus-Christ a prié en vain (S. Léo IX). L’infaillibilité du corps des Pasteurs est moins expresse dans l’Écriture, et n’est pas plus certaine par la tradition que l’indéfectibilité de la chaire du premier Pasteur. » (Tradition de l’Église sur l’institution des évêques, Introduction, 1830).

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  11. Je ne voudrais pas m’immiscer dans une discussion sur le droit canonique, mais je sollicite, respectueusement (et sans ironie), une réponse de « Laurier » sur cinq points :
    1° Ga 1:8, 9.
    2° Quel est le sens de ces mots-ci : « a nemine in hoc sæculo judicandus, possit, si deprehendatur a fide devius » ?
    3° Peut-on être catholique si on enseigne une nouveauté contraire à l’enseignement antérieur de l’Église ?
    4° Peut-on être catholique si on enseigne, par exemple, ce qui est compatible avec la transgression des commandements ?
    5° Si demain Bergoglio enseigne que le pape est faillible (en réponse à H. Kung e. g.), quelle sera l’attitude catholique, de son point de vue ?

    Merci d’avance (et si mes questions entravent son échange, j’attendrai pour revenir).

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      1. Bien sur, puisque – si l’on constate qu’in individu déraille de la Foi – il ne peut pas avoir été ou etre.. Pape, puisque, par définition, le Pape est celui qui « confirme dans la Foi »: il ne pourrait « confirmé.. s’il ne l’avait lui meme, cette Foi….
        Comment , le Pape, qui EST la Règle prochaine de la Foi.. pourrait il faillir dans la Foi ????

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